Un espace de parole animé par < André-Jacques Holbecq >

Crise financière et technoscience folle

Publié par webmaster le 6 février 2008

« Des différences énormes apparaîtraient rapidement entre la société qui contrôlerait ses développements technologiques en faisant une sélection, et celle qui profiterait aveuglement de la première occasion venue. »
Le Choc du Futur, Alvin Tofler, collection Défi dirigée par J.J.Servan Schreiber, chez Denoël, 1970.
A ce jour, vingt ans après, la société que nous vivons est du deuxième type ; elle laisse utiliser « aveuglement » l’outil informatique par un as de la play-station qui a grandi ; 50 milliards d’euros manipulés à son profit ; 140 000 opérations en quelques dizièmes de secondes. Impossible en 1968 avec des cartes perforées entassées dans un bac de tri et des tringles pour les sortir. Où la science va-t-elle nous conduire, si on laisse sans contrôle les agents de l’économie de marché profiter des progrès de la science accumulés exponentiellement ? Modifications génétiques, médicaments dopants, usages civil et militaire de l’énergie nucléaire et de l’électronique, manipulations de l’information, automatismes et robots de toutes sortes…. « Science sans conscience… » disait François Rabelais.
Jean-Pierre Morichaud, 33 ans en mai 68. Auteur de “La filière nucléaire du Plutonium”, éd. Yves MICHEL

CONFÉRENCE DE MICHEL LALOUX, professeur d’économie à Lausanne et auteur du livre LA DEMOCRATIE EVOLUTIVE (éditions Yves Michel) (voir notre rubrique “tous les livres”).
Les ravages d’une économie livrée à elle-même ne sont plus à démontrer. La crise des crédits à risques dans l’immobilier (subprime) vient nous le rappeler et le spectre d’une récession mondiale de l’ampleur de celle de 1929 se profile. Une crise plus profonde encore pourrait s’installer à mesure que le réchauffement de la planète s’accentuera. Or celui-ci n’est que la conséquence d’une économie que le citoyen n’a pas su s’approprier.
Pourtant les appels à une économie plus sociale et plus respectueuse de l’environnement ne manquent pas. Mais ils sont impuissants à endiguer la marche en avant d’une mondialisation débridée, pour la raison qu’ils ne s’attaquent pas aux racines du mal.Dès lors ils ne peuvent trouver des remèdes qui puissent devenir opérationnels.
Remontant aux véritables causes du problème économique, Michel Laloux nous entraîne dans une approche nouvelle de la monnaie, du capital, du travail et de l’immobilier. Dans chacun de ces domaines il propose des remèdes propres à guérir l’économie de son cancer. Lire la suite…

Comprendre les causes de la crise financière actuelle
Par Michel Laloux
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Normalement, lorsque l’on dit que l’immobilier est en crise, on parle d’un ralentissement de la construction et d’une diminution des ventes due à une demande insuffisante. Parfois, il arrive que la crise survienne en raison d’une offre trop abondante à cause des faillites des particuliers qui ne parviennent pas à rembourser les prêts qu’ils ont contractés pour acheter leurs logements. Les organismes de crédits ont alors trop d’objets à vendre et les prix baissent. Ce type de crises a, en retour, un impact certain sur l’économie. Mais pas au point de provoquer une panique comme celle à laquelle nous venons d’assister au cours du mois d’août 2007.
Il est donc intéressant de se demander pourquoi les choses ont pris cette tournure. Lire la suite…

Investir et s’investir dans des entreprises d’utilité sociale et créatrices d’emplois

Pascale Dominique RUSSO

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Démocratie évolutive (La)

Publié par Responsable web le 6 avril 2007

Restituer la démocratie à la société civile
Michel Laloux

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Combien ça coûte ?

Le débat fait rage dans les médias et entre les candidats concernant les différentes promesses électorales… ” combien ça coûte ? ” (Libération), ” La facture ” (Aujourd’hui en France), ” Le débat sur le coût des programmes devient crucial ” (Le Figaro) Au delà du chiffrage ( 30, 50, 70, x milliards d’euros), essayons d’abord de remettre un peu les choses à l’endroit à l’aide de quelques réflexions générales…

La première question à se poser est celle ci, issue de la définition (dictionnaire Hachette) d’un “coût” : “Le coût est le montant d’un transfert monétaire pour acquérir un bien ou un service…” … pour acquérir … eh oui ! l’Etat va t’il “acquérir” , dépenser pour lui, ou va t’il simplement procéder à un transfert de ses recettes (anciennes ou nouvelles), les taxes et impôts, vers des catégories de populations qui n’en bénéficiaient pas ou moins jusque là ?

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Un peu plus de 3000 tonnes d’or dorment dans les caves bien gardées de la Banque de France. Or (si je puis dire!), cet or appartient bien à la nation, la BdF ne sert plus à émettre de monnaie (c’est la BCE qui émet les Euros fiduciaires et les banques prvées qui émettent la monnaie scripturale), donc cet or ne sert plus à rien !

En même temps, l’Etat français a une dette importante et paye des intérêts.

On peut se poser la question de savoir pourquoi cet or ne serait pas vendu pour financer la dette nationale ? La réponse n’est pas évidente comme nous allons le voir…

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Philippe Derudder et moi-même avons préparé une “lettre ouverte” proposant une alternative entre “ne rien faire” et “casser les Traités européens”, c’est la proposition qui suit d’une création monétaire nationale, monnaie sociétale, réservée aux entreprises à mandat sociétal… Voici ce projet.

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