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Le Dr Wakefield est enfin blanchi par un tribunal, par Sylvie SIMON, journaliste

En France, nous persistons à raconter impunément n’importe quel mensonge sur le Dr Andrew Wakefield qui a eu l’impudence de faire baisser l’incidence du vaccin ROR au Royaume Uni et donc de coûter très cher au laboratoire Glaxo SmithKline. Il est certain que ces dégâts devaient être sanctionnés et le Dr Wakefield a servi de bouc émissaire dans l’affaire, alors que d’autres chercheurs avaient, de leur côté, obtenu des résultats identiques concernant l’autisme régressif, mais sans bénéficier d’une publicité aussi gênante pour l’industrie.

Et, depuis près de 14 ans, on diffuse les mêmes mensonges en se contentant de répéter comme des perroquets les affirmations de médias qui se reprennent à tour de rôle, sans jamais vérifier la validité de leurs affirmations ou se poser des questions sur un médecin intègre, qui a été renvoyé de son hôpital comme un voleur, qui a perdu son travail et sa réputation et a été obligé de s’exiler. En termes clairs, cela s’appelle de la diffamation.

Pour rappeler brièvement l’affaire à ceux qui l’ont oubliée ou jamais connue, en 1998 le Lancet a publié les cas de 12 enfants qui ont été soignés au Royal Free Hospital de Londres pour des problèmes intestinaux. L’étude évoquait alors une possible association entre ces problèmes, des retards du développement, dont certains cas d’autisme, et le virus vaccinal de la rougeole découvert dans leurs intestins. Les médecins avaient relevé que chez 8 de ces enfants, les problèmes gastro-intestinaux et les symptômes d’autisme avaient débuté peu après la vaccination par le ROR. Lire la suite…

Pressings : l’interdiction du perchlo annoncée par le Ministère de la Santé: une grande victoire pour le Réseau Environnement Santé !

Paris, le 19 avril 2012, Une délégation du Réseau Environnement Santé (RES), de Générations Futures et de l’Association des Victimes des Émanations de Perchloroéthylène des Pressings (ADVEPP) a été reçue à sa demande aujourd’hui par le Directeur Général de la Santé. Celui-ci a annoncé le principe de l’interdiction du perchlo dans les pressings selon les modalités suivantes :

  • – Interdiction immédiate dans les installations nouvelles
  • – Fermeture immédiate des installations induisant une contamination des riverains supérieure à 1250 microgrammes par mètre cube (1250 µg/m3)
  • – Arrêt au 1er janvier 2014 des installations de plus de 15 ans
  • – Arrêt des installations existantes dites non NF au 1er janvier 2018
  • – Arrêt des installations NF au 1er janvier 2022

Le principe d’un suivi de ces mesures avec nos 3 associations a été acté. La prochaine réunion est prévue fin juin. Le RES, l’ADVEPP et Générations Futures demandaient que la norme définie par l’Agence de Protection de l’Environnement des États-Unis à 40 µg/m3 soit prise en compte en France. Elles se félicitent néanmoins du changement radical de la politique du Ministère de la Santé qui ne défend plus l’usage contrôlé du perchlo mais accepte le principe de son remplacement. Le RES, l’ADVEPP et Générations Futures vont continuer à agir pour préserver la santé des riverains et des travailleurs des pressings. Elles les appellent à se manifester auprès des Agences Régionales de Santé et des Préfectures pour obtenir un contrôle de leur contamination.

Contact presse François Veillerette 06 81 64 65 58

Antonino MERCURI

À paraître le 1er juin

L’ostéopathie est une profession en essor continu depuis 30 ans en France.
Or, si les médecins ostéo. ont un statut, les ostéopathes exclusifs ne relèvent pas du code de la santé publique, et n’ont pas d’ordre spécifique ; d’où la confusion du juge lorsqu’il a à trancher ! Une méconnaissance réciproque règne aujourd’hui.
Ce livre s’adresse tant aux ostéopathes pour leur donner les bases légales et juridiques, qu’aux juges dans l’autre sens.

Bonjour, Il faut que je vous raconte la dernière de Roselyne BACHELOT, et je  compte sur vous pour faire passer ! Aujourd’hui, j’avais formation obligatoire sur les prélèvements (sanguins et autres). Le directeur du principal labo avec lequel notre hôpital travaille nous apprend (tenez-vous bien !) que nous, les infirmières, n’avons plus le droit de faire les prises de sang.  D’après la dernière ordonnance de notre chère ministre de la    santé (donc, pas de passage devant députés et sénateurs !), les laboratoires, pour subsister, devront passer une certification assez contraignante et compliquée, et pour ce faire, doivent, entre-autres, se porter garants du préleveur (c’est à dire, nous en l’occurrence !). Conséquences immédiates : les infirmières ne seront autorisées à prélever que si elles ont été formées et agréées par le labo dans lequel le prélèvement est analysé ! Exit, donc, les infirmières intérimaires ou remplaçantes…

Seconde conséquence, et non des moindres : les prélèvements à domicile seront désormais interdits ! Les patients devront donc se rendre au laboratoire par leurs propres moyens, quel que soit leur état ou bien se faire hospitaliser ! Troisième conséquence : les laboratoires étant tenus de s’équiper de machines hyper-performantes, avec le moins de personnel possible, (ah oui, parce que j’ai oublié de vous préciser que l’État a décidé de diminuer fortement le remboursement des examens sanguins aux laboratoires !) pour pouvoir continuer à fonctionner, ils vont devoir se regrouper (but final avoué : 1 à 2 labos seulement par département !!!). Bref, les hôpitaux de taille moyenne qui possèdent leur propre labo vont le fermer (c’est déjà fait à Paoli-Calmette, par exemple, Cavaillon et Orange vont suivre) et il faudra donc se déplacer vers un grand plateau technique pour faire les examens qui ne sont pas hyper-courants. Comme ces grands plateaux techniques seront les seuls à accueillir une grande partie des examens à réaliser,   nous n’aurons les résultats qu’au bout de plusieurs jours (et mieux vaut ne pas en avoir besoin un vendredi après-midi !) Lire la suite…

Bisphénol A et Diabète : de nouvelles confirmations chez l’Homme

3 études récentes confirment que le Bisphénol A est impliqué dans le diabète de type 2 chez l’homme.

Pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le diabète est une maladie chronique qui survient lorsque le pancréas ne produit pas assez d’insuline ou lorsque l’organisme n’est pas capable d’utiliser efficacement l’insuline qu’il produit. Il en résulte une concentration accrue de glucose dans le sang (hyperglycémie).

La responsabilité d’un certain nombre de substances chimiques dites « diabétogènes », dont le Bisphénol A, est de plus en plus mise en évidence. L’étude la plus récente a été publiée le 8 février dans la revue PLoS ONE (« action insulinotrope rapide des faibles doses de bisphénol-A sur des îlots de Langerhans de souris et humains : le rôle de récepteur des oestrogènes ») [1]. Les auteurs font partie de l’équipe du Dr Angel Nadal de l’Université Miguel Hernandez Elche à Alicante, Espagne, qui a déjà publié de nombreux travaux sur BPA, diabète et obésité. Lire la suite…

DANONE : une rumeur sur les probiotiques

Publié par Yves Michel le 14 février 2012

DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE APRÈS 15 ANS DE MATRAQUAGE ET DE DÉGÂTS ?

source : danactu-resistance.over-blog.com  Voyez le commentaire ajouté.

Le « pavé dans le pot de yaourt » qu’a lancé Didier Raoult *, chercheur français, dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009 a fini par être payant ???

Je vous présente Nazzarene, une citoyenne qui, se posant des questions sur cette fameuse pandémie, est devenue documentariste et a rélaisé un film d’interviews de personnalités. Elle cherche des fonds pour finaliser son documentaire et je vous invite à la soutenir. Ci-dessous son introduction et la liste des personnalités interviewées.Y.M.

A l’été 2009, lorsque la pandémie de la grippe A/H1N1 est annoncée, je me suis posée des questions en tant que citoyenne. Pour trouver des réponses à mes interrogations, je suis allée interviewer d’autres citoyens, des médecins, des politiques, mais aussi des associations, des collectifs et des artistes. Au fur et à mesure, je suis allée de découvertes en découvertes. J’ai été amenée à croiser des personnes Å“uvrant en toute sincérité, habitées par un profond désir de changement, au-delà de la critique, des clivages et des partis. Lire la suite…

Ci-dessous un bulletin détaillé de la CRIIRAD:

 Mesures réalisées en Europe

L’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) a signalé le 11 novembre 2011 que de l’iode 131 a été détecté à de très faibles niveaux dans l’air ambiant en Europe centrale « ces derniers jours ».

Le site de l’office d’état pour la sûreté nucléaire Tchèque indiquait le 11 novembre que des traces d’iode 131 sous forme particulaire et gazeuse ont été détectées durant les deux dernières semaines à un niveau très faible (µBq/m3 ou microBecquerels par m3) [source : http://www.sujb.cz ]

De faibles niveaux d’iode 131 auraient été mesurés également dans le nord de l’Allemagne, en Hongrie ainsi que dans d’autres pays Européens début novembre ou fin octobre. Lire la suite…

Et voilà le voile qui commence à se lever, ce qui était prévisible. En effet, cette campagne contre le bio était très grosse ! De même pour les graines germées: un producteur belge émettait des doutes quant à l’origine de cette fameuse bactérie; elle résiste à tant d’antibiotiques qu’on n’a jamais vu ça dans la nature… Cherchez l’erreur.

Aussi, je vous mets en garde contre ces attaques qui visent clairement la production et la consommation de produits de qualité biologique (A.B.): recherchons toujours qui émet l’info, ça éclaire beaucoup de choses ! Ci-après un communiqué de GENERATIONS FUTURES qui démasque la supercherie et la malhonnêteté de deux directeurs de recherche au CNRS; ils auraient mérité d’être nommés ! Yves MICHEL

E Coli : Les attaques récentes contre les produits biologiques reposaient sur…une étude qui n’existe pas !

Suite à l’affaire des graines germées contaminées par des souches virulentes d’E.Coli, les produits bio ont été injustement montrés du doigt comme étant prétendument dangereux. Ces accusations reposent en fait sur des études qui n’existent pas !

Rappels des faits. Le 27 juin dernier deux directeurs de recherche du CNRS n’ont pas hésité à publier une tribune dans le journal Libération prétendant que le Centre de contrôle des maladies infectieuses d’Atlanta (Center for Disease Control d’Atlanta -CDC ) aurait réalisé une étude en 1996 liant un tiers des 250 décès dus à une souche pathogène d’E.Coli à la consommation de produits biologiques ( alors qu’ils ne représentaient que 1% des aliments consommés aux Etats-Unis). Et nos deux scientifiques français de conclure : « Il est donc indéniable que les mérites de l’agriculture biologique s’accompagnent inévitablement de risques alimentaires spécifiques ». Les conséquences sur l’image des produits bio ne se sont pas fait attendre comme devait le confirmer un sondage réalisé par le WWF(1). Lire la suite…

Le Conseil Régional de l’Ordre des Vétérinaires Rhône-Alpes (CROV) a prononcé le 14/04/2011 une sanction d’une exceptionnelle sévérité, l’interdiction d’exercer pour 2 ans, dont un avec sursis, contre Philippe Labre, vétérinaire naturothérapeute en élevage.

En prétextant une faute déontologique contestable (l’envoi de courriers d’information sur les méthodes alternatives en santé animale) à l’occasion du transfert de son cabinet, l’Ordre des vétérinaires exerce une censure technique et scientifique envers une méthode de naturothérapie cohérente, d’une efficacité remarquable, constituant une véritable alternative naturelle pour la santé.
Voilà le fond du problème, qui explique la sévérité partiale et disproportionnée de la décision du CROV.
L’Ordre utilise le rempart d’un code de déontologie anachronique pour protéger le mode d’exercice médical dominant, et pour entraver une alternative qui remet en question le monopole de fait du système médico-pharmaceutique.

Le comité de soutien IDEAS [Initiative Démocratique pour l’Emergence d’Alternatives pour la Santé] vous invite à diffuser ce courriel et à signer la pétition accessible par le lien suivant
Vous trouverez une présentation plus complète et argumentée de ce dossier en pièce jointe (au format pdf)

Le comité de soutien IDEAS s’étoffe rapidement, grâce à des associations, des éleveurs, des vétérinaires, des professionnels des structures agricoles (chambres d’agriculture et enseignement agricole) et à des citoyens qui se sentent concernés. Nous publierons dans quelques jours une première liste de noms de ceux d’entre vous qui ont donné leur accord pour le faire savoir publiquement.
Les éditions Yves MICHEL s’associent pleinement à cette initiative et soutiennent ce vétérinaire: il s’agit de liberté et de notre santé !

IDEAS : INITIATIVE DEMOCRATIQUE POUR L’EMERGENCE D’ALTERNATIVES POUR LA SANTE

contact : ideas.asso@gmail.com

Les faits et la procédure Lire la suite…

Chers lecteurs et lectrices, je vous donne à lire un message du Collectif pour la Protection de la Santé Naturelle. Il fait un point assez exhaustif sur cette directive européenne et les rumeurs qui circulent actuellement sur internet. A mon avis, il mérite une lecture attentive, car tout semble montrer que par étapes, les médecines naturelles soient étouffées par des textes et des règlements que seuls les gros labos pharmaceutiques puissent se payer. Il est urgent de réagir !       Yves MICHEL

Pétition en faveur des Plantes Médicinales : l’Ouragan sur Internet

Chers amis,

Notre pétition contre la directive européenne sur les plantes médicinales (THMPD) a déclenché un ouragan sur Internet. Faites circuler la nouvelle version de notre vidéo, qui est à l’adresse suivante : www.defensemedecinenaturelle.eu

Compte tenu de la dimension européenne du problème et de vif débat suscité sur les sites francophones, nous lançons une version anglaise de la pétition. Cliquez ici pour y accéder. Ou transférez ce lien à vos contacts européens : http://savenaturalhealth.eu

Lisez en bas de ce courriel l’interview de Thierry Souccar sur les dangers qui pèsent sur la santé naturelle en Europe. Thierry Souccar est le fondateur du site de référence  www.lanutrition.fr, et co-auteur du best-seller « Santé, Mensonge et Propagande », aux Editions du Seuil. (Thierry Souccar publie aussi une newsletter sur les nouvelles découvertes de la santé naturelle : vous pouvez la recevoir gratuitement en cliquant ici).

Nous répondons ci-dessous aux fausses rumeurs qui ont suivi notre pétition. Vous pourrez constater que loin d’être une vue de l’esprit, comme certains l’ont écrit, la menace contre les plantes médicinales est bien réelle.

Notre but est maintenant de faire évoluer cette réglementation dans le sens d’une plus grande liberté d’accès aux plantes.

L’objectif est UN MILLION de signatures. Nous vous demandons donc de faire circuler le lien vers notre vidéo en français www.defensemedecinenaturelle.eu, ainsi que notre vidéo en anglais auprès de toutes les personnes que vous connaissez et qui peuvent jouer les relais dans les autres pays européens :  http://savenaturalhealth.eu

Réactions… et contestations Lire la suite…

Edito Newsletter n° 11 du RESEAU ENVIRONNEMENT SANTE

Aujourd’hui le Médiator. Hier, le sang contaminé et l’amiante. On sait ce que coûte le retard de la prise de décision en matière de sécurité sanitaire. Cela n’aurait évidemment aucun sens d’agir sur la base d’indices limités, mais quand les études expérimentales et épidémiologiques sont en cohérence, la protection de la santé publique doit s’imposer aux intérêts privés. Le plus souvent, les industriels ont pour logique de retarder la prise de décision, en générant le doute au plan scientifique ou en faisant pression pour faire taire les lanceurs d’alerte.

Le Mediator n’est évidemment pas un cas isolé pour l’AFSSAPS. Celle-ci n’a toujours pas pris de décision concernant les parabens dans les cosmétiques bébés ou le mercure dentaire malgré l’évidence croissante des preuves scientifiques. L’ANSES a la même attitude sur le dossier du bisphénol A ou des édulcorants. Lire la suite…