Jean-Pierre LAMIC
Préface de Sylvie Brunel, présidente de l’ADDax: Association pour le Développement Durable en Afrique et dans le monde
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Le tourisme durable peut-il s’appliquer aux sports d’hiver ? Ou bien s’agit-il de « verdir » ce qui peut l’être, tout en poursuivant les politiques d’extension des domaines skiables et tout ce que cela comporte ?
Des associations, des chercheurs s’emparent du sujet tandis que les élus s’organisent pour tenter de répondre à la pression exercée par la société civile. Les catalogues de bonnes intentions fleurissent, mais dissimulent souvent des réalités de terrain allant à l’encontre des préconisations affichées.
De nombreuses solutions existent. Les mettre en œuvre impliquerait de reconsidérer la question de l’aménagement des territoires et d’associer les « concernés » à une réflexion globale.
A travers une argumentation étayée et complétée par une enquête réalisée pour la circonstance, l’auteur analyse dans cet ouvrage les implications directes de chaque type d’aménagement sur les écosystèmes et les populations locales.
Les amateurs de montagne apprendront à réfléchir et à devenir non plus consommateur, mais consomm’acteur de l’espace naturel dont ils disposent. Les décideurs trouveront des pistes pour un réaménagement durable.
►Concilie un langage simple, une approche scientifique, et l’intérêt du « plus grand nombre ».
►Un modèle de station plus « soutenable » est possible et l’auteur apporte des propositions en ce sens.
â–º Seul livre actuel sur le sujet.
► Important réseau d’associations et de medias spécialisés pour la promotion du livre.
Il s’agit de montrer comment l’on pourrait repenser complètement les sports d’hiver, et prendre le cap du tourisme durable, au lieu des seuls profits financiers à court terme et des dégâts à la charge de la collectivité.
Historique, analyse de l’existant, et propositions.
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Genèse, adaptations et diffusions
La démocratie participative, dont les racines sont anciennes, connaît un renouveau retentissant depuis une dizaine d’années. Elle semble s’institutionnaliser dans la durée, dans une dynamique qui se différencie de la spontanéité et du caractère contestataire des mouvements sociaux des années 60 et 70.
André-Jacques HOLBECQ et le Cercle des Economistes citoyens


Et si nous investissions ces lieux incultes, laissés à l’abandon, ces tristes villes en béton, et si nous les faisions fleurir soudain ?
La « participation dynamique » ou « community planning » est reconnue en Allemagne et en Angleterre comme méthode apte à engager une communauté dans la construction d’une stratégie de développement durable.
Comment parvenir à une transformation de notre société dans un monde dominé par des macro-processus sur lesquels nous n’avons pas prise ?
Le projet d’avenir de nos « élites » pour la planète est fondé sur une relance de la croissance tirée par le « développement durable » ; autrement dit, on continue comme avant, mais « en vert ».
Élus locaux, militants associatifs, urbanistes, sociologues et intervenants sociaux, architectes, paysagistes, aménageurs et habitants… Tous, nous pensons être les maillons essentiels pour construire la ville, la comprendre, la faire vivre, l’embellir, la dessiner… Tous, nous avons un jour partagé l’intuition que l’amélioration de notre cadre de vie pouvait être le point de départ d’un mieux être, collectif comme individuel.