Solidarité avec la jeunesse espagnole contre la prise en otage de la démocratie

Chers tous, je vous donne à lire ci-dessous un communiqué de l’association ATTAC, en disant que je me sens très solidaire de ce soulèvement de la jeunesse espagnole. En effet, j’en ai plus que marre de vivre sous la domination de cette oligarchie mondiale qui spolie les peuples, nous oblige à tant travailler pour se goinfrer, qui saccage nos services publics et la planète et qui a sa propre justice, différente de la nôtre !

Marre de voir tous ces Chirac, Pasqua, Sarkozy, les labos pharmaceutiques (distillbène, hormones de croissance, vaccins, etc.) et autres multinationales (Bhopal, etc.) sortir toujours blanchis des quelques rares procès qui les touchent ! Et nous, pour le moindre débordement, on paye ! Quand la justice est complètement pourrie (ou étouffée par manque de moyens), et que les autres services publics (dont l’éducation) sont étranglés, le temps me semble venu de vraiment nous révolter !
Reconnaissons que nous leur servons d’esclaves. Alors dressons nous et affranchissons-nous ! Orgnanisons-nous pour éviter un bain de sang sous la répression, mais il existe des moyens plus efficaces pour faire advenir le monde que nous voulons: sage, sobre, plus féminin et écologique !
Yves MICHEL
Contre la prise en otage de la démocratie, la jeunesse espagnole se lève
« Ce que nous vivons, ce n’est pas une crise, c’est une escroquerie ! » C’est à présent au tour des espagnols de se soulever contre les « potions amères » des gouvernements européens et l’impunité des banquiers.
Inspirée par les mouvements démocratiques dans les pays arabes, la population se soulève de façon spontanée. Réunis sous le mot d’ordre « Pour une vraie démocratie, maintenant ! », des centaines de milliers d’Espagnols, en premier lieu des jeunes, se sont retrouvés dans les rues de plus de soixante villes du pays. Les manifestants dénoncent la précarisation, le pouvoir de la finance et l’irresponsabilité, voire la complicité des responsables politiques. Ils demandent, surtout, que la crise soit payée par ses principaux responsables, notamment l’industrie financière et bancaire.
Les mobilisations ont commencé le dimanche 15 mai, et depuis trois jours, les manifestants occupent la place de la Puerta del Sol, à Madrid. A l’inverse des médias français, qui semblent avoir fait l’impasse sur la mobilisation, la presse espagnole reprend largement les slogans de ceux qui se réclament du « mouvement du 15 mai ». « Il y a des alternatives politiques, il suffit juste de les réinventer. Sans violence, mais avec fermeté » clament ainsi les manifestants. La mobilisation doit se poursuivre au moins jusqu’au 22 mai, jour des élections régionales et municipales en Espagne.
L’Espagne, le Portugal, la Grèce, l’Irlande subissent de plein fouet les politiques antisociales promues par l’Union européenne et le Fonds monétaire international et appliquées en l’absence de tout débat démocratique : coupes franches dans les dépenses publiques, baisses des salaires, des retraites et des minimas sociaux, démantèlement des services publics… Des politiques qui sont amenées à se généraliser avec la nouvelle « gouvernance économique » qui s’apprête à être votée en juin au Parlement européen.
Pourtant les résistances se multiplient : Au Portugal, le défilé de la « génération fauchée » a rassemblé des centaines de milliers de manifestants en mars. En Grèce, les grèves générales se succèdent. Celle du 11 mai a été très suivie, avec des dizaines de milliers de manifestants qui s’opposaient aux mesures d’austérité injustes – qui ont par ailleurs prouvé leur ineptie en plongeant le pays plus profondément dans la récession.
Il est temps de dire non ! C’est pourquoi Attac France, avec les Attac d’Europe, a lancé une pétition contre les politiques d’austérité de la nouvelle gouvernance économique européenne (https://www.france.attac.org/non-la-gouvernance-economique-du-pacte-pour-leuro), et se rendra au Havre ce week-end à l’occasion du contre-G8 afin de clamer haut et fort que les peuples doivent passer avant la finance.
Attac France, Paris, le 19 mai 2011 https://www.france.attac.org/articles/contre-la-prise-en-otage-de-la-democratie-la-jeunesse-espagnole-se-leve

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  1. Le.Ché dit :

    Ce qui se passe au niveau des nations et du monde est très simple, c'est une crise capitaliste mondiale. Nous sommes dans un système où il faut comprendre que la lutte à présent est entre les mondialisateurs, c'est à dire une poignée de multinationales qui veut diriger notre monde et qui veut passer au dessus les nations à travers le CETA et le TAFTA pour imposer leurs business et s'accaparer les richesses du monde. La lutte est donc entre les mondialisateurs et les démondialisateurs, les démondialisateurs veulent eux des politiques où chaque pays pourra produire chez lui ce dont il aura besoin lui même.

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