Le Dr Wakefield est enfin blanchi par un tribunal, par Sylvie SIMON, journaliste
En France, nous persistons à raconter impunément n’importe quel mensonge sur le Dr Andrew Wakefield qui a eu l’impudence de faire baisser l’incidence du vaccin ROR au Royaume Uni et donc de coûter très cher au laboratoire Glaxo SmithKline. Il est certain que ces dégâts devaient être sanctionnés et le Dr Wakefield a servi de bouc émissaire dans l’affaire, alors que d’autres chercheurs avaient, de leur côté, obtenu des résultats identiques concernant l’autisme régressif, mais sans bénéficier d’une publicité aussi gênante pour l’industrie.
Et, depuis près de 14 ans, on diffuse les mêmes mensonges en se contentant de répéter comme des perroquets les affirmations de médias qui se reprennent à tour de rôle, sans jamais vérifier la validité de leurs affirmations ou se poser des questions sur un médecin intègre, qui a été renvoyé de son hôpital comme un voleur, qui a perdu son travail et sa réputation et a été obligé de s’exiler. En termes clairs, cela s’appelle de la diffamation.
Pour rappeler brièvement l’affaire à ceux qui l’ont oubliée ou jamais connue, en 1998 le Lancet a publié les cas de 12 enfants qui ont été soignés au Royal Free Hospital de Londres pour des problèmes intestinaux. L’étude évoquait alors une possible association entre ces problèmes, des retards du développement, dont certains cas d’autisme, et le virus vaccinal de la rougeole découvert dans leurs intestins. Les médecins avaient relevé que chez 8 de ces enfants, les problèmes gastro-intestinaux et les symptômes d’autisme avaient débuté peu après la vaccination par le ROR. Lire la suite…

