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Notre santé confisquée ?

Chères lectrices, chers lecteurs,

Vous avez peut-être entendu des calomnies contre la kinésiologie. C’est fréquent qu’une méthode naturelle de bien-être est victime de calomnie, d’une volonté de nuire avec des arguments fallacieux.


Cette situation devient très alarmante pour nos libertés civiques. En effet, dans nombre de communiqués, les personnes sont présentées comme « adeptes » (notez le choix des mots !) de la kinésiologie, et ne bénéficiant plus de toutes leurs facultés mentales ; elles devaient être « mises sous tutelle »… C’est une volonté d’infantiliser les gens.

Vous avez constaté comme moi qu’il existe une volonté dans ce pays de criminaliser les médecines douces, mais aussi les simples techniques de bien-être, telles que le massage, la relaxation, la kinésiologie, etc.
J’observe la situation depuis plusieurs années, et je dois constater que nous nous enfonçons dans une situation où nos libertés sont remises en question, dont une essentielle, pour laquelle je me bats depuis 30 ans : celle de la santé ! Certains chercheurs ont quitté la France, devenue terre d’intolérance, seul pays en Europe où sévit cette situation moyenâgeuse et féodale.
Nous vivons à une époque où nous avons accès à des connaissances variées qui nous permettent de faire nos choix en matière de santé de façon autonome, privilégiant la prévention, l’hygiène de vie et des méthodes qui recourent peu aux médicaments. Nous coûtons ainsi bien peu à la Sécurité Sociale. Cette liberté, nous y tenons très fort, et nous sommes vraiment choqués de cette longue liste de persécutions contre les médecines naturelles !

Aussi, lorsque je vois le gouvernement français légiférer sans cesse pour empêcher la recherche sur de nouvelles méthodes, tantôt pour permettre à l’Ordre des médecins de mettre main basse sur telle ou telle pratique, je trouve que ça suffit !
Face à la situation actuelle de la santé en France, avec sa surconsommation médicamenteuse (médicament-tueuse) et dont les conséquences sont avérées, nos gouvernements successifs ont fait tout leur possible pour étouffer les scandales de l’amiante, des retombées de Tchernobyl, de la Thalidomide, du sang contaminé, des hormones de croissance, des vaccinations, etc., et l’actuel veut pourtant nous imposer aujourd’hui, malgré une opposition ferme et instruite de 76% de la population, les OGM !
Nous sommes en butte au pouvoir des entreprises multinationales, dont le seul but est le profit financier. Elles pratiquent la « terre brûlée », sans aucun égard pour la générations à venir, et refusent de prendre en charge leurs dégâts (ex : Bhopal, Erika, Tchernobyl, etc.). Pire, de plus, elles financent les partis politiques qui leur doivent ensuite des « renvois d’ascenseurs » (ex : Raffarin qui cesse le remboursement des médicaments homéopathiques). Elles sont donc au-dessus des lois nationales.

Nous refusons d’être pris pour des déficients mentaux et d’être « mis sous tutelle » ! En effet, nous revendiquons la liberté de choisir ce qui est bon pour nous, quelles qu’en soient les conséquences pour les grands laboratoires pharmaceutiques ! Nous nous insurgeons !

Chers lecteurs et confrères, je vous suggère les actions suivantes, dans une démarche non-violente :

1. échangeons nos points de vue et enrichissons les sur des forums internet ; multiplions les occasions de rencontres et d’affirmation de nos valeurs.
2. adhérons ou établissons des alliances avec des mouvements proches de nos valeurs, en mettant de côté nos chamailleries et peurs : voyons les vrais enjeux ! Manifestons notre solidarité à ceux qui sont injustement persécutés, et exigeons le respect du droit.
3. écrivons des lettres à nos élus, locaux, nationaux ou européens, et demandons leur de se positionner, allons les rencontrer ; publions leurs réponses. Demandons des tribunes dans les medias.
4. entreprenons des actions non-violentes auprès des élus, leurs permanences, leurs réunions publiques, etc.
5. de même que contre l’OMC à Seattle, contre l’oligarchie européenne, montrons la puissance de la Société Civile, et remettons l’économie à sa place, c’est-à-dire au service de l’humain et de son lien social !

Je vous convie tous à prendre part à cette campagne, que je vais tâcher de coordonner le plus possible avec mes confrères. Nous tenons à pouvoir continuer à nous soigner comme nous l’entendons en France.

Je vous invite à consulter notre espace Santé

Yves MICHEL
, éditeur



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