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img   André-Jacques HOLBECQ
André-Jacques Holbecq est un ancien pilote de Concorde. Il profite d’une retraite dans la force de l’âge pour revenir à sa première passion, l’économie. Il milite dans diverses associations. Il habite à Aix en Provence. Il a publié en 2002 "Un regard citoyen sur l'économie" aux éditions Yves Michel et ses travaux de recherche l'ont amené à publier en septembre 2005 "Une alternative de société : l'écosociétalisme" toujours aux éditions Yves Michel. Vous pouvez trouver ses articles et ses réflexions sur son site internet.
img http://wiki.societal.org/


Tous les Articles publiés par André-Jacques HOLBECQ

Un article intéressant et très bien argumenté sur le blog Postjorion

Après quelques brefs rappels sur la monnaie et la création monétaire, nous montrons les avantages considérables d’un transfert partiel à la puissance publique du bénéfice de la création monétaire. Nous proposons ensuite un schéma qui le rend négociable dans le contexte européen actuel. Nous répondons ensuite aux principales objections.

1 Monnaie et création monétaire Lire la suite…

Qu’est-ce que la proposition « 100% monnaie » ? Par André-Jacques Holbecq

Le 25 juillet 2011

Les billets invités sont mis en ligne afin d’apporter une contribution au débat. Ils ne constituent pas une prise de position de la Fondation pour la Nature et l’Homme.

Le « 100% monnaie » n’est pas (encore) dans un quelconque programme politique, mais il est probable que vous en entendrez de plus en plus parler. Il a donc semblé intéressant de vous faire partager un résumé concernant cette possible « révolution » monétaire et bancaire.

Constat: Le système marchand actuel, totalement soumis à la dictature de la finance et du commerce, est confronté à des limites que sa seule logique empêche de dépasser.

L’unique réponse du système se trouve actuellement dans une croissance forte, cependant ses effets sur l’emploi sont non seulement anéantis par l’amélioration constante de la productivité, mais de plus incompatibles avec les exigences écologiques auxquelles l’humanité est confrontée. Face aux fléaux que sont la croissance du chômage, l’amplification des inégalités et les atteintes à l’environnement, il y a urgence ; mais comment orienter la croissance économique vers plus d’emplois, plus de justice sociale, et plus de « durabilité » ?
L’idée vient tout de suite à l’esprit de procéder à des investissements publics massifs, tant pour améliorer le nombre et la qualité des infrastructures disponibles que pour réduire nos consommations d’énergie et limiter ainsi notre dépendance. La perspective de donner de la sorte un « coup de fouet » à l’économie, d’inverser enfin la courbe du chômage, est exaltante, mais… tel un père de famille surendetté… l’enthousiasme qu’une telle proposition peut susciter retombe vite dans un soupir : « Ce serait bien… mais on n’a pas les moyens de se le payer !  »

Pourtant, nous affirmons que si une collectivité a:
1 – un besoin d’intérêt général ;
2 – la volonté de le satisfaire ;
3 – les moyens techniques et énergétiques ;
4 – un excès de main d’œuvre et le savoir-faire ;
5 – la maîtrise des conséquences écologiques ;

… alors l’argument du manque de financement est fallacieux, car une vraie richesse résultera du travail permis par la création monétaire nécessaire pour le payer, et il ne devrait donc y avoir aucun obstacle à sa réalisation, ni risque d’inflation. Lire la suite…

Vous pouvez retrouver cet article sur le blog « écosociétal »

http://ecosocietal.wordpress.com/2010/08/25/la-charge-de-la-dette-nourrit-la-dette/

ou sur le wiki  » monnaie » :  http://monnaie.wikispaces.com/Arnaque

Pour le « tract » (résumé 1 page recto ), c’est aussi sur le wiki monnaie :

http://monnaie.wikispaces.com/file/view/tractdetteNB.pdf

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Explications préalables Lire la suite…

Des économistes «atterrés» contre le pouvoir de la finance

Emmanuel Lévy- Marianne | Mardi 14 Septembre 2010
Alors que les banques viennent de finaliser pour leur plus grand avantage, leur autorégulation, via les accords de Bâle 3, un groupe d’économistes veut faire entendre une autre petite musique. Dans ce manifeste que nous publions ci-dessous, ils dénoncent les fausses évidences qui sont à l’origine de la crise et qui demeurent aujourd’hui encore l’alpha et l’oméga des politiques économiques. Un manifeste qui est aussi une pétition..

Ils ne sont pas énervés. Le terme aurait donné sans doute un peu trop dans la phraséologie « gauchiste». Ils sont simplement « atterrés » par la (non) qualité du débat économique. Philippe Askenazy, Thomas Coutrot, André Orléan et Henri Sterdyniak, les quatre chercheurs à l’origine de la pétition intitulée « Manifeste d’économistes atterrés » ont donc pondu un texte qui liste en 10 points « les fausses évidences économiques (qui) inspirent des mesures injustes et inefficaces ». Lire la suite…

André-Jacques Holbecq, auteur de plusieurs livres chez nos éditions, dont LA DETTE PUBLIQUE, UNE AFFAIRE RENTABLE, et ARGENT, DETTES ET BANQUES, attire notre atention sur le blog de Frédéric LORDON sur Le Monde Diplomatique. en voici un extrait et le lien direct.
Un petit extrait de cet article du blog de Frédéric Lordon, dans lequel il plaide pour un retour au Franc (ou à “l’eurofranc”)

« Plusieurs personnes, dont Jacques Sapir, avaient plaidé à l’époque pour une monnaie commune, seule convertible contre les devises extra-européennes, par rapport à laquelle les monnaies européennes auraient reçu chacune une parité de départ, mais révisable selon, non pas des mécanismes de marché (systématiquement désordonnés et incapables de produire à chaud le moindre ajustement smooth) mais des processus de négociations politiques (à l’unanimité ou à la majorité très qualifiée, avec contreparties à l’autorisation de dévaluation d’un des membres, etc.). Lire la suite…

Cher Jean-Marie Harribey,

N’étant pas inscrit sur les listes d’échange d’Attac, je rends quelques amis également destinataires de ce courriel, en espérant que vous ou eux pourront transférer ma réponse sur les listes « local », « orientation », « talk » et « discutez »

Vous avez émis, à l’attention de ces listes, une critique concernant notre dernier livre  » La dette publique une affaire rentable  » Editions Yves Michel. C’est tout à fait  légitime.

Je me permets de simplement répondre ici en quelques mots, mais je souhaite d’abord rappeler que je n’ai nullement l’intention de me comparer à des professionnels de l’enseignement universitaire ; j’essaye seulement, en tant qu’amateur, d’apporter moi aussi  ma pierre à l’édifice anticapitaliste dans la dernière ligne droite de ma vie. D’ailleurs j’ai eu besoin, tout au long de ce livre des analyses de ceux qui sont de vrais professionnels et que je cite : entre autres D. Plihon, D. Clerc, M.Allais, et vous évidemment (p.108)
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L’arnaque de la dette publique…

Que serait la dette publique devenue si nous n’avions pas abandonné notre droit de seigneuriage (le droit de création monétaire) au profit des banques?
Etienne Chouard écrivait sur son blog le mardi 1 mai 2007… Je suis en train de découvrir le détail d’une situation financière incroyable. Vous croyez que la monnaie est créée par l’État ? Vous vous trompez : ce sont les banques privées qui créent la monnaie, et qui en perçoivent le prix (l’intérêt). Si c’était l’État qui créait la monnaie, il pourrait l’investir directement lui-même (sans devoir payer le moindre intérêt jusqu’au remboursement) ; il pourrait aussi prêter cette monnaie nouvelle aux banques (charge à elles de la prêter à leur tour) et en percevait le premier intérêt (des milliards d’euros), ce qui pourrait aussi financer les services publics, au lieu de garnir des poches de soie au prix d’un déficit paralysant pour l’État. L’État (c’est-à-dire nous tous) a perdu le droit de battre monnaie et ce sont des banques privées à qui nos soi-disant « représentants » ont abandonné ce pouvoir décisif. Vous pensez que la monnaie est un outil qui sert l’intérêt général ? Vous vous trompez : la monnaie est devenu (discrètement) un outil qui sert d’abord des intérêts privés. Vous pourrez lire la suite de l’article d’Etienne Chouard sur ce lienexternal link

Page 103 et 104 du livre  » Les 10 plus gros mensonges sur l’économie  » Philippe Derudder et moi-même présentions le calcul du montant des intérêts cumulés dans  » la dette des administrations publiques » en ayant pris pour hypothèse un taux moyen de 5% depuis 1980, et nous étions arrivés à la conclusion suivante: Lire la suite…

Combien ça coûte ?

Ecrit par André-Jacques HOLBECQ le 17 mars 2007

Combien ça coûte ?

Le débat fait rage dans les médias et entre les candidats concernant les différentes promesses électorales…  » combien ça coûte ?  » (Libération),  » La facture  » (Aujourd’hui en France),  » Le débat sur le coût des programmes devient crucial  » (Le Figaro) Au delà du chiffrage ( 30, 50, 70, x milliards d’euros), essayons d’abord de remettre un peu les choses à l’endroit à l’aide de quelques réflexions générales…

La première question à se poser est celle ci, issue de la définition (dictionnaire Hachette) d’un « coût » : « Le coût est le montant d’un transfert monétaire pour acquérir un bien ou un service… » … pour acquérir … eh oui ! l’Etat va t’il « acquérir » , dépenser pour lui, ou va t’il simplement procéder à un transfert de ses recettes (anciennes ou nouvelles), les taxes et impôts, vers des catégories de populations qui n’en bénéficiaient pas ou moins jusque là ?

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Un peu plus de 3000 tonnes d’or dorment dans les caves bien gardées de la Banque de France. Or (si je puis dire!), cet or appartient bien à la nation, la BdF ne sert plus à émettre de monnaie (c’est la BCE qui émet les Euros fiduciaires et les banques prvées qui émettent la monnaie scripturale), donc cet or ne sert plus à rien !

En même temps, l’Etat français a une dette importante et paye des intérêts.

On peut se poser la question de savoir pourquoi cet or ne serait pas vendu pour financer la dette nationale ? La réponse n’est pas évidente comme nous allons le voir…

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Philippe Derudder et moi-même avons préparé une « lettre ouverte » proposant une alternative entre « ne rien faire » et « casser les Traités européens », c’est la proposition qui suit d’une création monétaire nationale, monnaie sociétale, réservée aux entreprises à mandat sociétal… Voici ce projet.

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