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	<title>Le blog des éditions Yves Michel &#187; Espace Acteurs Sociaux</title>
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	<description>Le blog des éditions Yves Michel, éditeur précurseur.</description>
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		<title>La voie du développement durable est pavée de bonnes intentions</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 10:27:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets des Invités]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Acteurs Sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Hervé Gouil, auteur de Réapprendre à coopérer, à paraître en octobre 2010
Il y a sans conteste un côté angélique à la vision d&#8217;un développement économique, social et écologique, dans lequel ces trois dimensions seraient harmonisées au meilleur profit de l&#8217;humanité tout entière.
Nous avons sans doute besoin d&#8217;une vision et d&#8217;une volonté pouvant améliorer tout ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hervé Gouil, auteur de <a href="http://www.yvesmichel.org/webmaster/a-paraitre/reapprendre-a-cooperer">Réapprendre à coopérer</a>, à paraître en octobre 2010</p>
<p>Il y a sans conteste un côté angélique à la vision d&#8217;un développement économique, social et écologique, dans lequel ces trois dimensions seraient harmonisées au meilleur profit de l&#8217;humanité tout entière.<br />
Nous avons sans doute besoin d&#8217;une vision et d&#8217;une volonté pouvant améliorer tout ce qui peut l&#8217;être dans notre environnement tant social que biophysique. Cependant, le vieux dicton qui nous dit que  l&#8217;enfer est pavé de bonnes intentions, nous alerte sur ce qui pourrait être potentiellement infernal dans cette nouvelle et sans doute utile utopie du développement durable.<br />
Plus précisément, cette question nous amène à examiner trois paradoxes complémentaires :<br />
-La nécessité et le risque de l&#8217;idéalisation<br />
-Le besoin et le danger d&#8217;une projection à long terme<br />
-L’obligation et l&#8217;impossibilité de penser le bonheur des autres<span id="more-884"></span></p>
<p>Depuis Thomas More, l&#8217;utopie est devenue à la fois un genre littéraire prisé et l&#8217;objet de procès, souvent qualifiés  d’ailleurs  « de procès  d&#8217;intention ».<br />
A travers  l&#8217;utopie, s’exprime la recherche d’une société idéale inscrite dans un univers lointain et imaginaire. Cet exotisme temporel ou géographique rend plus acceptables ou moins violentes les critiques en creux adressées à  la société contemporaine.<br />
Tout se passe comme si la notion de développement durable renouait avec la tradition, en parlant de l&#8217;intérêt des générations futures et d’un objectif idéal, permettant parfois aux consommateurs et entreprises les plus concernés de se projeter  dans une action vertueuse, sans passer par la case cruelle de l&#8217;autocritique.<br />
Mais les apports de la psychanalyse et de la psychosociologie éclairent d&#8217;autres aspects de l&#8217;idéalisation.<br />
Ainsi les travaux de Winnicott et de Mélanie Klein, notamment,  montrent le rôle de l&#8217;idéalisation de l&#8217;objet dans les stratégies de défense du petit enfant. Pour se sentir en sécurité alors qu&#8217;il perçoit bien les menaces auxquelles l’exposent sa faiblesse et sa dépendance, le petit humain dès le plus jeune âge a besoin d’idéaliser ceux qui ont pouvoir sur lui, et d’abord ses parents, sans doute d&#8217;autant plus que ses géniteurs s&#8217;écartent d&#8217;un modèle  de mère « suffisamment bonne » et de père « suffisamment présent ». Puis,  l&#8217;objet transitionnel (le doudou) viendra se substituer symboliquement à l&#8217;être idéalisé, pour permettre à l&#8217;enfant d&#8217;envisager un rapport au monde sous la protection de se référent rassurant. Notons au passage l&#8217;importance des contes de fées, pour fournir des figures idéales d&#8217;identification, principalement lorsque la déficience des adultes est majeure. (Dans ce cas-là seule leur déficience est majeure).<br />
Pour Chantal lebrun (cf. «  l’être créateur du futur »), les valeurs représentent également une forme d’objet transitionnel , un élément stable nécessaire pour que le reste puisse bouger. « Pour qu&#8217;il y ait du changement, il faut du non changement. Et un système de valeurs représente ce point fixe »<br />
Tout se passe donc comme si le concept de développement durable (et son succès semble confirmer cette observation) jouait ce rôle d&#8217;objet idéal permettant d&#8217;envisager une forme de relation au monde constructif et positif, alors que la simple analyse des difficultés réelles pourrait faire sombrer plus d&#8217;un dans l&#8217;angoisse, le désespoir ou le cynisme.<br />
Il est cependant utile de prendre conscience des limites voire du risque de l&#8217;idéalisation. Pour reprendre un autre parallèle audacieux avec le développement de l&#8217;individu, on note que les humains semblent avoir également tendance à tomber amoureux, en idéalisant  l&#8217;autre, ou plutôt en projetant sur l’autre les caractéristiques d&#8217;un objet idéalisé. On voit peut-être mieux à travers cet exemple les risques de cette idéalisation. Non seulement l&#8217;écart entre cette projection et la personne réelle peut être sources de vives tensions ou de désillusions, mais, l&#8217;établissement d&#8217;une véritable relation (qu&#8217;on pourrait dire durable ou du moins soutenable) nécessitent de dépasser cette phase d’idéalisation pour apprendre à agir et à aimer en reconnaissant l&#8217;ambivalence de l&#8217;autre et sa propre ambivalence. Ainsi, pour agir avec justesse sur le monde est-il également sans doute nécessaire de l&#8217;aimer tel qu’il est.<br />
En d’autres termes, à trop idéaliser l&#8217;idée du développement durable, nous prenons le risque d&#8217;en faire un doudou rassurant, mais qui nous maintient en amont de l&#8217;action sur le monde, à l’abri relatif d’un système de valeurs abstraites,  d’avantage trahies que traduites dans la réalité.</p>
<p>De même, une autre « porte paradoxe », s’ouvre sur notre relation au temps.<br />
Là encore le besoin de sortir de la dictature du court terme notamment en ce qui concerne l&#8217;économie est difficilement contestable. Cependant, la valorisation du long terme, envisageant notre responsabilité sur les générations futures  a aussi son revers.<br />
Le danger n&#8217;est-il pas en se focalisant sur ce long terme, de ne pas voir les priorités d&#8217;action les plus criantes et de justifier une longue préparation et politique de petits pas, là où l&#8217;urgence nécessiterait une mobilisation massive et immédiate ? Ainsi il est frappant d&#8217;observer qu&#8217;un des points essentiels du rapport Brundtland, (document  de référence pour la diffusion du concept de développement soutenable)  soulignait comme action prioritaire la lutte contre la pauvreté.<br />
Or, cette dimension a disparu de nombreux discours ou de plans de développement durable -notamment de grandes entreprises- alors que les bilans carbones fleurissaient. Nous avons déjà pu montrer l&#8217;importance d’une perspective  long terme pour établir des stratégies de coopération, ou plutôt la nécessité d&#8217;un temps indéterminé pour que les échanges durables réciproques et équilibrés s&#8217;instituent entre les différentes parties prenantes d&#8217;un projet, d&#8217;une communauté ou d&#8217;une société*. Mais attention à ce que ces capacités ne se traduisent pas par une focalisation sur une échéance lointaine, amenant à une myopie sur les besoins qui sont sous notre nez. L&#8217;urgence disait un sage est de planter cet qui met le plus de temps à pousser. Certes,  mais cette sagesse n’est complète que si l&#8217;on est également capable d&#8217;agir ici et maintenant pour répondre à un besoin immédiat.<br />
Cette exigence d’action de chacun à son niveau est  illustrée par l’histoire indienne de la forêt tropicale en feu. Un de ses habitants, un frêle colibri, va remplir son minuscule bec d’eau pour déverser quelques gouttes sur les flammes de l’incendie. Un grand oiseau lui demande : « mais que crois-tu faire là ? » Et le colibri de répondre : « je fais ma part ».</p>
<p>Enfin, le troisième paradoxe nous ramène à une polémique encore plus triviale sur le rôle de l&#8217;utopie et des utopistes. Le développement durable revalorise une forme de solidarité entre  l&#8217;ensemble des habitants de la planète non seulement nos contemporains, mais aussi avec ceux qui  y habiteront demain.<br />
Pourtant, il n&#8217;est pas besoin de revenir sur le drame de révolutions initiées pour le bien des peuples et dévoyées dramatiquement  dès le début par l’usage de moyens contradictoires (la violence, le goulag l&#8217;exécution, l&#8217;élimination&#8230;) pour y parvenir. L&#8217;exemple plus proche,  et  moins tragique, illustré il y a quelques années par un reportage du magazine Thalassa y suffit.<br />
En remontant la piste de la prolifération des  algues vertes sur certaines plages des Côtes-d&#8217;Armor,  on découvrait le penchant naturel de parents à penser au bonheur  leurs enfants, et les conséquences de l&#8217;erreur magistrale consistant à penser le bonheur  de ses enfants.<br />
Pour faire vite, on comprenait que l&#8217;agriculture intensive et notamment la concentration de l&#8217;élevage de porcs sur certaines surfaces étaient largement motivées par la volonté de construire des exploitations rentables permettant aux enfants de s&#8217;installer et de reprendre l&#8217;exploitation dans de bonnes conditions économiques.<br />
Or l&#8217;image de pollueurs, conséquence de ce type de développement  -et responsable entre autre du régime « survitaminé » et azoté  profitant tant aux Ulva armoricana et Ulva rotundata plus familièrement nommées «algues vertes » -servait au contraire de repoussoir aux enfants, honteux d&#8217;avouer dans la cour d&#8217;école que leurs parents étaient éleveurs de porcs ou agriculteurs,  puis de songer à cette profession dans leur choix d&#8217;orientation.<br />
Non seulement ces bonnes intentions n&#8217;avaient pas permis de voir les enfants reprendre les exploitations, mais elles avaient contribué à les en éloigner comme peut-être à limiter leurs capacités d&#8217;emploi dans la région, notamment face aux menaces que la pollution représente pour l&#8217;activité touristique.<br />
Le meilleur service que nous pouvons rendre aux générations futures ne se présente sans doute pas sous la forme d&#8217;un sacrifice, ni sur la construction d&#8217;un monde que nous aurions conçu pour eux.<br />
Comme le disait Sénèque dans ses lettres à Lucius, « réjouis-toi toi-même, c&#8217;est ton premier devoir ». La meilleure façon de voir peut-être un développement plus soutenable se mettre en œuvre nécessite sans doute d&#8217;abord de le construire joyeusement, en laissant l&#8217;espace aux autres et notamment aux plus jeunes pour inventer leur part et ouvrir de nouvelles voies.<br />
C&#8217;est peut-être un peu frustrant pour certaines générations qui peuvent se trouver davantage dans un rôle de passeur ou de facilitateur que de concepteur. Mais, pour que la voie du développement durable ne soit pas « une autoroute vers l&#8217;enfer », pour plagier en exagérant un titre du vieux mais toujours actif groupe ACDC, l’ABC du développement durable comporte sans doute ces trois recommandations :<br />
-Contentons-nous d&#8217;un idéal flou et suffisamment lumineux pour éclairer nos actions, sans nous aveugler sur l&#8217;ambivalence des situations actuelles.<br />
-Intégrons l&#8217;action dans un temps indéterminé pour favoriser les coopérations au long cours, sans que la préoccupation du long terme ne soit   prétexte à détourner le regard des urgences, notamment sociales.<br />
-Préférons un enthousiasme communicatif et un égoïsme intelligent à une vision sacrificielle ou autoritaire.  Ce qui revient à  se préoccuper  de la qualité de sa propre vie, en conscience qu’on ne peut pas être heureux sans les autres.<br />
mars 2009</p>
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		<title>Un annuaire des initiatives solidaires : la BDIS</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 19:57:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Acteurs Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Économie Alternative]]></category>

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		<description><![CDATA[Participation, proximité, échange, engagement, solidarité, valorisation des richesses humaines, sociales, culturelles et environnementales … les initiatives de l&#8217;économie sociale et solidaire relèvent de nombreux défis, elles existent localement et se structurent pour apporter des réponses concrètes et innovantes aux problématiques de notre temps : isolement, précarité, mauvaise gestion de l&#8217;environnement, démobilisation &#8230;
Qu&#8217;elles aient une vocation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Participation, proximité, échange, engagement, solidarité, valorisation des richesses humaines, sociales, culturelles et environnementales … <strong>les initiatives de l&#8217;économie sociale et solidaire relèvent de nombreux défis</strong>, elles existent localement et se structurent pour apporter des réponses concrètes et innovantes aux problématiques de notre temps : isolement, précarité, mauvaise gestion de l&#8217;environnement, démobilisation &#8230;</p>
<p>Qu&#8217;elles aient une vocation marchande ou non, les initiatives se multiplient et foisonnent. Chacune s&#8217;applique à relier l&#8217;action à une démarche et à des valeurs particulières en lien avec son territoire: AMAP, CIGALES, SEL, chantier d&#8217;autoproduction, lieux d&#8217;échanges, associations de solidarité, crèche parentale, médias alternatifs, jardin solidaire, culture et participation …</p>
<p><strong>Face à la multiplicité et à la diversité de ces projets, et à la demande croissante du grand public de participer et de s&#8217;impliquer, les acteurs ont souhaité mettre en place <a title="annuaire BDIS" href="http://www.apeas.fr/Acceder-a-la-BDIS" target="_blank">une plateforme d&#8217;information nationale : la BDIS </a>– base de données des initiatives économiques et solidaires.</strong><br />
<span id="more-861"></span>Pour <strong>inscrire votre projet en ligne </strong>c&#8217;est ici : http://www.apeas.fr/Acceder-a-la-BDIS<br />
Pour <strong>suggérer une initiative</strong> c&#8217;est ici : http://www.apeas.fr/Acceder-a-la-BDIS</p>
<p>Les initiatives sont nombreuses et le recensement est un travail de longue haleine, alors bien sûr, toutes ne sont pas encore référencées, mais nous comptons sur la dynamique collective pour soutenir le projet ! Ainsi, chaque initiative peut s&#8217;inscrire en ligne, chacun d&#8217;entre nous peut suggérer un projet et tous nous pouvons faire passer le mot !</p>
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		<title>Grande rencontre de créatifs culturels en Belgique 25/09/2010</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 06:35:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Acteurs Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Société]]></category>
		<category><![CDATA[Etes-vous "Créatif culturel" ?]]></category>

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		<description><![CDATA[RASSEMBLEMENT CONVIVIAL ET FESTIF:  Grande Rencontre 2010 de Créatifs Culturels en Belgique
Pour retrouver celles et ceux qui regardent dans la même direction que  vous !
Samedi 25 septembre 2010 de 10h à 18h32 à l&#8217;Abbaye de Floreffe
(à moins d&#8217;une heure de Bruxelles, covoiturage organisé)
L&#8217;année dernière, près de 500 personnes se sont joyeusement rassemblées à Louvain-la-Neuve [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>RASSEMBLEMENT CONVIVIAL ET FESTIF</strong>:  Grande Rencontre 2010 de <a title="créatifs culturels Belgique" href="http://www.creatifsculturels.be/" target="_blank">Créatifs Culturels en Belgique</a><br />
Pour retrouver celles et ceux qui regardent dans la même direction que  vous !<br />
<strong>Samedi 25 septembre 2010 de 10h à 18h32 à l&#8217;Abbaye de Floreffe</strong><br />
(à moins d&#8217;une heure de Bruxelles, covoiturage organisé)</p>
<p><strong><em>L&#8217;année dernière, près de 500 personnes se sont joyeusement rassemblées à Louvain-la-Neuve pour une rencontre entre créateurs de culture. Cette année, nous devrions être plus nombreux encore…</em></strong><br />
&laquo;&nbsp;J&#8217;y étais, et je peux témoigner de l&#8217;extraordinaire créativité et conscience de nos voisins belges ! Allez-y !&nbsp;&raquo; Yves Michel</p>
<p><strong><span id="more-818"></span>Objectifs de la journée</strong><br />
Les rencontres CC ont comme objectif de favoriser le contact entre des créateurs de culture, de manière à leur donner le sentiment de faire partie &laquo;&nbsp;d&#8217;une même famille&nbsp;&raquo;, la possibilité de faire l&#8217;expérience de la nouvelle société que nous souhaitons, et de participer à l&#8217;émergence concrète d&#8217;une nouvelle culture.<br />
Cette année, la journée sera axée sur la rencontre et aussi sur la thématique &laquo;&nbsp;Economie créative&nbsp;&raquo;. Des ateliers seront proposés, certains plus généraux sur le rôle de l&#8217;économie, de l&#8217;argent, les dérapages actuels etc., d&#8217;autres plus ciblés vers les très nombreuses possibilités de, individuellement, adopter au quotidien un comportement plus responsable en ces matières.</p>
<p>Venez vivre l&#8217;émergence d&#8217;une société plus responsable, solidaire et durable</p>
<p>=&gt;Visionner la vidéo de l&#8217;an dernier : <a title="créatifs culturels rencontre 2009" href="http://www.creatifsculturels.be/video09.html" target="_blank">cliquez ici</a><br />
=&gt; Télécharger le Folder : <a title="rencontre 2010" href="http://www.creatifsculturels.be/rencontre2010.htm" target="_blank">cliquez ici</a><br />
<strong>Une rencontre sans « Têtes d’affiche »</strong><br />
L&#8217;objectif de la journée est de nous rencontrer entre pairs, d&#8217;apprendre les uns des autres, et non d&#8217;écouter l&#8217;une ou l&#8217;autre personne connue partager sa connaissance ou son expérience. C&#8217;est la raison pour laquelle les organisateurs de la journée n&#8217;ont pas fait appel à une ou plusieurs de ces &laquo;&nbsp;locomotives&nbsp;&raquo; assurant d&#8217;habitude le succès de foule. Nous faisons le pari que les créatifs culturels ont vraiment envie et besoin d&#8217;autre chose. En même temps, nous savons que seront présents un bon nombre d’hommes et femmes qui ont déjà une grande pratique des nombreux comportements qu’adoptent les créatifs culturels. Et qui pourront largement en faire profiter « les néophytes » lors des divers espaces d’échange qui seront mis en place au cours de la journée.</p>
<p><strong>Déroulement de la journée : Accueil à partir de 10h00</strong><br />
•    10h-10h30 Accueil &#8211; Réception des plats pour le midi<br />
•    Matinée (10h30-13h00)<br />
.   Présentation de la mouvance des Créatifs Culturels en Belgique et des objectifs de cette rencontre<br />
.    Réalisation d&#8217;une fresque sur les &laquo;&nbsp;économies créatives&nbsp;&raquo;, support pour l&#8217;open space de l&#8217;après midi.<br />
•    Repas  (13h) Table conviviale : chacun/e amène un plat à partager ; les boissons seront offertes (comprises dans la PAF).<br />
•    Après-midi (14h30-18h00) : ateliers créatifs et espace rencontre en groupes. Ensuite, nous nous retrouverons tous ensemble pour partager nos idées et propositions concrètes pour l’avenir<br />
De 18h à 18h32 : clôture de la journée sur un mode créatif</p>
<p>Nous prévoyons en outre la possibilité de continuer la soirée de manière conviviale et festive.</p>
<p>Covoiturage fortement encouragé<br />
La rencontre CC 2010 se veut créative également par sa localisation. L&#8217;organiser dans le lieu majestueux de l&#8217;Abbaye de Floreffe est un défi quand on sait qu&#8217;elle est située à 60 km du centre de Bruxelles et que, si elle est accessible en transports en commun, les horaires de ceux-ci ne sont pas vraiment compatibles avec ceux de la rencontre.<br />
Qu&#8217;à cela ne tienne ! C&#8217;est l&#8217;occasion de concrétiser la valeur de solidarité : nous tablons donc sur un covoiturage joyeusement actif soit à partir des grandes villes, soit à partir de la gare de Namur.<br />
Informez nous de vos offres/demandes et une gestion en sera organisée à partir de ce lien.</p>
<p><strong>PAF pour la journée : 10 € </strong>(5 € pour étudiants, personnes sans activités rémunérées, etc.)</p>
<p>Pour tout contact direct avec l&#8217;organisation globale : <strong>&#99;on&#116;&#97;ct&#64;cr&#101;ati&#102;&#115;c&#117;l&#116;ur&#101;&#108;s.&#98;&#101;</strong> ou 010/881840<br />
Par poste : 32 Rue Saint Roch, 1325 Chaumont Gistoux</p>
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		<title>Orientation scolaire: le temps presse !</title>
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		<pubDate>Mon, 10 May 2010 09:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Acteurs Sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Le temps presse.
Le printemps est généralement studieux. A l’approche des examens, des dernières évaluations, la pression monte. Un climat d’excitation règne dans les établissements scolaires et universitaires.  Beaucoup d’élèves et d’étudiants ressentent, enfin, la nécessité de se mettre très sérieusement au travail. Pourquoi ont-ils attendu ? Pourquoi n’ont-ils pas appris en temps voulu ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le temps presse.</p>
<p>Le printemps est généralement studieux. A l’approche des examens, des dernières évaluations, la pression monte. Un climat d’excitation règne dans les établissements scolaires et universitaires.  Beaucoup d’élèves et d’étudiants ressentent, enfin, la nécessité de se mettre très sérieusement au travail. Pourquoi ont-ils attendu ? Pourquoi n’ont-ils pas appris en temps voulu ? Questions de rythme, de mesure. <span id="more-680"></span>Mystères des agendas personnels. Les perspectives temporelles des adolescents diffèrent des calendriers officiels.</p>
<p>Le déroulement programmé de l’année rassure les disciplinés. Anxieux,  laborieux, ambitieux s’accommodent des cadres. Les autres, indisciplinés,  résistent. Rêveurs, curieux, lents se laissent distraire. Confiant au lendemain les devoirs du jour, ils tentent d’ignorer la pendule commune. Soudain, le printemps réveille, agrège, recrée de l’homogénéité.</p>
<p>Au troisième trimestre, le temps semble se rétrécir, se condenser. L’horizon se rapproche. La distribution des sanctions et récompenses est imminente. Un même objectif pour tous : passer, être admis.  Pour gagner la sortie, les ressorts, les ressources  s’activent. Les révisions vont bon train. Il s’agit de faire pour éviter d’être défait.</p>
<p><strong>Monique Ronzeau</strong>, auteur de <a title="L'orientation, un avenir pour chacun" href="http://www.yvesmichel.org/admin/tous-les-livres/lorientation-un-avenir-pour-chacun" target="_blank"><strong>L’Orientation, un avenir pour chacun</strong></a>.</p>
<p>7 mai 2010   « Le 3ème trimestre sera déterminant ». Les professeurs et les chefs d’établissements usent souvent de cette appréciation. Sonnette d’alarme. Rappel du calendrier, du temps qui reste. Tout est encore possible (passage dans la classe supérieure, réussite à l’examen) à condition de réaliser que l’avenir se rapproche.</p>
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		</item>
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		<title>Les 4e Dialogues en humanité Lyon 2 au 4 juillet 2010</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 20:31:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Acteurs Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Société]]></category>

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		<description><![CDATA[4emes DIALOGUES EN HUMANITE  : 2 au 4 Juillet 2010 – Parc de la Tête d’Or &#8211; Lyon
Un événement convivial sur la question humaine
La question humaine ne dispose d’aucun expert. Elle est l’affaire de tous et de chacun, une affaire d’expérience de vie, de sensibilité, de conscience.
Avec Dialogues en humanité, du 2 au 4 Juillet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>4emes DIALOGUES EN HUMANITE  : 2 au 4 Juillet 2010 – Parc de la Tête d’Or &#8211; Lyon</p>
<h3>Un événement convivial sur la question humaine</h3>
<p>La question humaine ne dispose d’aucun expert. Elle est l’affaire de tous et de chacun, une affaire d’expérience de vie, de sensibilité, de conscience.<br />
Avec Dialogues en humanité, du 2 au 4 Juillet 2010, le Grand Lyon offre une occasion inédite de s’interroger de façon conviviale et ouverte sur les liens entre l’humain, le bien vivre, ce qui compte vraiment pour nous, l’écologie, une autre façon d’échanger, l’art sous toutes ses formes…<br />
<a title="Dialogues en humanité Lyon 2010" href="http://dialoguesenhumanite.free.fr/?q=64-programme-2010" target="_blank">Accéder au programme</a><span id="more-652"></span><br />
Et parce que l’humain ne se résume pas à la parole et à la réflexion, ces trois jours se vivront en musique, spectacle, dégustation, émotion…</p>
<p><strong>Pour qui ?</strong> Les dialogues s’adressent à tous sans exception : enfants, adultes, artistes, entrepreneurs, citoyens du monde…<br />
<strong>Quand ?</strong> Du 2 au 4 Juillet 2010 de 12h à 22h<br />
<strong>Où ?</strong> Au Parc de la Tête d’Or (6e arrondissement de Lyon), dans l’herbe, sous les arbres&#8230; comme un hommage à l’Afrique, berceau de l’humanité, et à ses arbres à palabres<br />
<strong>Pourquoi ?</strong> L’idée est d’ouvrir un espace de dialogues et d’échanges pour :<br />
§         Rendre visible les parcours de vie des « sages » du monde entier, de nos quartiers, de nos entreprises<br />
§         Changer nos postures face aux défis de la crise à laquelle nous sommes confrontés<br />
§         Identifier, fédérer et encourager les acteurs du changement qui se sentent souvent isolés<br />
§         Ne pas se contenter d’affirmer qu’un autre monde est possible mais reconnaître que d’autres manières d’être au monde sont déjà à l’œuvre<br />
§         Alimenter la réflexion des représentants politiques présents lors de l’événement<br />
§         Contribuer à l’interpellation et à la réflexion des entreprises sur le sens, les valeurs, la place de l’humain dans l’entreprise et dans la vie en société<br />
§         Mettre en lien les initiatives proches et croiser les travaux de réseaux issus des cinq continents</p>
<p>Comment ? Dialogues en humanité propose de nombreuses activités dont le fil rouge est la rencontre, le dialogue et le « faire ensemble ». Trois types de temps forts sont proposés chaque jour :</p>
<p>De 14h à 16h, <strong>des ateliers artistiques, corporels et ludiques:</strong> Il n’existe pas une seule forme de langage, des ateliers accueillent tous ceux qui veulent échanger et s’enrichir autrement que par le discours &#8211; distraction intelligente pour tous les goûts et tous les âges.</p>
<p>De 16h à 19h, <strong>des temps d’échanges et de réflexions</strong> : En s’appuyant sur le témoignage de personnalités issues de différents horizons géographiques, disciplinaires, économiques et sociaux, chacun est invité à venir nourrir le débat. L’objectif est d’engager un vrai dialogue « à hauteur d’homme », susceptible de dépasser le clivage traditionnel entre « sachant » et « apprenant », sur des sujets qui engagent notre avenir collectif.</p>
<p><strong>Des temps de convivialité et de fête </strong>: concerts, pièces de théâtre, spectacles divers et variés… Dialogues en humanité propose des animations festives tous les soirs.</p>
<p>La petite histoire : Dialogues en humanité est né en 2002 lors du Sommet Mondial de Johannesburg , de la rencontre entre Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon et Président du Grand Lyon, Patrick Viveret, philosophe, et Geneviève Ancel, coordinatrice de l’évènement. Cette démarche s’inscrit dans la tradition humaniste de Lyon avec une ambition : poser la question humaine comme question politique.</p>
<p>Parmi <strong>les invités</strong> : Grand Corps Malade, Auteur et slameur (France), Danielle Mitterrand, Présidente de Fondation France Libertés (France), Siddhartha, fondateur de Pipal Tree à Bangalore (Inde), Catherine André, Directrice de l&#8217;information Courrier International (France), Eyad Hallaq, Directeur du département de psychologie-clinicienne, Université Al Quds (Israël), Philippe Le Roux, fondateur et PDG de Key People (France), Débora Nunes, Universitaire, Organisatrice du Brecho et des Dialogues en humanité de Salvador de Bahia (Brésil), Patrick Viveret, Philosophe (France), Tapas Bhatt, Doctorante femmes et écologie (Inde), Marianne Aya Omac, Chanteuse (France), Mary Vattamattam et C.K. Ganguly, collectif Timbaktu Andhra Pradesh (Inde), Jérôme Gervais, Directeur de la Fondation Adecco (France), Ryadh Sallem, Triple champion d’Europe de basket-fauteuil (France),  Michèle Decoust, journaliste écrivain et réalisatrice (France), Zhang Lun, sociologue, Fondation pour le progrès de l’Homme (Chine) ….</p>
<p>Site web : http://dialoguesenhumanite.free.fr</p>
<p>GRAND LYON Geneviève Ancel<br />
Coordinatrice des Dialogues en humanité<br />
20 rue du Lac (courrier) 69003 Lyon<br />
33 (0)4 26 99 38 72 ga&#110;&#99;&#101;l&#64;&#103;ran&#100;l&#121;&#111;n&#46;&#111;rg<br />
www.grandlyon.com</p>
<p>http://dialoguesenhumanite.free.fr</p>
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		<title>La démocratie participative inachevée</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 10:53:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Espace Acteurs Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Société]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Genèse, adaptations et diffusions
Sous la direction de Marie-Hélène Bacqué et Yves Sintomer
Avec la collaboration d’Amélie Flamand et Héloïse Nez
Co-édition avec les Editions ADELS
La démocratie participative, dont les racines sont anciennes, connaît un renouveau retentissant depuis une dizaine d’années. Elle semble s’institutionnaliser dans la durée, dans une dynamique qui se différencie de la spontanéité et du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img id="image26" src="http://www.yvesmichel.org/editions/wp-content/uploads/2006/10/col-societe.gif" alt="col-societe.gif" /><em>Genèse, adaptations et diffusions</em><br />
<strong>Sous la direction de Marie-Hélène Bacqué et Yves Sintomer</strong><br />
Avec la collaboration d’Amélie Flamand et Héloïse Nez<br />
Co-édition avec les Editions ADELS</p>
<p><img id="image450" src="http://www.yvesmichel.org/editions/wp-content/uploads/2010/01/democ_def-small.jpg" alt="democ_def-small.jpg" />La démocratie participative, dont les racines sont anciennes, connaît un renouveau retentissant depuis une dizaine d’années. Elle semble s’institutionnaliser dans la durée, dans une dynamique qui se différencie de la spontanéité et du caractère contestataire des mouvements sociaux des années 60 et 70.</p>
<p>Cet ouvrage analyse ses dynamiques de diffusion, le succès particulier de certains dispositifs, les aléas de tel ou tel parcours, la multiplicité des expériences locales et l’inachèvement général d’un processus qui semble pourtant porté par des tendances lourdes.<br />
Comment expliquer, par exemple, la grande diversité des budgets participatifs, en Europe mais aussi d’une ville à l’autre à l’intérieur d’un même pays ?</p>
<p>Pourquoi le recours au tirage au sort s’est-il d’abord répandu en Allemagne, en Grande-Bretagne et en Espagne, puis plus tardivement en France ?</p>
<p>Comment comprendre le fait que, malgré les succès des expériences qui ont recours à cette procédure, celle-ci ne soit pas encore devenue une composante standardisée du fonctionnement démocratique ?</p>
<p>Pourquoi une telle diversité des dispositifs participatifs liés aux enjeux urbains, y compris sur un même territoire ?</p>
<p><span id="more-449"></span><br />
Pour favoriser une meilleure compréhension de ces phénomènes, l’accent est ici mis sur deux aspects peu étudiés jusque-là dans une optique comparative : l’évolution dans le temps et la place des acteurs, individuels ou en réseau.</p>
<p><em><strong>Marie-Hélène Bacquet</strong> est professeure de sociologie et d&#8217;urbanisme à l&#8217;Université Paris Ouest Nanterre-La Défense et directrice de l’équipe Mosaïques du Laboratoire Architecture Ville Urbanisme et Environnement.</em></p>
<p><em><br />
<strong>Yves Sintomer</strong> est professeur de sociologie politique à l’Université Paris VIII, membre de l’équipe Cultures et Sociétés Urbaines du Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris.</em></p>
<p><em><br />
<strong>Amélie Flamand</strong> est post-doctorante dans le cadre d’un projet « Villes durables » au sein du Centre de recherche sur l’habitat du Laboratoire Architecture Ville Urbanisme et Environnement.</em></p>
<p><em><strong><br />
Héloïse Nez</strong> est doctorante en sociologie à l’Université Paris VIII et à l’Institut du gouvernement et des politiques publiques de l’Université autonome de Barcelone.</em><br />
Collection : Société civile 6 ISBN : 978 2 913492 76 9 Format 14 x 22 cm &#8211; 19 €<br />
<strong>DISPONIBLE LE 25 FÉVRIER 2010 </strong></p>
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		<title>A l&#8217;écoute du corps et de la parole des femmes</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jan 2007 19:58:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Espace Acteurs Sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Les questions, les doutes, les bonheurs d’une gynécologue
A l’heure où la gynécologie médicale tend à disparaître, le Dr. Rouméas, femme et gynécologue, nous fait découvrir geste par geste, émotion par émotion, les coulisses d’une consultation.
« J’espère que les femmes vont saisir combien chaque rencontre est importante pour moi, que les histoires ne sont pas interchangeables, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les questions, les doutes, les bonheurs d’une gynécologue</strong></p>
<p>A l’heure où la gynécologie médicale tend à disparaître, le Dr. Rouméas, femme et gynécologue, nous fait découvrir geste par geste, émotion par émotion, les coulisses d’une consultation.</p>
<p>« J’espère que les femmes vont saisir combien chaque rencontre est importante pour moi, que les histoires ne sont pas interchangeables, que la plupart de ces rencontres me rendent heureuses. »</p>
<p>Les histoires entendues dans un cabinet de gynécologie sont singulières mais ne rappellent-elles pas une histoire commune aux femmes ?</p>
<p><span id="more-109"></span></p>
<p>Dans le vaste domaine de la médecine, les femmes ont une spécialité pour elles, la gynécologie médicale. Elle a un rôle de santé publique, de prévention, de dépistage, de soin. Le cabinet de consultation est le lieu où les femmes peuvent être elles-mêmes, parler de leurs maux, de leurs peurs, des questions qu’elles n’ont jamais pu aborder dans leur famille, et grâce à l’écoute de leur gynécologue, apprendre à s’approprier leur corps et devenir pleinement actrices de leur vie.</p>
<p>Quelle est votre expérience en ce domaine ?</p>
<p>Marie-Annick Rouméas est gynécologue médicale depuis 30 ans. Sa façon de pratiquer la gynécologie s’est construite au fil des années. Comment permettre aux femmes d’exprimer ce qu’elles ressentent ? Comment ne pas les déraciner de leur vie pendant la consultation ? La pratique de la gynécologie ne peut-elle pas, à sa manière, participer aux luttes qui concernent les femmes ?</p>
<p>Elle explique comment les mots et les gestes de la gynécologue signifient quelque chose, ces mots et ces gestes qui font le tissu de la consultation, sa force et sa particularité.</p>
<p>Marie-annick Rouméas interroge la société sur les limites d’une trop grande technique médicale, la difficulté de parler des violences sexuelles, elle propose de nouvelles pistes pour penser la prévention du sida et la formation des médecins. Et puis elle s’interroge , elle nous interroge : que signifie la disparition programmée de la gynécologie médicale ? N’est-ce pas en fait plus généralement la pratique médicale qui est en train de changer ?</p>
<p>Un livre grand public, écrit pour les femmes…<br />
<a href="http://www.yvesmichel.org/admin/tous-les-livres/a-l%e2%80%99ecoute-du-corps-et-de-la-parole-des-femmes">Voir la fiche du livre</a></p>
<p>Où les hommes trouveront également des réponses à certaines de leurs interrogations !</p>
<p>A vous la parole.</p>
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