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	<title>Le blog des éditions Yves Michel</title>
	<link>http://www.yvesmichel.org</link>
	<description>Le blog des éditions Yves Michel, éditeur précurseur.</description>
	<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 06:27:16 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
			<item>
		<title>FILLON annonce la construction d&#8217;un 2e réacteur nucléaire EPR: par quoi est guidé ce choix?</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 06:27:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
		
	<category>Espace Écologie</category>
	<category>Actualités</category>
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		<description><![CDATA[Le Premier ministre François Fillon a affirmé le 12 juin à la télévision que le gouvernement réfléchissait à la construction d&#8217;un deuxième réacteur nucléaire de type EPR. &#8220;Nous voulons que l&#8217;énergie nucléaire soit une des réponses principales à la crise du pétrole que l&#8217;on connaît&#8221;, a-t-il ajouté.
D’autre part, le Ministère de l&#8217;écologie a lancé le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Premier ministre <strong>François Fillon a affirmé le 12 juin à la télévision que le gouvernement réfléchissait à la construction d&#8217;un deuxième réacteur nucléaire de type EPR.</strong> &#8220;Nous voulons que l&#8217;énergie nucléaire soit une des réponses principales à la crise du pétrole que l&#8217;on connaît&#8221;, a-t-il ajouté.<br />
D’autre part, le Ministère de l&#8217;écologie a lancé le 5 juin un appel à candidature pour la recherche d&#8217;un <strong>site de stockage de déchets radioactifs de “faible activité et à vie longue” </strong>dans 20 départements (essentiellement dans les régions Centre, Alsace, Lorraine et dans le Sud-Ouest).</p>
<p>Laisserez-vous relancer le nucléaire sans réagir ?</p>
<p>Ne ratez pas le grand rassemblement à Paris, le samedi 12 juillet (3 actions spectaculaires sont prévues) :<br />
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/<a id="more-293"></a></p>
<p>Il reste encore 280 000 tracts, 23 000 petites affiches et 4 600 grandes affiches.<br />
Commandez les rapidement en quantité :<br />
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?article6</p>
<p>Rejoignez l’un des 34 départs groupés sont organisés de toute la France :<br />
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?rubrique4</p>
<p>Si vous ne pouvez pas venir, votre don (déductible à 66 % de vos impôts) est essentiel pour couvrir les frais de cette manifestation  : Réseau Sortir du nucléaire – 9, rue Dumenge – 69317 Lyon cedex 04. Chèque à l’ordre de “Sortir du nucléaire”.</p>
<p>Merci beaucoup pour votre engagement à nos cotés.</p>
<p>Philippe Brousse<br />
Directeur du Réseau &#8220;Sortir du nucléaire&#8221;<br />
Fédération de 820 associations</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
Plus d’infos :</p>
<p>Les écologistes vent debout contre l&#8217;idée d&#8217;un deuxième EPR</p>
<p>Reuters - 13 juin 2008 - Les Verts, Greenpeace et le réseau Sortir du nucléaire dénoncent l&#8217;idée de construire un nouveau réacteur nucléaire de troisième génération EPR, avancée par François Fillon en réponse à la crise du pétrole. &#8220;Le nucléaire n&#8217;a jamais fait rouler nos voitures&#8221;, déclare la secrétaire nationale du parti écologiste, Cécile Duflot, dans un communiqué. &#8220;En avançant ce type d&#8217;argument, le gouvernement Fillon se fait uniquement le porte-parole du lobby pro-nucléaire, quitte à sacrifier les solutions existantes, en particulier la sobriété et l&#8217;efficacité énergétiques et la recherche sur les énergies renouvelables&#8221;, déplore-t-elle.<br />
La France construit son premier réacteur EPR à Flamanville, dans la Manche. Le chantier a connu de nombreux retards. &#8220;Pétrole et atome ne sont pas interchangeables&#8221;, renchérit Greenpeace dans un communiqué. Le Premier ministre &#8220;et tous ceux qui présentent le nucléaire en réponse à la crise du pétrole ne savent pas que le nucléaire ne produit que de l&#8217;électricité. Ou alors, ils se foutent du monde et prennent les Français pour des idiots au lieu de répondre à leurs inquiétudes concernant la flambée du prix du pétrole et leur pouvoir d&#8217;achat&#8221;, déclare Frédéric Marillier, de Greenpeace France.</p>
<p>Au-delà des &#8220;tares bien connues de l&#8217;atome&#8221; que &#8220;Sortir du nucléaire&#8221; dénonce régulièrement, le porte-parole du réseau, Stéphane Lhomme, insiste de son côté sur la &#8220;faillite économique de l&#8217;option nucléaire&#8221;. Le gouvernement &#8220;fait fausse route&#8221;, estime-il, accusant François Fillon de &#8220;cécité&#8221;. &#8220;Le nucléaire n&#8217;est pas gratuit, bien au contraire. L&#8217;investissement de départ est pharaonique - la France est d&#8217;ailleurs très loin d&#8217;avoir fini de payer les réacteurs actuellement en service - et la facture &#8216;aval&#8217; (démantèlement des installations, déchets radioactifs) s&#8217;annonce elle aussi incommensurable. Nos enfants apprécieront&#8221;, écrit-il dans un communiqué.</p>
<p>Jeudi soir sur France 2, le Premier ministre a déclaré vouloir que &#8220;l&#8217;énergie nucléaire soit une des réponses principales à la crise du pétrole que l&#8217;on connaît&#8221;.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
2ème EPR : &#8220;Fillon se trompe de voie&#8221;(Parti Socialiste)</p>
<p>AFP - 13/06/2008 - Le &#8220;pôle écologique&#8221; du PS a estimé que le Premier ministre François Fillon &#8220;se trompe de voie&#8221; en évoquant la construction éventuelle en France d&#8217;un deuxième réacteur nucléaire de type EPR.</p>
<p>&#8220;La crise énergétique, renforcée par notre dépendance à l&#8217;égard du pétrole, appelle un changement de logique de la politique énergétique, passant par une priorité absolue donnée aux économies d&#8217;énergie et aux énergies renouvelables&#8221;, estime dans un communiqué le pôle écologique, chargé au PS des questions d&#8217;environnement et d&#8217;énergie.</p>
<p>&#8220;Ce n&#8217;est pas une nouvelle centrale nucléaire qui fera fonctionner les chalutiers des pêcheurs sinistrés, les tracteurs des agriculteurs, les camions qui encombrent nos routes, les véhicules des ménages contraints de s&#8217;installer en grande banlieue&#8221; ou &#8220;qui entraînera une stabilisation des charges de chauffage de nos concitoyens&#8221;, ajoute le communiqué.</p>
<p>Il propose la mise oeuvre d&#8217;&#8221;une nouvelle politique énergétique fondée sur les économies d&#8217;énergie, la promotion de l&#8217;efficacité énergétique et le développement massif des énergies renouvelables, déconcentrées et décentralisées&#8221;.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
La Dépêche du Midi - 16 juin 2008</p>
<p>Lot, Tarn-et-Garonne. Les préfets ont pour mission de sonder les maires pour l&#8217;accueil de centres de stockage.<br />
Déchets radioactifs : l&#8217;État lorgne sur le Quercy</p>
<p>«Votre sous-sol nous intéresse&#8230; » C&#8217;est en substance, ce que vient de déclarer Jean-Louis Borloo à un certain nombre de maires de France. Ce sont les préfets qui ont été chargés de relayer l&#8217;information. Ce sont surtout les régions Centre et Alsace-Lorraine qui sont pressenties. Mais aussi les départements du Lot et du Tarn-et-Garonne.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;accueillir des décharges pour des déchets dits « de faible activité à longue vie », principalement graphites ou radifères. Les déchets radifères viennent de terres contaminées issues de la réhabilitation d&#8217;anciens sites industriels ayant utilisé des éléments radioactifs, en particulier le radium. Il peut s&#8217;agir également de déchets issus du traitement du minerai utilisés pour la fabrication de composants électroniques, de pots catalytiques dans l&#8217;industrie automobile, ou dans la métallurgie fine.</p>
<p>Les déchets graphites sont des déchets solides, produits essentiellement par le CEA et EDF. Ils sont issus du démantèlement de la première génération de centrales nucléaires. Il faut selon le ministère trouver des solutions avant 2 013 pour envisager la mise en service de ces zones de stockage en 2 019.</p>
<p>Le BRGM a été chargé de situer dans quelles zones il serait possible d&#8217;implanter ces décharges. Elles doivent bien évidemment être à l&#8217;abri des séismes ou des remous hydrauliques, et bien sûr à l&#8217;écart des sources hydrothermales ou pétrolifères. Ainsi, toutes les zones montagneuses sont exclues Pyrénées, Massif Central, Alpes, etc.</p>
<p>Et voilà comment notre Quercy avec son paisible calcaire devient le milieu minéral idéal pour enfouir ce type de déchets. Et que 183 communes du Lot et 33 du Tarn-et-Garonne ont été sollicitées?</p>
<p>Seulement voilà : l&#8217;annonce des préfets suscite un rejet unanime ! Malgré les précautions oratoires du ministre, qui parle de « développement harmonieux » et « d&#8217;accompagnement économique », ce qui signifie qu&#8217;à la clé ces centres d&#8217;enfouissement pourraient engendrer des dédommagements généreux pour les communes. Malgré tout, c&#8217;est « niet » dans le Quercy !</p>
<p>« Tous les maires vont obligatoirement répondre qu&#8217;ils ne sont pas intéressés par une telle proposition », avertit Gérard Miquel, le président du conseil général, un élu qui a beaucoup travaillé sur les dossiers environnementaux, notamment l&#8217;eau et les déchets. Même son de cloche dans le Tarn-et-Garonne où des conseillers généraux comme Léopold Viguié, Jean-Paul Raynal, ou Raymond Massip se sont prononcés contre.</p>
<p>Dans le Quercy, on met en avant les aspects touristiques : qui aurait envie de venir passer ses vacances à l&#8217;ombre d&#8217;une poubelle nucléaire ?
</p>
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		<title>La dette publique : Interview d&#8217;André-Jacques Holbecq</title>
		<link>http://www.yvesmichel.org/admin/podcast-paroles/la-dette-publique-interview-dandre-jacques-holbecq</link>
		<comments>http://www.yvesmichel.org/admin/podcast-paroles/la-dette-publique-interview-dandre-jacques-holbecq#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 10:07:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Responsable web</dc:creator>
		
	<category>Podcast, Paroles</category>
	<category>Actualités</category>
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		<description><![CDATA[La dette publique : quelques chiffres et des informations éclairantes sur notre endettement&#8230;
Un interview d&#8217;André-Jacques Holbecq par Yves Michel.
Download audio file (Andre-Jacques HOLBECQ.mp3)
 >>> Télécharger : Clic droit / Enregistrer sous
>>> Ecoutez tout en continuant de naviguer
 >>> Voir le livre : La dette publique, une affaire rentable 

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			<content:encoded><![CDATA[<p>La dette publique : quelques chiffres et des informations éclairantes sur notre endettement&#8230;</p>
<p>Un interview d&#8217;André-Jacques Holbecq par Yves Michel.</p>
<p><a href="http://www.yvesmichel.org/editions/audio/Andre-Jacques HOLBECQ.mp3">Download audio file (Andre-Jacques HOLBECQ.mp3)</a><br /></p>
<p><a href="http://www.yvesmichel.org/editions/audio/Andre-Jacques%20HOLBECQ.mp3"> >>> Télécharger</a> : Clic droit / Enregistrer sous</p>
<p><a onclick="MM_openBrWindow('http://www.yvesmichel.org/editions/lecteur-mp3/lecteur-podcast.htm','','scrollbars=yes,resizable=yes,width=540,height=350')" href="http://www.yvesmichel.org/#">>>> Ecoutez tout en continuant de naviguer</a></p>
<p><a href="http://www.yvesmichel.org/admin/nouveautes-livres/la-dette-publique-une-affaire-rentable"> >>> Voir le livre : La dette publique, une affaire rentable </a>
</p>
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		<item>
		<title>APPEL À MOBILISATION POUR LE LANCEUR D&#8217;ALERTE CHRISTIAN VÉLOT</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 20:05:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
		
	<category>Espace Société</category>
	<category>Espace Écologie</category>
	<category>Actualités</category>
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		<description><![CDATA[Christian Vélot est enseignant-chercheur en génétique moléculaire à  l’Université Paris-Sud.
Depuis 2002, il est responsable d’une équipe de recherche à l’Institut de Génétique et Microbiologie (Institut mixte CNRS – Université) sur le Centre Scientifique d’Orsay.
Parallèlement à son activité d’enseignement et de recherche, il anime  sur son temps personnel de nombreuses conférences à destination du grand public [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Christian Vélot est enseignant-chercheur</strong> en génétique moléculaire à  l’Université Paris-Sud.</p>
<p>Depuis 2002, il est responsable d’une équipe de recherche à l’Institut de Génétique et Microbiologie (Institut mixte CNRS – Université) sur le Centre Scientifique d’Orsay.<br />
Parallèlement à son activité d’enseignement et de recherche, il anime  sur son temps personnel de nombreuses conférences à destination du grand public sur le thème des OGM. Ses conférences didactiques, dont  l’une a notamment servi de document de travail à l’intergroupe OGM du Grenelle de l’Environnement, ont permis à de nombreux citoyens d’avoir accès à une connaissance de la réalité des OGM et ont contribué à la prise de conscience raisonnée des risques qu’ils portent. Il est souvent intervenu en tant que témoin dans les procès de faucheurs volontaires.<br />
<a id="more-291"></a><br />
Christian Vélot fait partie de ces lanceurs d’alerte qui oeuvrent pour faire valoir la réalité de certains risques et engager des débats démocratiques, là où l’obscurité et l’opacité sont de règle.</p>
<p>Cet engagement lui vaut aujourd’hui, de la part de la direction de son Institut, de nombreuses pressions morales et matérielles, depuis l’accusation infondée d’impliquer son institution dans ses prises de  position publiques, la confiscation de la totalité de ses reliquats de  crédits pour 2008 et 2009, la privation d’un étudiant stagiaire, jusqu’à l’annonce de l’exclusion arbitraire de son équipe de  l’Institut à partir de fin 2009. De plus, Christian Vélot et son  équipe ont fait l’objet pendant plus d’un an d’un harcèlement pour qu’ils quittent leurs locaux (allant jusqu’à la menace d’un  déménagement manu militari) au prétexte de la mise en place d’un  prétendu pôle de biotechnologie qui s’est avéré être un projet fantôme  pas même budgétisé.</p>
<p>Nous demandons que toutes les conditions soient rassemblées pour que  Christian Vélot, avec son équipe, puisse poursuivre ses activités de recherche indépendante, ce qui implique notamment que la totalité de  ses crédits lui soient restitués et que sa direction revienne sur la décision arbitraire de l’évincer au delà de 2009.</p>
<p>Au-delà du cas de Christian Vélot, nous appelons également à une très grande vigilance face aux atteintes à la liberté d’expression des chercheurs, et demandons un véritable statut juridique des lanceurs d’alerte, dans le cadre d’une loi de protection de l’alerte et de l’expertise, dont le principe a été acté par le Grenelle de l’Environnement.</p>
<p>Aussi nous invitons celles et ceux d’entre vous qui se sentent concernés par la situation de Christian Vélot, et plus généralement par la question des lanceurs d’alerte, à une journée de mobilisation :</p>
<p>Le 25 juin 2008 à 10h30 à Orsay devant l’entrée principale du campus (rue Elisa Desjobert)* pour interpeller la direction l’Institut de Génétique et Microbiologie et les instances universitaires, et à 15h pour un défilé parisien festif du Luxembourg (place Edmond Rostand) au ministère de la Recherche où une délégation demandera à être reçue.</p>
<p>Organisations associées (liste non encore exhaustive) : les Amis de la Terre, Attac, Bio  Consom&#8217;acteurs, la Confédération paysanne, éditions Yves MICHEL, les Faucheurs volontaires, Fondation Sciences Citoyennes, France Nature Environnement, Greenpeace, MDRGF, Nature et Progrès, Réseau Cohérence, Sud-Recherche-EPST, WWF&#8230;
</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Cyber-Action contre le lobby OGM et pro-agriculture industrielle</title>
		<link>http://www.yvesmichel.org/yves-michel/espace-ecologie/la-ferme-en-ville-lobby-ogm</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 19:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
		
	<category>Espace Écologie</category>
	<category>Actualités</category>
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		<description><![CDATA[A faire circuler :
Les organisateurs du Salon La Ferme en Ville de Bayonne (Chambre d&#8217;Agriculture des Pyrénées-Atlantiques, FNSEA, lobbies pro-OGM, pro-maïs irrigué et pro-agrocarburants&#8230;.) n&#8217;avaient pas pensé enregistré leur nom de domaine.
Las, des petits malins, consommateurs en colère, l&#8217;ont fait à leur place.
Exaspérés de voir l&#8217;agriculture industrielle et productiviste pourrir leur santé et leur environnement, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A faire circuler :<br />
Les organisateurs du Salon La Ferme en Ville de Bayonne (Chambre d&#8217;Agriculture des Pyrénées-Atlantiques, FNSEA, lobbies pro-OGM, pro-maïs irrigué et pro-agrocarburants&#8230;.) n&#8217;avaient pas pensé enregistré leur nom de domaine.</p>
<p>Las, des petits malins, consommateurs en colère, l&#8217;ont fait à leur place.</p>
<p>Exaspérés de voir l&#8217;agriculture industrielle et productiviste pourrir leur santé et leur environnement, ils ont donc créé le site www.lafermeenville.fr .<a id="more-290"></a>Son objectif : démontrer la responsabilité de la FNSEA et de la Chambre d&#8217;Agriculture dans le développement toujours plus important de ce type de modèle<br />
agricole, au détriment de l&#8217;agriculture paysanne, respectueuse de la qualité des aliments et des équilibres naturels.</p>
<p>La méthode : mettre en ligne les propos de ces messieurs, quand ils se parlent entre eux, loin des oreilles du grand public. On admirera notamment la<br />
littérature édifiante tirée du Sillon, l&#8217;hebdomadaire de la FNSEA 64.</p>
<p>Grâce à des dizaines de complicités de blogueurs et de blogueuses, www.lafermeenville.fr  a peu à peu gagné du terrain jusqu&#8217;à remporter la bataille du<br />
référencement auprès des moteurs de recherche contre le site fermeenville.fr monté depuis, à grand coup de fric par une agence de com engagée par la<br />
Chambre d&#8217;Agriculture de Pau.</p>
<p>Le grand public dont l&#8217;attention doit être captivée par l&#8217;énorme campagne de pub prévue par le salon La Ferme en Ville dans les jours qui viennent, là aussi<br />
à grand coup de fric,  peut donc depuis ce vendredi 30 mai au matin avoir accès à ce site internet :<br />
-il y trouvera toutes les infos (qu&#8217;on se gardera bien de lui délivrer dans le salon La Ferme en Ville) sur les vraies politiques agricoles prônées sur le<br />
terrain par la Chambre d&#8217;Agriculture de Pau et la FNSEA, loin de l&#8217;image idyllique qu&#8217;ils essaieront de vendre dans leur salon.<br />
-il pourra également s&#8217;y marrer franchement aux dépends de ceux qui empoisonnent son assiette et son environnement naturel</p>
<p>Visitez et faites visiter le site www.lafermeenville.fr !</p>
<p>Merci de faire passer ce message au plus grand nombre !</p>
<p>Merci d&#8217;insérer ce lien ( www.lafermeenville.fr) dans le maximum de blogs et de sites internet afin d&#8217;aider au référencement du site.
</p>
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		</item>
		<item>
		<title>SORTIR DE LA CRISE ALIMENTAIRE texte de réflexion</title>
		<link>http://www.yvesmichel.org/yves-michel/espace-ecologie/crise-alimentaire-grainorg</link>
		<comments>http://www.yvesmichel.org/yves-michel/espace-ecologie/crise-alimentaire-grainorg#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 18:23:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
		
	<category>Espace Écologie</category>
	<category>Actualités</category>
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		<description><![CDATA[Nouveau texte de réflexion du collectif GRAIN www.grain.org/nfg/?id=578 lequel a entre autres beaucoup travaillé sur la grippe aviaire et ses dessous économiques.
Mai 2008
Ce texte est une prépublication de l&#8217;éditorial sur la crise alimentaire de Seedling (juillet 2008). Nous avons décidé de le diffuser maintenant en soutien aux mobilisations des mouvements sociaux à l&#8217;occasion de Conférence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nouveau texte de réflexion du collectif GRAIN www.grain.org/nfg/?id=578 lequel a entre autres beaucoup travaillé sur la grippe aviaire et ses dessous économiques.<br />
Mai 2008</p>
<p>Ce texte est une prépublication de l&#8217;éditorial sur la crise alimentaire de Seedling (juillet 2008). Nous avons décidé de le diffuser maintenant en soutien aux mobilisations des mouvements sociaux à l&#8217;occasion de Conférence de haut niveau de la FAO sur la sécurité alimentaire mondiale qui se tient du 3 au 5 juin à Rome.</p>
<p>Si les commentaires ont été nombreux sur les émeutes qui ont éclaté un peu partout dans le monde du fait de la crise alimentaire mondiale, <a id="more-289"></a>peu d&#8217;attention a été accordée aux mesures à prendre dans l&#8217;immédiat.  La solution passe par une réduction radicale du pouvoir des institutions financières et des agences de développement internationales de façon à ce que les petits agriculteurs, qui assurent encore la production de la plus grande partie des denrées alimentaires consommées dans le monde, puissent définir les politiques agricoles.Il faut pour cela s&#8217;attaquer à trois domaines étroitement liés : l&#8217;accès à la terre, les marchés et le mode de production agricole lui-même.</p>
<p>En mars 2008, l&#8217;Organisation des Nations Unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO) et d&#8217;autres agences internationales ont commencé à parler ouvertement de crise alimentaire mondiale. Comme souvent dans de telles crises, ces organisations arrivaient un peu en tard. Les prix alimentaires, tout particulièrement ceux des céréales mais aussi ceux des produits laitiers et de la viande, ont connu une augmentation constante en 2007, sans commune mesure avec celle des revenus des populations. Les gens s&#8217;en étaient sortis en changeant leurs habitudes alimentaires, y compris en réduisant les repas, et sont allés dans la rue pour réclamer des mesures gouvernementales. Début 2008, les prix des céréales connaissaient une nouvelle fièvre est des émeutes ont éclaté dans près de 40 pays, instillant un sentiment de peur chez les élites politiques mondiales.</p>
<p>Quelques mois se sont maintenant écoulés depuis que la crise alimentaire mondiale s&#8217;est imposée sur l&#8217;agenda international. Les causes du problème ont été identifiées et plus ou moins comprises.[1] Pourtant la crise alimentaire continue de se développer. Les prix continuent de grimper, une véritable classe de « nouveaux pauvres » est apparue, les gouvernements se démènent pour trouver ou gérer des approvisionnements en céréales, et la survenue d&#8217;un autre échec de grande ampleur pourrait entraîner une crise mondiale réellement dramatique.</p>
<p>Chacun admet que quelque chose doit être fait mais il y a un désaccord profond sur ce que cela implique. Les gourous des politiques de la Banque mondiale, de l&#8217;Organisation mondiale du commerce et du Fonds monétaire international, les conseils d&#8217;administration des grandes sociétés et, en fait, la plupart des gouvernements et de leurs équipes de conseillers veulent continuer de nous entraîner dans le sens de l&#8217;industrialisation de l&#8217;agriculture et de la libéralisation du commerce et des investissements, même si cette recette promet des lendemains très semblables à aujourd&#8217;hui. Les mouvements sociaux ou autres qui se sont battus contre les injustices du modèle capitaliste d&#8217;aujourd&#8217;hui voient les choses différemment. Pour eux, il est maintenant temps de rompre avec le passé, de se mobiliser autour d&#8217;une vision nouvelle et créative qui ne se contentera pas d&#8217;apporter des remèdes à court terme, mais introduira aussi le changement profond qui nous permettra effectivement de sortir de cette crise alimentaire et, d&#8217;ailleurs, de l&#8217;interminable série de crises (changement climatique, destruction environnementale, pauvreté, conflits pour les terres et les ressources en eau, migration, etc.) générée par la mondialisation néolibérale.</p>
<p>UNE TRANSFORMATION RADICALE EST NECESSAIRE</p>
<p>Beaucoup de gens commencent à devenir conscients du fait qu&#8217;aucune solution n&#8217;est possible si nous ne nous engageons pas dans un réel changement au niveau du pouvoir. Pour nous sortir de là, il n&#8217;est pas possible de faire confiance aux politiciens, aux scientifiques et aux investisseurs qui nous ont entraîné dans le chaos actuel. Ils ont créé un vide profond à un double niveau : une absence de politique et un simulacre de marché. Le vide politique est palpable. Plutôt que de développer de brillantes idées pour bâtir un système alimentaire plus durable et plus équitable, ceux qui sont au pouvoir ne semblent capables que de réponses réflexes qui se résument à persévérer dans la même direction : plus de libéralisation du commerce, plus d&#8217;engrais, plus d&#8217;OGM et plus d&#8217;endettement pour rendre possible tout cela. La simple idée de, par exemple, redéfinir les règles du système financier ou de prendre des mesures contre les spéculateurs, est taboue. Même les politiques d&#8217;autosuffisance alimentaire en cours d&#8217;adoption dans certains pays en développement, une très bonne idée en elles-mêmes, ne font souvent que renouveler l&#8217;échec des stratégies de la Révolution verte.</p>
<p>Ce qui est encore plus préoccupant, c&#8217;est que les élites des milieux de la politique et des affaires ne veulent pas voir en face le fait que la confiance dans le marché a été ébranlée, que ce soit au niveau des petits propriétaires de la classe ouvrière aux États-Unis ou des mères de famille thaïlandaises qui s&#8217;entassent dans les files d&#8217;attente pour pouvoir acheter du riz.</p>
<p>Les agriculteurs thaïlandais sont abasourdis. L&#8217;année dernière, ils obtenaient 10 000 bahts (308 dollars US) par tonne de riz livrée à l&#8217;usine. Aujourd&#8217;hui ils sont payés 9 600 bahts (296 dollars US), alors que le prix du riz a triplé pour les consommateurs ! [2] Le dollar américain (qui sert encore de devise mondiale pour le commerce des denrées alimentaires) a plongé, tandis que le prix du pétrole (dont dépend la production alimentaire industrielle) a crevé tous les plafonds. En conséquence, les gouvernements ont commencé à retirer les produits alimentaires du marché parce qu&#8217;ils ne font tout simplement plus confiance à la manière dont sa valeur est fixée. Le gouvernement de Malaisie, par exemple, a annoncé qu&#8217;il allait troquer de façon bilatérale de l&#8217;huile de palme contre du riz avec tout pays prêt à accepter cet échange, et plusieurs autres pays ont interdit l&#8217;exportation des denrées alimentaires. [3]</p>
<p>Dans ce climat de faillite des idées et des systèmes, il n&#8217;y a pas d&#8217;autre manière crédible d&#8217;avancer que de tout reconstruire de fond en comble. Ce qui veut dire qu&#8217;il faut complètement renverser la perspective : les petits agriculteurs, qui assurent encore la plupart de la production alimentaire, doivent pouvoir définir les politiques agricoles à la place de l&#8217;OMC, du FMI, de la Banque mondiale et des gouvernements. Les organisations paysannes et leurs alliés ont des idées claires et viables sur la façon d&#8217;organiser la production et les services, et de gérer les marchés et même le commerce régional et international. Même chose pour les syndicats ouvriers et les populations urbaines pauvres qui ont un rôle important à jouer dans la définition des politiques alimentaires.  De nombreux groupes, comme l&#8217;Union nationale des fermiers au Canada, la Confédération paysanne en France, ROPPA en Afrique de l&#8217;Ouest, Monlar au Sri Lanka et le Mouvement des sans-terre au Brésil, ont lancé des appels pressants à une refonte des politiques et des marchés agricoles. Des organisations internationales, comme Via Campesina et l&#8217;Union internationale des travailleurs de l&#8217;alimentation, sont également prêtes à jouer un rôle.</p>
<p>LES DOSSIERS URGENTS</p>
<p>Pour nous sortir de la crise alimentaire il faut s&#8217;attaquer à trois domaines étroitement liés : l&#8217;accès à la terre, les marchés et le mode de production agricole lui-même.</p>
<p>L&#8217;accès à la terre des paysans est clairement une question centrale. Avec la flambée des prix des matières premières et le nouveau marché des agrocarburants, la spéculation foncière et l&#8217;accaparement des terres prennent des dimensions épouvantables. Dans de nombreuses régions du monde, des gouvernements et des grandes entreprises mettent en place des plantations agricoles et évincent du même coup les paysans et la production alimentaire locale. En fait, le modèle d&#8217;une agriculture tournée vers les exportations et dépendante des importations, à la racine de la crise d&#8217;aujourd&#8217;hui, passe à la vitesse supérieure et détruit les systèmes de production agricole dont nous avons justement besoin pour sortir du dilemme actuel.</p>
<p>La situation devient encore plus critique avec un processus d&#8217;accaparement des terres qui se mondialise et s&#8217;officialise. Selon certaines sources, le Japon a acheté 12 millions d&#8217;hectares de terres en Asie du Sud-est, en Chine et en Amérique du Sud pour produire des denrées alimentaires à exporter au Japon, ce qui signifierait que les terres arables du Japon à l&#8217;étranger seraient trois fois plus vastes que celles de son territoire national ! [4] Le gouvernement libyen a loué 200 000 hectares de terres agricoles en Ukraine pour couvrir ses propres besoins d&#8217;importations alimentaires, et les Émirats arabes unis achètent de grands domaines fonciers au Pakistan avec le soutien d&#8217;Islamabad. [5] L&#8217;année dernière, le gouvernement philippin a signé une série d&#8217;accords avec Pékin pour permettre à des sociétés chinoises de louer des terres pour la production de riz et de maïs destinés à la Chine, ce qui a déclenché un immense tollé dans le pays, chez les organisations paysannes philippines et jusqu&#8217;à l&#8217;Église catholique. Des sociétés chinoises ont aussi acquis des droits sur des terres agricoles productives dans toute l&#8217;Afrique et dans d&#8217;autres régions du monde. Le gouvernement de Pékin est sur le point de faire de l&#8217;achat des terres à l&#8217;étranger, pour une production agricole à destination de la Chine, une politique centrale et officielle. [6]</p>
<p>La question de la terre a, bien sûr, toujours joué un rôle capital dans les demandes des mouvements sociaux, particulièrement des paysans, des pêcheurs, des travailleurs ruraux et des populations autochtones. La réforme agraire figure au premier rang des problèmes à traiter d&#8217;urgence pour donner aux populations le pouvoir d&#8217;assurer l&#8217;alimentation de leurs communautés et mettre fin au fléau croissant de la pauvreté urbaine et à l&#8217;explosion des bidonvilles, qui joue un rôle si crucial dans cette crise alimentaire. Il est grand temps que les propositions des organisations paysannes soient prises au sérieux et mises en application.</p>
<p>Il y a un autre grand problème qui doit absolument être traité : que faire du marché ? Depuis des décennies, la libéralisation néolibérale des échanges et les politiques d&#8217;ajustement structurel ont été imposées aux pays pauvres par la Banque mondiale et le FMI. Ces prescriptions de politiques ont été renforcées par la mise en place de l&#8217;Organisation mondiale du commerce au milieu des années 1990 et, plus récemment, par une avalanche d&#8217;accords bilatéraux de libre échange et d&#8217;investissement. Avec une série d&#8217;autres mesures, ces accords ont entraîné le démantèlement impitoyable des droits de douane et des autres outils que les pays en développement avaient créés pour protéger la production agricole locale. Ces pays ont été obligés d&#8217;ouvrir leurs marchés aux multinationales de l&#8217;agro-alimentaire et aux exportations d&#8217;aliments subventionnés des pays riches. Au cours de ce processus, les terres fertiles qui servaient aux marchés locaux de produits alimentaires ont été détournées au profit de matières premières destinées au marché mondial ou de cultures de contre-saison et à haute valeur ajoutée pour les supermarchés occidentaux. De nombreux pays pauvres sont ainsi devenus des importateurs nets de denrées alimentaires.</p>
<p>Les profits spectaculaires que les poids lourds de l&#8217;industrie agro-alimentaire et les spéculateurs ont pu réaliser grâce au marché représentent l&#8217;un des aspects les plus obscènes de la crise alimentaire. Contrairement à l&#8217;impression donnée par certains médias, peu d&#8217;agriculteurs retirent un quelconque bénéfice des flambées des prix. Nous avons déjà cité l&#8217;exemple des fermiers thaïlandais qui retirent maintenant moins d&#8217;argent de leur riz alors que les consommateurs paient trois fois plus. Les agriculteurs du Honduras, un pays autrefois considéré comme le grenier de l&#8217;Amérique centrale, ne peuvent plus se permettre d&#8217;acheter des semences et des engrais puisque les prix de ces intrants se sont envolés. [7] En revanche, les grandes sociétés engrangent des profits records à tous les maillons de la chaîne alimentaire, depuis les engrais et les semences jusqu&#8217;au transport et au négoce agricole. Au début de l&#8217;année, GRAIN a donné des informations détaillées sur l&#8217;augmentation des profits des plus grandes entreprises d&#8217;agro-alimentaire et d&#8217;engrais en 2007. [8] Au premier trimestre 2008, alors que des populations souffraient déjà de la faim et se voyaient obligées de réduire encore les repas, ces entreprises annonçaient des profits encore plus spectaculaires. [9]</p>
<p>Une spéculation massive se développe dans le même temps. Selon un négociant en matières premières de premier plan, le montant des investissements spéculatifs dans les marchés à terme de produits de base est passé de 5 milliards de dollars US en 2000 à 175 milliards de dollars en 2007. [10] La moitié du blé actuellement négocié à la bourse des produits agricoles de Chicago est actuellement contrôlée par des fonds d&#8217;investissements. [11] À l&#8217;AFET (Agricultural Futures Exchange of Thailand), la spéculation sur le riz a, en l&#8217;espace d&#8217;une année, triplé le nombre moyen de contrats négociés quotidiennement à la bourse, et les fonds d&#8217;arbitrage (« hedge funds ») et autres spéculateurs représentent maintenant jusqu&#8217;à la moitié des contrats échangés chaque jour. [12] Toute cette activité spéculative des fonds de pension, fonds d&#8217;arbitrage ou autres acteurs du même type, cumulée à un passage de la négociation des matières premières agricoles sur des marchés formels à des transactions hors cote directes, alimente une croissance effrénée des cours. Une telle bulle est éminemment instable et ne peut aller que vers un éclatement, avec des résultats imprévisibles. À quelques exceptions près, les gouvernements et les agences internationales n&#8217;abordent pratiquement pas cet aspect de la crise alimentaire, sans même parler d&#8217;intervenir de façon concrète sur cette partie de l&#8217;équation.</p>
<p>En revanche, les syndicats ouvriers et les organisations d&#8217;agriculteurs ont clairement appelé à des réglementations et des contrôles effectifs, en particulier parce que les producteurs et les consommateurs sont les groupes les plus affectés par cette situation. Les appels des mouvements sociaux en faveur de la souveraineté alimentaire comprennent invariablement des propositions pour qu&#8217;une priorité soit accordée d&#8217;urgence aux marchés locaux et régionaux, et pour que des mesures soient prises pour réduire la domination des marchés internationaux et des grandes sociétés qui les contrôlent. Au nombre des autres mesures proposées figurent la suspension, voire la suppression de l&#8217;Accord de l&#8217;OMC sur l&#8217;agriculture, la taxation des grandes entreprises agro-alimentaires pour améliorer la répartition des ressources et la création de réserves stratégiques nationales. Ceci permettrait aux gouvernements de gérer l&#8217;approvisionnement de façon plus efficace, d&#8217;encourager la concurrence, d&#8217;empêcher la formation de monopoles, d&#8217;effectuer des enquêtes officielles sur la spéculation sur les marchés des matières premières agricoles et de prendre ensuite des mesures pour la contrer, etc. [13] Il existe de nombreuses possibilités si l&#8217;on veut vraiment changer les choses.</p>
<p>Il y a ensuite la question du mode de production agricole lui-même. La crise alimentaire a galvanisé les promoteurs de la vieille Révolution verte qui réclament encore plus de ces programmes imposés d&#8217;en haut, avec des semences, des engrais et des produits phytosanitaires.  Puisque la principale raison pour laquelle la crise alimentaire touche tant de gens est que ces derniers ne peuvent pas payer les prix élevés d&#8217;aujourd&#8217;hui, la simple stimulation de la production ne va pas nécessairement résoudre quelque chose, tout spécialement si cela se traduit par une hausse des coûts de production. Les variétés à haut rendement des aliments de base, à propos desquelles le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), la FAO et la plupart des ministères de l&#8217;agriculture sont si enthousiastes, exigent plus d&#8217;engrais ou autres produits chimiques à base de pétrole, qui ont tous connu des hausses de prix énormes et qui dépassent en fait les moyens financiers de beaucoup d&#8217;agriculteurs. De toutes façons, les engrais chimiques sont l&#8217;une des principales sources de gaz à effet de serre d&#8217;origine agricole. Déverser encore plus de ces produits sur des sols déjà épuisés, comme le préconisent de nombreux partisans de la Révolution verte, ne ferait qu&#8217;enfoncer le monde dans un chaos climatique et aller un peu plus loin dans la destruction des sols.</p>
<p>Ici encore, il existe toute une palette de propositions et d&#8217;expériences concrètes pour aller dans le sens de modes d&#8217;exploitation agricole productifs, non basés sur le pétrole, et placés sous le contrôle des petits agriculteurs. Des études scientifiques ont montré que ces méthodes peuvent être plus productives que l&#8217;agriculture industrielle, et qu&#8217;elles sont plus durables. [14] S&#8217;ils bénéficient d&#8217;un soutien suffisant, ces systèmes de production locaux, basés sur les connaissances des populations autochtones, axés sur la préservation d&#8217;un sol sain et fertile, et organisés autour d&#8217;un large recours à la biodiversité disponible localement, nous montrent la voie pour sortir de la crise alimentaire. Pour aller dans ce sens, il faut arrêter de se fier aux experts de la Banque mondiale et de la CGIAR, et commencer plutôt à débattre au niveau des communautés locales. Il faudrait non seulement élaborer de nouvelles stratégies et collaborer avec différents acteurs, mais aussi mettre fin à la criminalisation de la diversité de façon à ce que les agriculteurs puissent accéder librement, mettre au point et échanger des semences et des expériences. Cela signifierait, de plus, que les gouvernements arrêtent de favoriser les grandes entreprises agro-alimentaires et les marchés à l&#8217;exportation, et commencent à protéger et à valoriser les compétences, les connaissances et les capacités de leurs propres populations.</p>
<p>LE MOMENT DE LA MOBILISATION</p>
<p>Il est clair que ceux d&#8217;entre nous qui n&#8217;appartiennent pas aux organismes gouvernementaux ou aux grandes entreprises doivent se regrouper comme jamais auparavant pour mettre en place de nouvelles solidarités et des fronts de mobilisation pour traiter les problèmes immédiats de la crise alimentaire et bâtir les solutions à long terme. Si nous ne travaillons pas ensemble en faveur d&#8217;un changement dans le pouvoir qui place au premier rang les besoins des populations pauvres des villes et des campagnes, nous nous retrouverons plus que jamais dans l&#8217;immobilisme habituel.  La réorientation de nos agricultures et de nos systèmes d&#8217;alimentation pour les rendre plus justes, plus écologiques et plus efficaces pour nourrir les gens n&#8217;est pas une tâche facile mais nous avons certainement tous un rôle à jouer. Au lieu d&#8217;attendre l&#8217;arrivée de solutions toutes faites, nous devons créer maintenant ces meilleurs systèmes, collectivement.</p>
<p>1 - Voir, par exemple, la contribution de GRAIN, « Crise alimentaire : le commerce de la faim », Against the grain, avril 2008, http://www.grain.org/articles/?id=39</p>
<p>2 - « Chiang Rai farmers protest », The Nation, Bangkok, 15 mai 2008, http://nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=30072877</p>
<p>3 - Leo Lewis, « Food crisis forces Malaysia into barter: palm oil for rice », The Times, Londres, 14 mai 2008, http://business.timesonline.co.uk/tol/business/industry_sectors/natural_resources/article3930237.ece. Environ un tiers du riz commercialisable au niveau mondial a déjà été retiré du marché. Voir « Nigeria: Food crisis, not just rice », Vanguard, Lagos, 14 mai 2008, http://allafrica.com/stories/200805140253.html</p>
<p>4 - « Food crisis looming over Korea », Chosun Ilbo, Séoul, 4 mars 2008, http://english.chosun.com/w21data/html/news/200803/200803040011.html</p>
<p>5 - « Food crisis turns banks into field hunters », Sabah, Turquie, 15 mai 2008, http://english.sabah.com.tr/A67FE5AE3F2C485087CC1023DEAF5C94.html. Simeon Kerr et Farhan Bokhari, « UAE investors buy Pakistan farmland », Financial Times, Londres, 11 mai 2008, http://www.ft.com/cms/s/0/c6536028-1f9b-11dd-9216-000077b07658.html</p>
<p>6 - Jamil Anderlini, « China eyes overseas land in food push », Financial Times, 8 mai 2008.</p>
<p>7 - Alison Fitzgerald, Jason Gale et Helen Murphy, « World Bank &#8216;destroyed basic grains&#8217; in Honduras », Bloomberg, 14 mai 2008, http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601086&#038;sid=aGxiawAqP0.w</p>
<p>8 - GRAIN, « Crise alimentaire : le commerce de la faim », Against the grain, avril 2008, http://www.grain.org/articles/?id=39</p>
<p>9 - Voir par exemple, Geoffrey Lean, « Multinationals make billions in profit out of growing global food crisis », Independent on Sunday, Londres, 4 mai.</p>
<p>10 - Chiffres compilés par le courtier en matières premières Gresham Investment Management, cités par The Globe and Mail, Toronto, 25 avril 2008. Il s&#8217;agit de l&#8217;argent consacré par les grands fonds, non pas à l&#8217;achat ou à la vente des matières premières physiques, mais à la spéculation sur les variations des cours. Même de cette manière, ils aident à déterminer les prix, ils influencent donc les prix payés par ceux qui achètent les matières premières physiques.</p>
<p>11 - Ibid. et Paul Waldie, « Why grocery prices are set to soar », The Globe and Mail, 24 avril 2008.</p>
<p>12 - « Rice contract volume rises with speculators moving in », Bangkok Post, 7 mai 2008 : www.biothai.org/cgi-bin/content/news/show.pl?0693</p>
<p>13 - Voir entre autres, IUF, « Fuelling hunger », Genève, 28 avril 2008, http://www.iuf.org/cgi-bin/editorials/db.cgi?db=default&#038;ww=1&#038;uid=default&#038;ID=579&#038;view_records=1&#038;en=1 ou National Family Farm Coalition, « Family farmers respond to the food crisis », The Nation, New York, 28 avril 2008, http://www.thenation.com/blogs/thebeat/316248</p>
<p>14 - Voir par exemple : http://www.farmingsolutions.org, http://www.grain.org/gd/, et http://www.sciencedaily.com/releases/2007/02/070218135635.htm</p>
<p>LECTURES COMPLEMENTAIRES</p>
<p>- Pour plus d&#8217;infos sur la crise alimentaire, lire: http://www.grain.org/go/crise-alimentaire</p>
<p>- FAO Conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale - http://www.fao.org/foodclimate/conference/fr/
</p>
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		<title>L&#8217;argent autrement</title>
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		<pubDate>Fri, 23 May 2008 09:27:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Gap (05) - 10 juin 2008
L&#8217;argent autrement !
Venez découvrir des financements alternatifs
Dans le cadre du Forum des Alternatives, organisé par le LAP :
L&#8217;ARGENT AUTREMENT !
Porteurs de projets et/ou épargnants, venez découvrir des financements alternatifs

Pourquoi ?
Comment utiliser votre argent autrement ?
Comment agir avec votre épargne ?
Comment financer votre projet ?
Comment votre épargne peut-elle financer des projets [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Gap (05) - 10 juin 2008<br />
L&#8217;argent autrement !<br />
Venez découvrir des financements alternatifs</strong></p>
<p>Dans le cadre du Forum des Alternatives, organisé par le LAP :<br />
L&#8217;ARGENT AUTREMENT !<br />
Porteurs de projets et/ou épargnants, venez découvrir des financements alternatifs<br />
<a id="more-272"></a></p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong><br />
Comment utiliser votre argent autrement ?<br />
Comment agir avec votre épargne ?<br />
Comment financer votre projet ?<br />
Comment votre épargne peut-elle financer des projets économiques solidaires locaux ?</p>
<p>> Des projets de développement économique local existent :</p>
<p>Coopérative de location de voitures, lieux de consommation et de vente des produits du commerce équitable et bio, coopérative culturelle&#8230; Les financement classiques ne répondent pas toujours à leurs besoins.</p>
<p>Des personnes souhaitent que leur épargne soit utile, qu&#8217;on leur offre de la transparence sur le devenir de leur épargne.</p>
<p>L&#8217;épargne et la finance solidaires permettent de lier ces citoyens aux entreprises solidaires locales.</p>
<p>> Venez en découvrir les outils :</p>
<p>La NEF, les Cigales (Clubs d&#8217;Investisseurs pour une Gestion Alternative et Locale de l&#8217;Epargen Solidaire), Garrigue&#8230; participeront à cette soirée pour présenter leurs outils et débattre du pourquoi et du comment des finances solidaires.</p>
<p><strong>Où ? Quand ? Comment ?</strong><br />
Mardi 10 juin<br />
à 18h30<br />
au Foyer Associatif Lap<br />
11, impasse du commerce<br />
ZA Les Fauvins<br />
05000 Gap</p>
<p>et, à partir de 17h30 :</p>
<p>Venez discuter avec des associations avant le débat !</p>
<p>Possibilité de se restaurer ou de prendre un verre après le débat à la buvette du Lap !</p>
<p><strong>Organisateurs<br />
</strong><br />
* APEAS<br />
* PILES<br />
* ADRETS<br />
* Editions Yves Michel<br />
* Adelha / Ligue de l&#8217;enseignement<br />
* ATTAC</p>
<p><strong><br />
Contact / En savoir plus :</strong></p>
<p>APEAS / Pôle des Acteurs des Finances Solidaires en PACA<br />
Tél. 04.91.99.02.40<br />
Le Lap<br />
04.88.11.00.24<br />
www.lelap.fr
</p>
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		<title>Le guide des jeux pour la planète</title>
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		<pubDate>Fri, 23 May 2008 08:40:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le développement durable dans les mains de nos enfants
Pascal CARRÉ


Il est maintenant avéré que la planète est en danger et que les activités humaines en sont les principales responsables. Les enfants devront supporter cette planète malade et découvriront les conséquences réelles de nos choix et gestes passés et présents.
Or, quoi de mieux que le jeu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le développement durable dans les mains de nos enfants</em></p>
<p><strong>Pascal CARRÉ</strong></p>
<p><img alt="col-ecologie.gif" id="image22" src="http://www.yvesmichel.org/editions/wp-content/uploads/2006/10/col-ecologie.gif" /></p>
<p><a id="more-270"></a><br />
<img alt="jeuxblog.jpg" id="image278" src="http://www.yvesmichel.org/editions/wp-content/uploads/2008/06/jeuxblog.jpg" />Il est maintenant avéré que la planète est en danger et que les activités humaines en sont les principales responsables. Les enfants devront supporter cette planète malade et découvriront les conséquences réelles de nos choix et gestes passés et présents.<br />
Or, quoi de mieux que le jeu pour les sensibiliser aux bons comportements ?</p>
<p>Pascal Carré nous offre ici une présentation complète et pédagogique des différents jeux pour la planète et nous guide dans la grande variété des jeux proposés.</p>
<p>Jeux écologiques, c’est-à-dire conçus avec des méthodes et des matériaux écologiques, jeux environnementaux, qui abordent des thèmes liées à la protection de l’environnement, et marginalement jeux éthiques, fabriqués selon les principes et traitant du commerce équitable, ils visent tous le même objectif : sensibiliser les enfants aux problématiques environnementales et induire un changement progressif des comportements.</p>
<p>Vous pourrez ainsi acquérir le jeu qui correspond à vos attentes. Découvrez et faites découvrir par le jeu les gestes écologiques !</p>
<p><em><br />
Pascal CARRÉ est convaincu que la cause environnementale ne devait pas être abordée uniquement via des mesures collectives, mais également par des gestes quotidiens et citoyens. Il a été membre d’Action Consommation, avant de créer le site internet www. econo-ecolo.org.</em><br />
«  Nous n’héritions pas de la planète, nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint Exupéry</p>
<p>Ecologie - 978 2 913492 59 2 - 14 x 22 - 14 €</p>
<p><a title="Le guide des jaux pour la planète" target="_blank" href="http://www.souffledor.fr/boutique/produits.php?id=3046">>>> commander ce livre</a>
</p>
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		<title>Une rencontre de &#8220;créatifs culturels&#8221; en Cévennes 31 mai &#038; 1er juin</title>
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		<pubDate>Wed, 21 May 2008 06:32:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
		
	<category>Espace Société</category>
	<category>Etes-vous "Créatif culturel" ?</category>
	<category>Actualités</category>
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		<description><![CDATA[Le Printemps des Créatifs Culturels: une rencontre au Cœur des Cévennes
Les samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2008
L&#8217;objectif de C&#8217;Mai C’Vennes était de nous rencontrer au cours d&#8217;un week-end autour de ces valeurs communes et de mettre en commun ce que nous sommes dans une coproduction.
La conception de la rencontre (Choix du lieu, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Printemps des Créatifs Culturels: une rencontre au Cœur des Cévennes<br />
Les samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2008</strong></p>
<p>L&#8217;objectif de C&#8217;Mai C’Vennes était de nous rencontrer au cours d&#8217;un week-end autour de ces valeurs communes et de mettre en commun ce que nous sommes dans une coproduction.</p>
<p>La conception de la rencontre (Choix du lieu, le Mont Aigoual dans le Parc des Cévennes, repas bio, forum, ateliers, organisation financière …)  a été faite en conformité avec nos valeurs et autour du partage pour que chacun puisse y avoir sa place.</p>
<p>Compte-rendu: http://cmai2008.ning.com/forum/topic/show?id=2009091%3ATopic%3A4141
</p>
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		<title>Kokopelli: La Vraie France et les Fausses Institutions de contrôle de la semence</title>
		<link>http://www.yvesmichel.org/yves-michel/espace-ecologie/kokopelli-vraie-france-semences</link>
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		<pubDate>Thu, 15 May 2008 06:46:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
		
	<category>Espace Écologie</category>
	<category>Actualités</category>
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		<description><![CDATA[Avec beaucoup d&#8217;ironie mais sur un fond de vrais enjeux planétaires, Dominique Guillet, fondateur de l&#8217;association Kokopelli jette un regard irrévérencieux sur l&#8217;actualité&#8230; Yves MICHEL
Mr. Nicolas Sarkozy avait sans doute pressenti le rejet du projet de loi sur les OGM le 13 mai lorsqu&#8217;il déclara le 8 mai que &#8220;la vraie France n&#8217;était pas à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec beaucoup d&#8217;ironie mais sur un fond de vrais enjeux planétaires, Dominique Guillet, fondateur de l&#8217;association Kokopelli jette un regard irrévérencieux sur l&#8217;actualité&#8230; Yves MICHEL</p>
<p>Mr. Nicolas Sarkozy avait sans doute pressenti le <strong>rejet du projet de loi sur les OGM</strong> le 13 mai lorsqu&#8217;il déclara le 8 mai que &#8220;la vraie France n&#8217;était pas à Vichy&#8221;. En effet, la tentative par les multinationales d&#8217;imposer leurs nécro-technologies n&#8217;est que l&#8217;aboutissement logique d&#8217;<strong>un système de confiscation du vivant</strong> qui a été mis en place durant la seconde guerre mondiale.<br />
Suite à cette déclaration du Président de la République, qu&#8217;attend l&#8217;Etat Français pour déclarer inconstitutionnelles, et les faire passer à la trappe, toutes les institutions créées par un gouvernement Pétainiste et faux-Français:<br />
- Le GNIS: Groupement National Interprofessionnel des Semences, créé en 1941.<br />
- Le CTPS: Comité Technique Permanent de la Sélection, créé en 1942.<br />
- Le SPV: Service de Protection des Plantes (la police des plantes), créé en 1941.<br />
<a id="more-268"></a><br />
Toutes institutions qui ont fortement tendance à faire le jeu et la fortune des multinationales qui ont imposé la suprématie des semences de synthèse (hybrides F1 et OGMs).<br />
La nature intrinsèque de la semence générant un type d&#8217;agriculture, la création de ces institutions Pétainistes de contrôle de la semence a permis aux multinationales de l&#8217;agro-chimie de prendre la France en otage, avec la complicité des administrations et de l&#8217;INRA d&#8217;alors, et de mettre en place une agriculture mortifère ne fonctionnant que grâce à des pesticides et à des fertilisants de synthèse qui ont transformé notre pays en poubelle agricole cancérigène et mutagène.<br />
Continuer le combat contre les OGMs, il le faut sûrement, mais un combat plus global ne serait-il pas d&#8217;exiger aujourd&#8217;hui même une tolérance zéro pour tous les pesticides? Que le peuple Français se porte partie civile pour amener devant les tribunaux tous les empoisonneurs publics que sont les Monsanto, les Syngenta, les Bayer, les Basf et tous les autres.</p>
<p>Interdisons les pesticides: toutes les nécro-technologies, que sont les OGMs et les nécro-carburants, seront éliminées de par le fait-même car elles sont indissociables.<br />
Et pour en revenir à la production prolifique de fausses institutions nées de la fausse-France, quid de l&#8217;Ordre des Médecins créé en 1940 par le Maréchal Pétain, le même Maréchal qui en profita pour supprimer le diplôme de médecin herboriste et celui de médecin homéopathe? La création de cet Ordre des Médecins n&#8217;aurait-elle pas favorisé le tout allopathique, à savoir la suprématie des médicaments de synthèse, au détriment des thérapies naturelles (naturopathie, phytothérapie, homéopathie&#8230;)?</p>
<p>Et quid de l&#8217;Ordre des Pharmaciens, créé en mai 1945 par une ordonnance du &#8220;gouvernement provisoire&#8221;? N&#8217;est-il pas le prolongement logique de la suppression par le Maréchal Pétain le 11 Septembre 1941 de la profession d&#8217;herboriste. Il y avait encore 6000 herboristeries en 1941, il n&#8217;en reste qu&#8217;une vingtaine aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Aux USA, les médicaments de synthèse constituent la quatrième cause nationale de décès. Qu&#8217;en est-il de la France?</p>
<p>Est-ce une coïncidence que les mêmes multinationales, qui contrôlent les semences de synthèse et l&#8217;agrochimie, contrôlent également l&#8217;industrie des médicaments de synthèse?</p>
<p>L&#8217;Amérique du Nord est en train de faire passer de nouvelles législations qui vont encore plus confisquer ou criminaliser l&#8217;usage des plantes médicinales et autres produits thérapeutiques naturels. Soyons vigilants, l&#8217;Europe est en train de nous mijoter la même soupe toxique.</p>
<p>Dominique Guillet.</p>
<p>«On arrête les “gangsters”, on tire sur les auteurs des “hold-up”, on guillotine les assassins, on fusille les despotes - ou prétendus tels - mais qui mettra en prison les empoisonneurs publics instillant chaque jour les produits que la chimie de synthèse livre à leurs profits et à leurs imprudences?» Roger Heim en 1965. Président de l&#8217;Académie Nationale des Sciences
</p>
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		<title>La dette publique, une affaire rentable</title>
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		<pubDate>Wed, 14 May 2008 08:23:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Responsable web</dc:creator>
		
	<category>Nouveautés Livres</category>
	<category>Tous les livres</category>
	<category>Actualités</category>
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		<description><![CDATA[A qui profite le système ?
André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder
Préface d&#8217;Etienne Chouard


 « Il faut réduire la dette! ». On crie à la faillite! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d&#8217;aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : « Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>A qui profite le système ?</em><br />
<strong>André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder</strong><br />
Préface d&#8217;<strong>Etienne Chouard</strong></p>
<p><img id="image27" alt="col-economie.gif" src="http://www.yvesmichel.org/editions/wp-content/uploads/2006/10/col-economie.gif" /><br />
<a id="more-266"></a><br />
<img id="image277" alt="detteblog.jpg" src="http://www.yvesmichel.org/editions/wp-content/uploads/2008/06/detteblog.jpg" /> « Il faut réduire la dette! ». On crie à la faillite! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d&#8217;aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : « Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l&#8217;heure est au travail et aux économies ».</p>
<p>Ce qu&#8217;on ne nous dit pas, c&#8217;est qu&#8217;il y a une quarantaine d&#8217;années, l&#8217;État français n&#8217;était pas endetté, à l’instar de la plupart des autres nations, d&#8217;ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d&#8217;euros ! Pourquoi ? S&#8217;est-il produit quelque chose qui a fait que l’on ait soudain besoin de recourir à l&#8217;emprunt, alors qu&#8217;auparavant on se suffisait à nous-mêmes? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ?</p>
<p>Ecoutez le <a title="écoute directe Holbecq" href="http://www.souffledor.fr/extras/podcast.php#" target="_blank">dialogue</a> entre André-Jacques Holbecq et Yves MICHEL (cliquez sur le mot &#8220;dialogue&#8221;) !</p>
<p>André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés. Vulgarisateurs de la « chose économique », leur but est de permettre aux citoyens de « savoir », afin qu&#8217;ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l&#8217;on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l&#8217;immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l&#8217;argent ne sont que « vrais-faux » problèmes.</p>
<p><strong>André-Jacques HOLBECQ</strong>, « économiste citoyen », est très impliqué dans le mouvement altermondialiste depuis plusieurs années. Ecoutez son <a title="écoute directe Holbecq" href="http://www.souffledor.fr/extras/podcast.php#" target="_blank">dialogue</a> avec Yves MICHEL (cliquez sur le mot &#8220;dialogue&#8221;)</p>
<p><strong>Philippe DERUDDER</strong>,<br />
Son expérience de chef d&#8217;entreprise l’a conduit à s’interroger sur les contradictions du système. Il démissionne alors et partage depuis lors le fruit de ses recherches et expériences dans ses livres, conférences et ateliers.</p>
<p><strong>Étienne CHOUARD</strong> a été un des principaux artisans, par son blog, de la prise de conscience ayant mené au NON au Traité Constitutionnel Européen en 2005.</p>
<p>12 x 22 - 160 pages - 12 €</p>
<p>978 2 913492 56 1</p>
<p><a title="La dette publique" href="http://www.souffledor.fr/boutique/produits.php?id=3041" target="_blank">>>> Commander ce livre </a>
</p>
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		<title>Coup d&#8217;arrêt aux OGM à l&#8217;Assemblée Nationale !</title>
		<link>http://www.yvesmichel.org/yves-michel/espace-societe/ogm-coup-darret-assemblee-nationale</link>
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		<pubDate>Wed, 14 May 2008 06:44:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Michel</dc:creator>
		
	<category>Espace Société</category>
	<category>Espace Écologie</category>
	<category>Actualités</category>
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		<description><![CDATA[Dans un sursaut lucide et courageux, l&#8217;Assemblée nationale a refusé par 136 voix contre 135 d&#8217;examiner le projet de loi sur les OGM. Les députés ont eu raison de rejeter une loi qui n&#8217;assurait pas la non-dissémination des OGM dans nos champs.
Le Parlement doit rédiger maintenant une proposition de loi garantissant une réelle liberté de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un sursaut lucide et courageux, l&#8217;Assemblée nationale a refusé par 136 voix contre 135 d&#8217;examiner le projet de loi sur les OGM. Les députés ont eu raison de rejeter une loi qui n&#8217;assurait pas la non-dissémination des OGM dans nos champs.</p>
<p>Le Parlement doit rédiger maintenant une proposition de loi garantissant une réelle liberté de produire et consommer sans OGM. Le Parlement européen doit interdire l&#8217;importation de soja et maïs transgéniques pour l&#8217;alimentation animale et résister courageusement aux pressions dans le cadre de l&#8217;OMC.<a id="more-265"></a>Dans ce contexte de crise alimentaire, Attac appelle à sortir l&#8217;agriculture des règles du libéralisme mondial et à permettre à l&#8217;ensemble des États d&#8217;exercer leur droit fondamental à la souveraineté alimentaire en développant une agriculture paysanne de proximité.</p>
<p>Montreuil, le 13 mai 2008, 19h<br />
Communiqué d&#8217;Attac France Contact presse :<br />
Gilles Lemaire, membre du Bureau d&#8217;Attac France, 06 82 68 51 49</p>
<p>Voir aussi le site et les comuniqués d&#8217;Inf&#8217;Ogm www.infogm.org et celui d&#8217;Univers Nature: www.univers-nature.com</p>
<p>L’examen du projet de loi OGM, vient de donner lieu à un nouveau rebondissement pour le moins inattendu, à savoir l’adoption d’une motion de procédure à une voix près (136 contre 135), qui entraîne la fin de l’examen du texte. En effet, une bonne mobilisation de l’opposition, face à une majorité plus clairsemée, a permis l’adoption d’une motion de procédure présentée par le député communiste André Chassaigne, entraînant de fait la fin de l’examen du texte.</p>
<p>Face à ce blocage, le premier ministre François Fillon a convoqué la Commission mixte paritaire (CMP). Composée de 7 députés et de 7 sénateurs, la CMP doit permettre de déboucher sur un texte de compromis concernant tous les articles qui restent en discussion. Les 14 élus peuvent ainsi décider de retenir la rédaction précédemment adoptée par l’une ou l’autre des assemblées ou bien choisir d’élaborer, pour certains articles, une rédaction nouvelle pour sortir de l’ornière…<br />
A ce stade 2 solutions sont alors possibles. Si la commission mixte paritaire a abouti à un compromis, le gouvernement peut le soumettre à l’approbation des assemblées ou, dans le cas où la rédaction ne lui convient pas, reprendre les débats où ils ont été interrompus… Dans ce cas, cette lecture verra la présentation des seuls amendements acceptés et/ou déposés par le gouvernement et qui font encore débat. Dans le cas des débats actuels, cela signifie que les 56 amendements déposés par l’opposition ne seraient pas débattus, au profit de l’amendement adopté par le Sénat sur la définition du terme &#8220;sans OGM&#8221;.<br />
Par contre, en l’absence de consensus, tant au niveau de la commission mixte paritaire que du refus du texte de compromis par une des assemblées, le dernier mot revient aux députés de l’Assemblée Nationale. Il est alors procédé à une nouvelle lecture par ces derniers, puis intervient un passage devant les sénateurs. Si ceux-ci le votent sans modification, le texte de loi est définitivement adopté, dans le cas contraire il est transmis à l’Assemblée en vue de la lecture définitive.<br />
Pascal Farcy / Univers Nature.
</p>
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		<title>L’ARGENT AUTREMENT</title>
		<link>http://www.yvesmichel.org/admin/actualites/l%e2%80%99argent-autrement</link>
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		<pubDate>Tue, 13 May 2008 07:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Responsable web</dc:creator>
		
	<category>Actualités</category>
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		<description><![CDATA[Porteurs de projet et/ou Épargnants,
Venez découvrir des financements alternatifs !
Mardi 10 Juin dès 17h30
LAP, Gap
La Nef (Nouvelle Economie Fraternelle), les Cigales (Clubs d&#8217;Investisseurs pour une Gestion Alternative et Locale de l&#8217;Epargne Solidaire), Garrigue &#8230; participeront à cette soirée pour présenter leurs outils et débattre du pourquoi et du comment des finances solidaires.
Information : APEAS 04 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Porteurs de projet et/ou Épargnants,<br />
Venez découvrir des financements alternatifs !<br />
Mardi 10 Juin dès 17h30<br />
LAP, Gap</strong></p>
<p>La Nef (Nouvelle Economie Fraternelle), les Cigales (Clubs d&#8217;Investisseurs pour une Gestion Alternative et Locale de l&#8217;Epargne Solidaire), Garrigue &#8230; participeront à cette soirée pour présenter leurs outils et débattre du pourquoi et du comment des finances solidaires.</p>
<p><strong>Information : APEAS 04 88 11 00 24</strong>
</p>
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