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Un espace de parole animé par < Stéphane Lhomme >

Plus aucune centrale nucléaire en activité au Japon : un exemple à méditer !

Communiqué du Réseau « Sortir du Nucléaire »

Depuis le 5 mai 2012 à 16h (23h au Japon), avec la fermeture du réacteur de Tomari (sur l’île d’Hokkaido), le Japon ne compte plus aucune centrale nucléaire en activité. Cet état est peut-être provisoire, mais l’archipel aura au moins apporté la démonstration qu’un pays industrialisé peut techniquement se passer de cette énergie en un an et quelques mois.

Maintenir un Japon sans nucléaire : le bras de fer entre le gouvernement et les populations

À la suite du tremblement de terre du 11 mars, plusieurs centrales nucléaires japonaises ont été mises à l’arrêt ; tout au long de l’année, d’autres ont été arrêtées pour maintenance. La population et les autorités locales s’opposent à leur redémarrage, car elles sont conscientes du risque qui continue de planer sur le Japon – un nouveau séisme ravageur n’est pas à exclure dans les prochaines années, et la situation à la centrale de Fukushima Daiichi reste très préoccupante, bien loin de toute « reprise de contrôle » contrairement à ce que voudrait faire croire Tepco, en particulier en ce qui concerne la piscine du réacteur n°4 [1]. . Lire la suite…

La transition, si on s’y mettait ?

De plus en plus de personnes en France, en Europe, et ailleurs dans le monde, ont pris conscience de la nécessité de se changer elles-mêmes pour contribuer à changer le modèle économique et social dominant.
Si l’impulsion est d’abord individuelle, ces personnes cherchent ensuite à élaborer collectivement des outils de préservation et de régénération des biens communs (la terre, l’énergie, la culture, etc.).
Ainsi, plutôt que de rester dans l’attente d’un changement « venu d’en haut », elles choisissent d’agir concrètement à leur niveau, individuellement et/ou collectivement au sein de mouvements citoyens : certaines deviennent « consomm’actrices », entrepreneurs, ou investisseurs solidaires.

Comment agir ensemble ?

Cinq mouvements citoyens lancent un message d’espoir en organisant leurs assemblées générales 2012 du 25 au 27 mai 2012 à Cluny : la Nef (association et coopérative), la foncière Terre de Liens, Enercoop, Énergie Partagée (association et société d’investissement), et la Coopérative de finance éthique.

Au-delà de leurs assemblées générales, ces 5 mouvements citoyens ont décidé d’organiser un Festival de la transition, dont le thème de la 1ère saison sera les « Biens Communs ».
Ouvert à tou/tes, ce festival aura lieu le samedi 26 mai de 17h00 à 22h00, regroupant les adhérent/es des 5 mouvements et leurs partenaires proches, ainsi que toutes les personnes et organisations désireuses d’agir. Lire la suite…

La Lettre VeilleNanos n°3, rédigée par l’AVICENN,  est en ligne.

Elle présente les informations, rendez-vous et publications de ces derniers mois que nous avons jugés les plus significatifs sur les grands thèmes alimentation, santé, santé au travail, économie-géopolitique, risques et écotoxicité, gouvernance et co-vigilance.
Bonne lecture, et faites nous part de vos avis !

Je vous invite à vous abonner, les nanotechnologies sont un danger silencieux…

Huile de palme: crime environnemental

Publié par Yves Michel le 25 avril 2012

L’huile de palme est massivement importée en Europe. Elle sert à la composition d’aliments comme aux agrocarburants. Avec le soutien de la région Languedoc-Roussillon, une nouvelle raffinerie devrait voir le jour à Port-la-nouvelle, dans l’Aude. A l’autre bout de la filière, en Afrique de l’Ouest, l’accaparement de terres par des multinationales et l’expropriation des populations bat son plein. Basta ! a remonté la piste du business de l’huile de palme jusqu’au Libéria. Enquête. Lire la suite sur Basta!

A l’occasion de la journée internationale des luttes paysannes, nous rendons public aujourd’hui le rapport faisant suite au reportage au Libéria de Sophie Chapelle.
Vous pouvez télécharger le rapport Huile de palme : vivre ou conduire, il faut choisir, en cliquant ici .
Une vidéo de 15 minutes avec les témoignages des communautés affectées par les plantations d’huile de palme de Sime Darby est en ligne ici
Crime environnemental : sur la piste de l’huile de palme par Sophie Chapelle.

Rapport des Amis de la Terre: Comment la Banque mondiale finance l’accaparement des terres en Ouganda Lire la suite…

Que cette image fasse le tour du monde !

Merci de partager ce message et de signer la pétition.
Que cette image fasse le tour du monde.
J’ai beaucoup plus de respect pour un Guerrier qui protège la Vie (pour nous, pour nos enfants, nos petits-enfants et pour les générations futures) que pour une civilisation superficielle qui lamine tout au nom de ses intérêts personnels.
Pendant que les magazines et les chaînes de télévision parlent de la vie des célébrités, le Chef de la Tribu des Kayapo a reçu la pire nouvelle de sa vie : Dilma, la présidente du Brésil, a donné son approbation pour la construction d’une énorme centrale hydroélectrique (la 3ème plus grande au monde).
C’est la sentence de mort pour tous les peuples vivant prêt du fleuve, car le barrage inondera environ 400 000 hectares de forêt. Plus de 40 000 Indiens devront trouver de nouveaux endroits où vivre. La destruction de l’habitat naturel, la déforestation et la disparition de plusieurs espèces sont des faits !
Ce qui me retourne l’estomac, me fait honte de faire partie de cette culture occidentale, est la réaction du Chef de Tribu des Kayapo lorsqu’il apprend la décision -son geste d’impuissance devant l’avance du progrès du capitalisme, une civilisation moderne qui n’a aucun respect pour les cultures différentes de la leur…
Mais nous savons qu’une image vaut mille mots, et montre le véritable prix à payer pour la « qualité de vie » de nos bourgeois

Lien du site officiel Raoni et signer la pétition. Lire la suite…

Alerte écarlate contre l’exploration d’huile et de gaz de schiste !

En pleine campagne électorale, les affaires continuent. À un mois du premier tour des élections présidentielles, à trois mois des législatives, le gouvernement s’empresse de donner des gages à l’industrie gazière et pétrolière, sans attendre le résultat des scrutins. Les pétroliers n’attendent pas.

Pour justifier sa décision, le gouvernement s’appuie de nouveau sur le corps des Mines qui a largement contribué au rapport final de la Mission d’inspection sur les gaz et huiles de schiste.  Il suffit de demander, la fabrique du consentement est prête à démarrer. Lire la suite…

Communiqué de presse  – 11 mars 2012

Chaîne humaine : une mobilisation historique pour la sortie du nucléaire !

La catastrophe de Fukushima entre dans sa première année, et le peuple japonais continue de souffrir dans sa chair de la contamination radioactive. Partout dans le monde, ce cataclysme a été un électrochoc, mais la classe politique française est jusqu’ici restée sourde à la nécessité de sortir du nucléaire en France. À quelques semaines des élections présidentielles, c’est un signal d’une puissance exceptionnelle qui vient de lui être envoyé.

Ce dimanche 11 mars 2012, un an jour pour jour après le début de la catastrophe de Fukushima, plus de 60 000 personnes ont déferlé dans la vallée du Rhône, de Lyon à Avignon, en formant une gigantesque chaîne humaine. Lire la suite…

Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

29 novembre 2011, par Les organisations apicoles et environnementales

L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille. Lire la suite…

Découvrez cet article publié par Nation of Change: de bonnes nouvelles d’outre-atlantique !

Little did Willie Nelson know when he recorded “Crazy” years ago just how crazy it would become for our cherished family farmers in America.   Nelson, President of Farm Aid, has recently called for the national Occupy movement to declare an “Occupy  the Food System” action.

Nelson states, “Corporate control of our food system has led to the loss of millions of family farmers, destruction of our soil…” Le contrôle par les grandes entreprises de notre système alimentaire a conduit à la perte de millions de fermes familiales et à la destruction du sol…

Hundreds of citizens, (even including NYC chefs in their white chef hats) joined Occupy the Food System groups, ie Food Democracy Now, gathered outside the Federal Courts in Manhattan on  January 31st, to support organic family farmers in their landmark lawsuit against Big Agribusiness giant Monsanto. (Organic Seed Growers & Trade Association v. Monsanto) Oral arguments were heard that day concerning the lawsuit by 83 plaintiffs representing over 300,000 organic farmers, organic seed growers, and organic seed businesses. Lire la suite…

COMMUNIQUÉ DU CRILAN le 9 FÉVRIER 2012 :
A PROPOS DES DÉCLARATIONS DU CHEF DE L’ÉTAT À FESSENHEIM : LE “MODÈLE” ÉLECTRIQUE FRANCAIS : L’ENTÊTEMENT LE  PLUS STUPIDE DU MONDE !

Pourquoi la France a-t-elle tant de difficultés à équilibrer production électrique et consommation en hiver, et plus particulièrement en fin d’après-midi et début de soirée? La réponse est connue et même archi- connue: c’’est un problème de consommation de pointe non dû à une insuffisance de production nucléaire, mais à la spécificité française du presque tout électrique et au chauffage électrique. Dès 1988, Monsieur Syrota , qui fut à la tête de la direction générale de l’énergie et des matières premières avant de devenir le chef d’AREVA, mettait EDF en cause pour la promotion du chauffage électrique, un particularité française que rien dans la structure du parc de production d’EDF ne justifie.” Lire la suite…

OGM/démocratie : coexistence impossible ?

Paris, le 7 février 2012 – Après l’une des représentantes des salariés des biotechnologies (CFDT), ce sont les représentants des syndicats agricoles défenseurs des OGM (FNSEA et JA), puis de l’industrie semencière (GNIS) et  agroalimentaire (ANIA) qui ont annoncé leur démission du Comité Économique, Éthique et Social du Haut Conseil des Biotechnologies.
Selon eux, il est inadmissible que des personnes opposées à un « consensus » conforme à leur propre opinion puissent continuer à siéger dans des instances consultatives officielles. Habitués à ne jamais être contestés par cinquante années de cogestion de la politique agricole entre leurs seules organisations et les pouvoirs publics, ils avaient déjà demandé il y a deux ans au premier Ministre une recomposition du CEES afin d’en exclure les représentants actuels des organisations paysannes, biologiques, apicoles et environnementales.
Selon eux, il serait interdit de s’opposer à la « coexistence » dans une instance de consultation démocratique sur les OGM.  La « coexistence » OGM, ce n’est que l’existence des OGM dans les champs et la contamination des productions voisines et des ruches, dont la grande majorité des français ne veulent pas. Il serait donc, selon ces démissionnaires, interdit de défendre le point de vue de la majorité des français dans une instance de consultation officielle : drôle de conception de la démocratie !  Lire la suite…

Communiqué de nofrackingfrance.fr

Gaz et huile de schiste : l’État doit informer les habitants et les élus

29 Janvier 2012 Par Françoise Degert

Quel est l’impact sur le territoire d’une  concession ou d’une simple demande de permis d’exploration et d’exploitation d’hydrocarbures ?

L’exercice est ardu.  Car si les arrêtés du Journal Officiel sont lisibles  pour l’industrie, ils demeurent totalement opaques pour les citoyens et les élus. Les cartes fournies en annexe ne sont pas suffisamment explicites, établir la  liste des communes impactées relève d’un véritable casse-tête.

Il suffit de publier, dans chaque arrêté, la liste des communes et des départements concernés par les permis et les concessions, ce que  les autorités publiques ne font pas. Elles privilégient  de fait l’industrie, les habitants et les élus sont ignorés. Or la Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, accorde le droit à toute personne d’accéder à l’information.

No Fracking France a donc saisi la ministre de l’Écologie et du développement durable et le ministre chargé de l’Industrie pour mettre un terme à cette opacité. Lire la suite…