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L’arnaque de la dette publique

L’arnaque de la dette publique…

Que serait la dette publique devenue si nous n’avions pas abandonné notre droit de seigneuriage (le droit de création monétaire) au profit des banques?
Etienne Chouard écrivait sur son blog le mardi 1 mai 2007… Je suis en train de découvrir le détail d’une situation financière incroyable. Vous croyez que la monnaie est créée par l’État ? Vous vous trompez : ce sont les banques privées qui créent la monnaie, et qui en perçoivent le prix (l’intérêt). Si c’était l’État qui créait la monnaie, il pourrait l’investir directement lui-même (sans devoir payer le moindre intérêt jusqu’au remboursement) ; il pourrait aussi prêter cette monnaie nouvelle aux banques (charge à elles de la prêter à leur tour) et en percevait le premier intérêt (des milliards d’euros), ce qui pourrait aussi financer les services publics, au lieu de garnir des poches de soie au prix d’un déficit paralysant pour l’État. L’État (c’est-à-dire nous tous) a perdu le droit de battre monnaie et ce sont des banques privées à qui nos soi-disant “représentants” ont abandonné ce pouvoir décisif. Vous pensez que la monnaie est un outil qui sert l’intérêt général ? Vous vous trompez : la monnaie est devenu (discrètement) un outil qui sert d’abord des intérêts privés. Vous pourrez lire la suite de l’article d’Etienne Chouard sur ce lienexternal link

Page 103 et 104 du livre ” Les 10 plus gros mensonges sur l’économie ” Philippe Derudder et moi-même présentions le calcul du montant des intérêts cumulés dans ” la dette des administrations publiques” en ayant pris pour hypothèse un taux moyen de 5% depuis 1980, et nous étions arrivés à la conclusion suivante:Ainsi, entre 1980 et 2004, la dette a augmenté de 861 milliards d’euros, lesquels sont répartis en 211 milliards d’euros de nouveau capital emprunté et 650 milliards d’euros d’intérêts (…) Si nous n’avions pas eu à emprunter cette monnaie sur un marché monétaire, la dette cumulée ne serait que d’environ 417 milliards d’euros à fin 2004, au lieu de 1067

Nous avons affiné ce calcul en appliquant, sur la dette, les taux d’intérêts réels de chaque année: les prochaines éditions de ce livre seront corrigées, mais en attendant, suivez nous dans la démonstration “pas à pas”.. Compte tenu de nombre de tableaux dans la suite difficilement transférables sur une page guppy, nous vous proposons 3 types de téléchargement :

Mais voici quand même la conclusion..

De fin 1979 à fin 2006 (en euros constants 2006)

Augmentation de la dette de 913 milliards d’euros

Solde de la différence recettes/dépenses sans intérêts : 263 milliards d’euros

Intérêts payés: 1176 milliards d’euros

Nous pourrons donc écrire dans la prochaine édition de “les 10 plus gros mensonges sur l’économie”: « Ainsi, entre 1980 et 2006, la dette a augmenté de 913 milliards d’euros, alors que nous avons payé 1176 milliards d’euros d’intérêts (…) Si nous n’avions pas eu à emprunter ces 913 milliards d’euros sur les marchés monétaires, c’est-à-dire si nous avions pu créer notre monnaie, faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques privées, la dette qui était de 229 milliards d’euros début 1980 serait totalement remboursée en 2006 grâce aux 263 milliards d’euros économisés et nous disposerions en plus d’un solde de trésorerie positif de 263 - 229 = 34 milliards d’euros. »

Pensez-y: 1176 milliards d’euros d’intérêts payés pendant 27 ans, c’est à peu près 120 millions d’euros par jour (oui, par jour) que nous payons aux déjà plus riches qui d’ailleurs peuvent ainsi nous les reprêter à nouveau contre intérêt..

Et ces 43 milliards par an, sont l’équivalent de 240 airbus A350, ou de 3 portes-avions “Charles de Gaulle”, ou de 40 000 belles villas sur la Côte d’Azur, ou de l’isolation (en comptant 10 000 euros par foyer) de 4 270 000 logements, ou un salaire net de 18000 euros annuel, salaire médian en France, à 2 380 000 personnes … mais vous pouvez trouver d’autres exemples!

Le recours à l’emprunt par l’État, qui pouvait se concevoir lorsque la monnaie était représentative d’une certaine quantité de métal (or ou argent) qui à un moment pouvait manquer dans les caisses de l’État, n’a maintenant plus aucune justification depuis que la monnaie est totalement dématérialisée. Nous préconisons au niveau national, soit une reprise du droit de seigneuriage - droit régalien d’émettre la monnaie, éventuellement par émission d’une monnaie complémentaire (voir EMS )-, soit, au niveau de la zone euro:

1 - Le gouverneur de la Banque Centrale Européenne (BCE) doit pouvoir être contraint à une émission monétaire centrale (sans intérêt) par une décision conjointe de la commission ou du conseil européen (c’est à dire les chef d’Etat), ET des députés européens des pays de la zone euro.

2 - Les critères de Maastrischt doivent être revus et spécifier:

a) que les budgets des Etats doivent être équilibrés en “fonctionnement” + “amortissements”. Nul Etat de la zone euro ne peut déroger à cette régle.

b) que les Etats peuvent financer leurs équipements (budget d’investissements) par un appel à création monétaire sans intérêt de la BCE. Néanmoins pour garder une égalité de traitement entre tous les Etats de la zone euro, les émissions monétaires seront réparties égalitairement au prorata de la population de chaque Etat.

Pour justifier cette nécessité, le lecteur doit savoir que depuis 1973 la France ne crée plus de monnaie ni pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement ( salaires et retraites des fonctionnaires, loyers, etc.) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hopitaux, bibliothèques, etc..) mais emprunte sur les marchés monétaire en émettant des obligations (bons du Trésor) sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent (40% du montant par des résidents, 60% par des non-résidents), ce qui a pour conséquence, comme nous l’avons vu plus haut, qu’au fil des années la dette s’alourdit d’un montant sensiblement égal au “déficit”, qu’il faut couvrir par l’emprunt, c’est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc). Le déficit public, différence entre les recettes fiscales et les dépenses publiques, inclus évidemment dans ces dernières ce recours à l’emprunt qui équivaut à un cumul des besoins en capital nouveau, mais aussi en intérêts à payer sur la dette existante.

13 juin 2007 => maj V2 16 juin2007



7 réponses à “L’arnaque de la dette publique”

Bonjour !

Il est incroyable que je sois tombé sur votre site.

Voilà comment cela s’est produit : je cherchais des infos sur la comète dite “SL9″ qui s’est (soi-disant) scratché sur Jupiter en 93, mais des faits troublants sont attachés à cette histoire …
Bon.
Dans ma recherche, je vois un nom qui apparait : “Jacques Holbecq” qui parle de SL9.
Je me mets en recherche à partir de ce nom, et je tombe … sur votre site !
Première coïncidence.

Mais j’en viens à la plus importante pour moi :
lisant le résumé de votre livre sur le système monétaire, j’y retrouve exactement mes réflexions et conclusions concernant l’argent !
En particulier, j’ai pensé à cette notion d’argent “volatile” (qui n’existerait qu’un temps limité à la production) à coté d’une monnaie plus stable, à cette dette publique et le droit de “battre monnaie” (les banques battent bien monnaie de façon déguisée, via les taux d’intérêt ), au dysonctionnement financier, où un “moteur” (argent) devient aussi “carburant” et “produit” (la conséquence étant que le “service” qui normalement devrait être en bout de chaine devient lui même un “service” rendu au système financier ! ).

Cela me parait “évident”, mais je suis en complet décalage avec ce que pensent la majorité.

Deux dernières coïncidences et j’arrête là :
la date de votre dernier billet (hier !) sur ce sujet.
Enfin, mon amie souhaitait me parler de tout cela (en particulier de cette dette publique).

“Nous allons droit dans le mur “, certes …

Mais la lecture de vos réflexions me motivent pour la journée !

(PS : j’a créé un site humoristique dont je donne l’adresse, il faut le prendre comme une aimable plaisanterie … J’ai mis en ligne un autre site - en fait un roman - mais je suis en phase de “mise en forme”, je le rendrai publique une fois terminé complètement )

Merci d’avoir “éclairé” mes idées - je vais me procurer votre livre, qui va me “valider” certainement - et une bonne journée à vous et vos proches !

Dans la ligne des grandes arnaques de notre temps, connaissez-vous l’histoire du 11 septembre aux USA ?
Sur le site www.911review.org on trouve des informations très intéressantes, sous le titre plein d’humour « Comment les musulmans ont réussi à changer les lois de la physique ». L’auteur montre, avec force documents et photos à l’appui, que ce ne sont pas les avions qui ont frappé les tours qui sont à l’origine de leur effondrement mais bien des charges explosives placées dans les bâtiments. L’un des arguments les plus frappants est le fait que le bâtiment 7, voisin des tours du World Trade Center, s’est écroulé quelques minutes après les tours sans qu’aucun avion ne l’ait percuté !
L’hypothèse d’une attaque de terroristes islamiques s’effondre quand on analyse les faits sans parti-pris. Un DVD intitulé « A Call to reopen the 9 :11 investigation » a été réalisé et ses images sont très fortes. Il est quasiment impossible de le regarder sans remettre en question les thèses officielles ! Sur le site www.voltairenet.org on trouve aussi d’intéressants articles sur le sujet. John Wollaston (site www.conspiracytruths.com) a écrit : « Les principaux medias du monde sont contrôlés par seulement huit personnes. Nous sommes abreuvés de ce qu’ils veulent bien nous donner et si nous posons des questions à nos hommes politiques, inévitablement ces derniers, amnésiques, disent que cela ne relève pas de la compétence de leurs services. »
Je présente ces informations parce que je crois qu’il est urgent de sortir de l’hypnose collective qui nous a fait croire que nous sommes dirigés par des gens qui veulent notre bien ! Les multinationales qui contrôlent ceux qui gouvernent tentent de mettre l’humanité toute entière en esclavage. J’en donne des exemples dans « L’Affaire Schaller » et dans « Vaccins, l’avis d’un médecin holistique ». Jean Ziegler, dans « L’Empire de la honte », Nicolas Hulot dans « Le syndrome du Titanic », Guylaine Lanctôt dans « La Mafia médicale », Sylvie Simon dans « La nouvelle dictature médico-scientifique », Anne Givaudan dans « Celui qui vient tome 2, les dossiers du gouvernement mondial » et bien d’autres auteurs font le même constat. De plus, les éditions Demi-Lune (www.editionsdemilune.com) ont publié cinq livres traduits de l’américain qui forment une véritable pentalogie associant faits, documents et analyses permettant de décrypter la tragédie du 11 septembre.
Je signale encore que le site www.dr-rath.foundation.org permet de lire un passionnant interview du docteur Matthias Rath qui donne des informations sur le rôle des multinationales pharmaceutiques dans le grand complot visant à dominer la planète entière. Il affirme : « La soi-disant “guerre contre le terrorisme” au niveau mondial est un prétexte à cette stratégie. Cette guerre contre le terrorisme n’en est pas vraiment une. Elle a été montée et lancée de manière stratégique afin de soulever un sentiment de peur et de menace aux quatre coins de la planète, ce qui permet la mise en place de mesures légales drastiques, et ce, non seulement en Amérique, mais dans le monde entier. ».Si le sujet vous intéresse, je donne plus de détails sur mon site www.santeglobale.info/articles utiles

Bonjour

vos tableaux confirment plutôt 2 faits que certains pseudo-économistes bien introduits auprès de nos diffuseurs TV s’évertuent à nier, sur ordre? allez savoir.

Le premier, et cette affirmation, je vous cite :”alors que nous avons payé 1176 milliards d’euros d’intérêts (…)” doit, me semble t’il, être modéré. S’il est vrai que les intérêts ressortent à 1.176 milliards d’€, il n’est pas vrai DE DIRE que NOUS, notre génération, avons supporté, assumé physiquement ce paiement.Votre tableau le dit clairement. Depuis 1981, la méthode pour assurer la viabilité du budget à été, ni plus ni moins, de tout emprunter (émission d’OAT) en y ayant systématiquement “réinclu” le capital des emprunts venant à échéance en sus des intérêts des emprunts courants. Payer les intérêts par un emprunt ne signifie pas avoir réellement assumer les annuités. on les a repoussés à plutard. C’est ce qu’on appelle communément de la “cavalerie financière”.

Donc, me semble t’il, il serait plus juste de dire, que nos chers dirigeants, nous ont fait endosser,(à l’insu de notre plein gré? pas pour tous en tout cas), un comportement de “dernier des salauds”, en vivant, qui plus est très mal (oui c’est pas l’opulence), sur le dos de ceux qui auront l’obligation d’y faire face.

Je prie, j’espère pour que cela ne survienne pas dans un environnement de misère (crack financier mondial).Il faut bien se dire que lorsqu’on use de la cavalerie comme méthode de financement, à la fin (parce qu’il y a toujours une fin), le drame, c’est toujours pour les derniers arrivés dans le circuit.

La seconde est la confirmation de ce legs à d’autres générations. Une évidence que certains pseudo-économistes de salon s’évertuent à dénier tout comme ils essayent de nous faire accroire que 5% d’allègement de cotisation sociale équivaut à 5% de hausse de tva.

alors vite fait, pour terminer
recette Tva arrondi 120 mds d’€
pour simplifier on retiendra un seul Taux:19,6%
1% Tva produit (120:19,6=) 6 mds d’€ de recette
5% de Tva (6×5=) 30 mds d’€

recette cotisation Santé arrondi 120 mds d’€
baisse de 5% cotisation équivaut à une baisse de 5% de recette
baisse coti 1% produit (120:100%=) 1,2 mds d’€
baisse coti 5% produit (1,2×5=) 6 mds d’€
CQFD

Appliqué aux cotisations Santé 5% de hausse de Tva (30mds€)équivaudraient à une baisse de cotisations santé d’environ 25% [(30:6)x5]
appliqué aux cotisations de protection sociale (recette 381 mds d’€) baisse de 7,8%
appliqué à l’ensemble des cotisations protection+santé (recette 502 mds d’€) baisse de 5,9%.

Tiens, tiens, on se rapproche des 5% SAUF que le gvt n’a pas le pouvoir de toucher à certaines cotisations de la protection sociale, enfin normalement mais avec l’hégémonie… allez savoir….

Au fait, histoire de relativiser les choses, le déficit social, 11 mds (fourchette haute, englobant protection+santé), appelé à tort “de la sécurité sociale” ne représente que
-9,9 % appliqué aux cotisations santé
-2,89% appliqué aux cotisations protection sociale
-2,19% appliqué aux cotisations sociales globales

pardon pour avoir un tant soit peu dévié du sujet
amicalement

Bonjour

Merci à chacun pour ses appréciations. Merci à vous Gmt pour votre intéressante réponse.

Je retiens d’abord” Payer les intérêts par un emprunt ne signifie pas avoir réellement assumé les annuités. on les a repoussés à plu tard. C’est ce qu’on appelle communément de la “cavalerie financière”. ” .

Je suis évidemment conscient de ce fait mais j’ai voulu marquer que nous avons d’une certaine manière payé ces intérêts en nous retirant ces capacités de financement supplémentaires (que nous aurions pu utiliser avec des intérêts “à zéro”) en devant les emprunter… je ne sais pas si je me fait bien comprendre ?

Mais je vais réfléchir à une formulation qui permette de faire apparaitre ces deux points de vue …

Pour l’obligation d’y faire face, c’est vrai, et le système “boule de neige” nous emmènera très loin, au point de devoir vendre l’ensemble des biens des administrations publiques, estimés par l’INSEE à 1960 milliards d’euros (et ce n’est pas en vendant 5% de France Télécom qu’on va sérieusement réduire cette dette..) . La seule solution me semble t’il est la reprise de notre droit de “seigneuriage”.

Ceci dit, nos enfant qui hériteront de la dette hériteront également des actifs que cette dette a servi à créer ( j’écrivais d’ailleurs sur le wiki societal ” Les dépenses de fonctionnement de l’Etat incluent principalement les charges salariales et l’achat de biens et services pour la consommation intermédiaire.
Les dépenses d’investissement comprennent la formation brute de capital fixe (Écoles, hôpitaux, infrastructures de transport et de communication, l’acquisition de terrains, etc.) et représentent 3,3% du PIB en 2005 soit 56 G€ (milliards d’euros)
Comme le budget de l’Etat est de # 330 G€, le taux de FBCF est de 17% du budget, et incidemment plus que le “déficit” qui est en 2005 de 46,9 G€.
Si l’Etat tenait une comptabilité d’entreprise, en face de ce “déficit d’exploitation” de 46,9 G€ il y aurait bien une création de capital (de valeur) de 56 G€, et cette “entreprise” (l’Etat) paraitrait tout à fait saine, étant capable d’investir 17% de son budget pour développer son attractivité.
On peut souligner que ces équipements vont servir aux générations futures et il n’est donc pas anormal qu’elles participent également au remboursement de cette dette ( modulo le payement de l’intérêt que nous considérons comme inique).” )

Pour la TVAS, je prends le temps d’analyser votre réflexion

Depuis 30 ans, l’Etat dépense plus que ce qu’il reçoit : né à partir de 1980, nous n’avons jamais connu un budget en équilibre.

Chaque année, le déficit budgétaire alourdit la dette publique :

Aujourd’hui l’Etat compte plus de 1 200 milliards d’euros de dette !

Et ce n’est pas fini! Le poids de cette dette va très vite devenir insurmontable. Le montant de notre déficit budgétaire d’ores et déjà est égal au montant des intérêts de la dette.

Nous empruntons pour payer les intérêts de la dette, et la dette augmente : c’est un effet “boule de neige” !

Nous sommes la génération déficits, celle qui n’a jamais connu un budget de l’Etat en équilibre, et sur les épaules de qui repose le remboursement de ces emprunts.

L’augmentation permanente de notre dette publique compromet chaque jour un peu plus notre avenir, en sacrifiant les investissements dans la recherche, l’éducation et la modernisation de notre pays.

Arrêtons de creuser aveuglément le déficit !
Rejoignez notre collectif « Par-dessus la dette » !

www.CommeDesTaupes.com

Qui sont les taupes ?.. ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez :-)

Je pense qu’une petite analyse critique (et impartiale) permettrait de remettre les “idées en place”

Par exemple, ici:
http://tiki.societal.org/tiki-index.php?page=DettePublique
ou ici
http://tiki.societal.org/tiki-index.php?page=Non+Monsieur+Fillon…

.. et puis, la dette publique a simplement comme origine l’auto interdiction que nous nous sommes faite, en 1973, d’autoriser les prêts de la Banque de France au Trésor Public.

Arreter de creuser le déficit? trois solutions: diminuer le service public (on commence par quoi?), augmenter les impôts (on commence par qui?), emprunter à l’émetteur de monnaie centrale (la BCE) de telle manière à ce que les intérêts soient comptablement “absorbés”) (on les paye et ils nous reviennent)..

Vous préférez quoi?

Après avoir lu le texte en haut, ce sont des sommes astronomiques…J’ajouterai au propos “sert à des intérêts privés”, je pense que l’état aide en donnant seulement des droits aux banques ,sans obligation d’investissement dans le tissu économique des pme et artisans…

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