Changer la face de la mondialisation
Nicanor Perlas
Préface de Bernard Ginisty

Dans notre monde dominé par les pouvoirs économiques et politiques, un troisième pouvoir est en train de s’affirmer et de contrebalancer les deux premiers : celui de la société civile. C’est cette composante de l’organisme social qui trouve sa raison d’être dans la culture, au sens très large que lui donne l’auteur, et qui englobe les notions de « spirituel, humain, social, culturel et écologique ».
Si la société civile devient capable d’affirmer son identité et de s’organiser, les sphères de l’économie et de la politique seront progressivement contraintes de prendre en compte les valeurs qu’elle exprimera, dans une démarche de respect mutuel, et l’on s’acheminera, via une triarticulation sociale, vers une autre mondialisation, véritablement au service de tous. C’est un défi formidable !
Ce livre est le fruit de plusieurs décennies d’un travail intense sur le terrain, où l’auteur a forgé ses concepts au fil de son action sur le plan local, national et international. Loin de dicter le chemin, ce livre est un outil de compréhension du processus mondial en cours. Car tout reste encore à inventer…
Nicanor Perlas, fondateur du CADI (Centre d’étude, de recherche et d’initiative pour un développement durable), administrateur local d’une banque de développement pour les pauvres, acteur de la mise en place d’un Agenda 21 aux Philippines, fondateur en 2002 du Réseau mondial pour la triarticulation sociale, GlobeNet3. Il a reçu le prix des Nations Unies « Programme Global 500 pour une Agriculture Durable ».
Coll. Société civile
ISBN 2 913492 21 5
22 €

Voilà peut-être avec ce livre et celui de l’étude sociologique française sur l’émergence des créatifs culturels, des réponses supplémentaires à des moyens de nouer et relier des actions sociales vers « une nouvelle face de la mondialisation ». Cette face « cachée »
-car peu influente pour l’instant-mais qui peut trouver écho par nos développements personnels, nos consciences individuelles vers une conscience planétaire. Et si demain c’était maintenant ?
Envoyé par jean marie nogues, Jeudi 28 juin 2007|