La dette publique, une affaire rentable: 2e édition

A qui profite le système ?
André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder
Préface d’Etienne Chouard
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detteblog.jpg « Il faut réduire la dette! ». On crie à la faillite! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d’aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : « Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l’heure est au travail et aux économies »
Ce qu’on ne nous dit pas, c’est qu’il y a une quarantaine d’années, l’État français n’était pas endetté, à l’instar de la plupart des autres nations, d’ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d’euros ! Pourquoi ? S’est-il produit quelque chose qui a fait que l’on ait soudain besoin de recourir à l’emprunt, alors qu’auparavant on se suffisait à nous-mêmes? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ?
Ecoutez le dialogue entre André-Jacques Holbecq et Yves MICHEL (cliquez sur le mot “dialogue”) !
André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés. Vulgarisateurs de la « chose économique », leur but est de permettre aux citoyens de « savoir », afin qu’ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l’on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l’immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l’argent ne sont que « vrais-faux » problèmes.
André-Jacques HOLBECQ, « économiste citoyen », est très impliqué dans le mouvement altermondialiste depuis plusieurs années. Ecoutez son dialogue avec Yves MICHEL (cliquez sur le mot “dialogue”)
Philippe DERUDDER,
Son expérience de chef d’entreprise l’a conduit à s’interroger sur les contradictions du système. Il démissionne alors et partage depuis lors le fruit de ses recherches et expériences dans ses livres, conférences et ateliers.
Étienne CHOUARD a été un des principaux artisans, par son blog, de la prise de conscience ayant mené au NON au Traité Constitutionnel Européen en 2005.
12 x 22 – 160 pages – 12 €
978 2 913492 56 1
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  1. N B C dit :

    Nous sommes incapables de dire si l'état français est peu ou trop endetté, mais il est certain que depuis de longues années on entend nos responsables politiques et économiques se plaindre et tirer la sonnette d'alarme en ce qui concerne les déficits publiques.
    Le bon sens améne à penser qu'à toute dette correspond une créance. Les créanciers n'étant jamais des philanthropes les dettes abyssales de nos états doivent largement profiter aus préteurs !

  2. A-J Holbecq dit :

    Bonjour
    Vous avez parfaitement raison: les dettes des Etats profitent larlement aux prêteurs; rentiers, compagnies d'assurances et banques.
    Ce que l'on sait c'est que entre 1980 et 2006 nous avons payé 1142 Md€ d'intérêts aux "rentiers" , sans rembourser le capital du qui se monte aujourd'hui à près de 1200 Md€.
    L'Etat aurait toujours la possibilité d'augmenter les impôts de 15% (ou, des mêmes montants, diminuer les dépenses publiques, ou ne faire aucun investissement) pour payer les intérêts de la dette sans devoir emprunter, et s'il augmente encore les impôts de 15% supplémentaires (donc + 30% au total) il pourra commencer à rembourser la dette … ca prendra à peu près 20 à 25 ans…
    Lorsqu'on fait abstraction des intérêts de la dette, depuis 1980, en moyenne, les recettes de l'Etat sont largement suffisantes pour couvrir d'une part le fonctionnement, d'autre part les investissements à leur niveau actuel. Si "nous" (l'Etat) n'avions pas eu à emprunter sur les marchés financiers mais avions pu emprunter auprès de la Banque Centrale lorsque nécessaire, nos finances ne seraient pas plombées par la dette…
    Mais dans le livre nous proposons d'autres pistes pour rembourser la dette (car il faudra bien la rembourser sauf à perdre notre "crédit", non pas tant en capacités d'emprunt, mais sur la confiance que nous portent les autres pays du monde)

  3. christian dit :

    ce que j'ai lu dans le livre donne le vertige et suscite la colère.
    Félicitation aux auteurs.
    Concernant la problématique de la dette actuelle,pourquoi la puissance publique ne pourrait-elle pas décider d'annuler UNILATERALEMENT la dette ?
    Le capital prété, crée ex-nihilo, est donc virtuel, pourquoi rembourser une chose fictive ?
    S'agissant des intérêts les citoyens ne sauraient payer une chose dont ils ont été indûement dépossédés.
    L'Argentine n'a-t-elle pas récemment annulé unilatéralement sa dette ? (ou une partie )
    votre opinion me serait précieuse. Christian
    Note de l'éditeur: bravo ! je suis bien en phase avec vous, et oui, l'idée m'est venue aussi de créer un front pour abolir la dette publique !

  4. je m'en vais le lire! mais cela ne m'etonnerait pas qu'il y ait encore une arnaque de la part du POLITIQUE!! DES POLITIQUES…

  5. Eric Marty dit :

    Abolir la dette publique ? Ce serait un peu comme abolir les privilèges. Souvenez-vous : 1789…

  6. Bonjour
    Afin d'ouvrir la prise de conscience, (plus qu'avec l'espoir de réellement faire changer les politiques), nous avons lancé une pétition " Pour que l'argent nous serve au lieu de nous asservir!"
    Nous comptons sur vous pour la signer et la faire connaître. L’adresse est http://fr.public-debt.org/ (ou, plus facile peut être à retenir: http://www.dettepublique.org/
    =======
    Pour que l'argent nous serve au lieu de nous asservir !
    En cette période de crise financière et économique, le soutien des États aux banques risque d'alourdir encore la dette publique dont les seuls intérêts annuels engloutissent déjà la quasi totalité de nos impôts sur le revenu.
    Peut-être vous interrogez-vous, êtes-vous choqués, dépassés ?
    Comprenez-vous que l'Europe s'apprête à renflouer les banques avec des milliards d'euros alors que des postes sont supprimés dans la fonction publique, que vos retraites diminuent, que l'on vous oblige à travailler plus longtemps, que l'on ferme des petits hôpitaux, maternités, des tribunaux par cause de déficit budgétaire ? Comment se fait-il que l'Europe et les États-Unis soient capables d'imaginer un plan de sauvetage de plusieurs milliers de milliards pour sauver le système financier au prix d'une dette encore alourdie, alors qu'ils restent impuissants à trouver les « petits » 100 milliards qui résoudraient le problème de la faim , de la santé et de l'éducation dans le monde entier?
    Pour beaucoup d'entre nous, c'est parfaitement incompréhensible ! Mais c'est malheureusement l'ignorance dans laquelle les peuples sont tenus en matière monétaire qui permet de telles aberrations.
    Bien sûr on peut se dire que tout cela nous dépasse, que l'on n'y peut rien à notre niveau… Détrompez-vous ! Nous pouvons non seulement résoudre la question de la dette publique dont le montant risque de croître fortement en 2009, mais en plus nous donner les moyens de financer l'immense chantier à mettre en œuvre pour permettre à tous une réelle amélioration de la qualité de la vie, sans oublier personne.
    Pure utopie pensez-vous? Certainement pas ! Savez-vous que :
    – Depuis 1971, plus aucune monnaie n'est liée à un étalon réel (or), ce qui la rend depuis totalement virtuelle et donc potentiellement infinie. Seules les règles définies par les hommes eux-mêmes en limitent l'émission.
    – En 1973, la France s'est légalement obligée d'emprunter sur les marchés financiers cette monnaie dont elle avait auparavant le pouvoir d'émission!
    – Contrairement à ce que croit la majorité d'entre nous, ce ne sont plus les États qui émettent la monnaie, mais le système bancaire privé. La Banque Centrale Européenne a seulement le monopole de l'émission des pièces et billets (soit 15% de la masse monétaire) ; les banques commerciales créent la différence, soit 85%. Comment ? Lorsqu'elles acceptent une demande de crédit. Elles ont donc en main le destin des peuples, puisqu'elles seules décident d'accepter ou de refuser le financement des projets dont les citoyens demandent le financement.
    – Suite au Traité de Maastricht (article 104 qui interdit à la BCE et aux banques centrales nationales d'accorder un quelconque crédit aux institutions ou organes publics de la Communauté), toute l'Europe est dans la même situation. Cela conduit les États à s'endetter pour obtenir, au prix fort, auprès de la finance privée, la monnaie « virtuelle » qu'ils pourraient émettre eux-mêmes par l'intermédiaire de leur Banque Centrale.
    C'est ainsi que dans notre pays, depuis 1973, nous avons déjà payé, au seul titre de l'intérêt, plus de 1300 milliards d'euros, soit une ponction actuelle sur nos impôts et sur le fruit de notre travail de près de 120 millions d'euros par jour, et nous devons toujours 1250 milliards d'euros en principal. Si nous n’avions pas eu à payer d’intérêts, nous n’aurions pas de dette publique !
    Les "élites" européennes ont volontairement abandonné notre droit de création monétaire, au profit exclusif d'une finance privée dont les excès et l'irresponsabilité sont aujourd'hui étalés au grand jour! Cette politique du "tout marché", appliquée à la fonction monétaire, est la cause première de la dette publique, avec son cortège de restrictions budgétaires, resserrement des aides sociales, salaires et conditions de travail qui se dégradent, et recul du service public…
    Alors disons « ça suffit ! ». Ensemble réclamons qu'au minimum la Banque Centrale Européenne (ou à la Banque de France si nécessaire) puisse disposer du droit d'émission monétaire et de crédit au bénéfice des collectivités – Etat, Régions, Départements et Communes – pour financer les investissements nécessaires.
    Aidez-nous dans notre action en signant d'une part cette pétition électronique et, d'autre part, en écrivant à vos élus et aux medias pour faire pression sur eux afin que le sujet sorte enfin de l'ombre. Merci aussi de diffuser largement cet appel.
    Nous demandons instamment aux pouvoirs politiques d'accéder aux demandes suivantes.
    Au niveau de la zone euro:
    1 – Pour tout ce qui concerne le financement des projets collectifs de l'eurozone – et en particulier pour financer la mutation qu'exige le défi écologique ainsi que le virage technologique pour pallier à l'épuisement de certaines ressources naturelles; pour financer la recherche, un enseignement ainsi qu'un système de santé de qualité gratuits et, en général, pour tout ce qui sera considéré démocratiquement comme nécessaire pour l'amélioration collective de la qualité de la vie de façon durable – la Banque Centrale Européenne (BCE) doit pouvoir être contrainte à une émission monétaire centrale, éventuellement sans échéance et sans intérêts.
    2 – Les critères de Maastricht doivent être revus et permettre de soumettre au débat démocratique, par exemple, les propositions suivantes:
    a) les budgets des États doivent être équilibrés en "fonctionnement" + "amortissements" par la fiscalité.
    b) les États et collectivités publiques peuvent faire financer les investissements d'utilité collective par un appel à émission monétaire sans intérêt de la BCE.
    c) les besoins d'investissements de l'eurozone liés aux objectifs décrits en (1) doivent également pouvoir être financés par émission monétaire sans intérêt de la BCE.
    Les statuts et la mission de la Banque Centrale Européenne doivent être revus en conséquence.
    Au niveau national :
    A défaut de faire aboutir ce projet au niveau européen, d'opérer une reprise du droit collectif (national) d'émettre la monnaie, éventuellement par émission d'une monnaie nationale , complémentaire à l'euro , quitte à se mettre en dissidence à l'égard de l'UE, non par anti européanisme mais pour se donner la possibilité de devenir un modèle d'inspiration des autres Nations.

  7. Nadine Goossens dit :

    J'ai beaucoup apprécié les mises au point et autres précisions parcourues tout au long de l'ouvrage.
    La modification de l'article 25 des statuts de la banque centrale, qui contribue à étayer, entre autres, la désinformation animée par les ténors politiques, est-elle réversible ?

  8. Responsable web dit :

    Félicitations à l'éditeur
    Bonjour,
    Sincères félicitations pour le fait d'avoir édité "La dette publique, une affaire rentable" d'André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder !
    Et sincères félicitations, par la même occasion, aux auteurs (si vous pouviez leur transmettre car je n'ai pas de contact les concernant…)
    Depuis l'automne dernier, grâce à Internet notamment, j'ai compris à quel point le rôle de l'Etat devrait être entièrement révisé dans le domaine de la création monétaire, face à la dictature et l'irresponsabilité actuelles absolument intolérables de la finance privée.
    Il me semble que cet ouvrage rassemble tout ce contre quoi nos hommes politiques devraient actuellement se mobiliser.
    La maîtrise de la création monétaire par les états me paraît être une des clefs de voûte d'une véritable refonte du système financier actuel.
    Je garde cet ouvrage comme un allié précieux que j'essaierai de faire découvrir autour de moi, mais ce n'est guère facile tant les gens ne semblent guère intéressés par cet aspect des choses.
    Il faudra beaucoup de patience et de résolution permanente pour que les citoyens comprennent à quel point des solutions sont à portée de leurs mains et pourraient radicalement changer leur vie.
    Il faudra aussi beaucoup de courage et de froide détermination pour amener 95 % des hommes politiques à cesser d'être les valets de la finance et à devenir de véritables serviteurs d'état !
    Cet ouvrage est une petite graine semée : à nous de la faire germer !
    Bien cordialement
    Henri Regert
    Embrun

  9. sandretti jean-marie dit :

    nos hommes politiques sont mis en place par ceux là mêmes qui profitent
    de ce système. Pensez-vous qu'ils vont
    changer ce mode de fonctionnement ?
    Alors si vous croyez en Dieu priez !
    salutations.
    j.m sandretti

  10. juaio dit :

    Georges Pompidou etait salarié de la banque Rothschild :Depuis 1973 la France s'est interdite de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement (salaires et retraites des fonctionnaires, loyers, etc.) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hopitaux, bibliothèques, etc..) mais s'est obligée à emprunter sur les marchés monétaire en émettant des obligations (bons du Trésor) sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent (40% du montant par des résidents, 60% par des non-résidents), ce qui a pour conséquence, comme nous l'avons vu plus haut, qu'au fil des années la dette s'alourdit d'un montant sensiblement égal au "déficit", qu'il faut couvrir par l'emprunt, c'est-à-dire par l'émission d'obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc).

  11. A-J Holbecq dit :

    Bonjour
    La dette évolue rapidement, les chiffres de l'INSEE également.
    Le livre "la dette publique" a été écrit 2007 et les données que nous avions utilisées étaient celles de 2006.
    Sans rien remettre en cause de la méthodologie employée, nous avons, Philippe et moi, réactualisés les calculs en fonction des données nouvelles à fin 2008 dans le document PDF que vous pouvez télécharger, document que nous avons intitulé "l'Arnaque de la dette publique", sur: http://monnaie.wikispaces.com/file/view/dette-pub
    Vous pouvez également diffuser un résumé/tract sur une page: http://monnaie.wikispaces.com/file/view/tractdett
    Cordialement
    A-J Holbecq

  12. grenouille dit :

    La réalité est que la dette publique française est d’abord due aux intérêts payés aux établissements financiers auxquels nous avons emprunté. Pourquoi ? Parce que la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. La dette fin 1979 était de 239 milliards d’euros, fin 2008 elle s’établit à 1327 milliards d’euros, soit une hausse de 1088 milliards en 30 ans, pendant lesquels nous avons payé 1306 milliards d’intérêts ! L’on nous a dit et répété alors que laisser la Banque de France émettre de la monnaie condamnait à l’inflation. Et qu’avons-nous aujourd’hui, sans elle ? Une déflation salariale et une baisse du niveau de vie, conjuguée à une inflation monétaire monstrueuse

  13. marque dit :

    Avons-nous réellement l'ambition de réduire notre dette ?? on pourrait parfois en douter, les prélèvements sont de plus en plus élevés, la dette est de plus en plus élevée elle aussi, le pouvoir d'achat diminue, nos exportations sont plutôt en recul et tout cela fait que le chômage s'accentue et que personne ne comprend plus à quoi servent toutes ces sommes débloquées et quels sont les résultats obtenus.
    Avons nous tout simplement emprunté le bon chemin ? il est vrai que ce n'est pas simple car nous sommes bien évidemment tributaires de l'Europe, du Monde mais malgré tout il parait évident que plus LA fiscalité directe ou indirecte sera élevée moins il y aura de pouvoir d'achat… et continuer à donner un peu par çi un peu par là pour calmer le jeu ne sera pas suffisant et ne fera qu'augmenter notre dette, il n'existe probablement pas de solution miracle mais nous pourrions certainement pouvoir mieux faire et il y a suffisamment de spécialistes pour y parvenir.
    Commentaire: heu… attention aux spécialistes ! Si vous lisez le nouveau livre de l'auteur: ARGENT, DETTES ET BANQUES, vous découvrirez le pot aux roses. Et nous devons exiger certains changements majeurs sur l'émission monétaire ! Y.M.

  14. anne dit :

    Si l'un d'entre nous, citoyen ordinaire,se comportait comme nos dirigeants, il serait mis sous tutelle automatiquement. Malheureusement, ce n'est pas possible en ce qui concerne les "désargentiers" qui nous gouvernent. Tant pis pour nous; certains les ont mis en place et nous payerons la note. Quant à eux, ils se mettent suffisament de pognon en poche pour ne pas être inquiété http://www.fep.com

  15. Véronique dit :

    Bonjour,
    Je m'appelle Véronique Bichon et je suis espérantiste. Je viens de finir votre livre, édition de l'année 2008, qui m'a énormément intéressé. Je ne suis pas sûre d'avoir tout compris car je ne suis ni économiste, ni comptable. Cependant, je pense avoir compris l'essentiel de votre message. J'aimerais le faire connaître dans le milieu espérantiste, à la fois en France et à l'étranger, au moyen d'un diaporama reprenant vos idées développées dans votre livre. Je vous demande donc l'autorisation de reprendre vos arguments et vos exemples pour faire comprendre à un maximum de personnes ce qui se joue dans la dette publique. Je suis prête à vous présenter la version française de ce travail, pour remarques ou corrections.
    Merci infiniment pour votre aide,
    Véronique Bichon.
    Bonjour, je vais transmettre à l'auteur qui est très ouvert à ce genre de prolongement. Au passage, je vous informe de la parution d'un opuscule, genre résumé de ce livre, qui vient de paraître, écrit par les indignés d'Annecy: DE LA DETTE INDIGNONS-NOUS ! http://www.yvesmichel.org/webmaster/nouveautes-li… YM.

  16. narain dit :

    Bonjour
    Ce n'est qu'en 2014 que j'ai pris connaissance du livre ci-dessus sur la dette. Pour vous dire, les médias n'ont pas parlé de ce livre qui semble pourtant très intéressant. Je vais d'ailleurs l'acheter le plus tôt possible. A part la dette publique, les pays comme le mien, l'ile Maurice a à faire face aux déficits chroniques de la balance des paiements. Pour financer des projets locaux, ils n'empruntent pas sur le marché interne – ce qui aurait encouragé l'épargne – mais empruntent à l'étranger pour soi-disant 'Crowding Out'. En fait, ces ministres sont à la solde des institutions financièes internationales avec en tête le FMI. Ces emprunts doivent être remboursés en devises étrangères plus des intérêts. C'est sans parler des politiques monétaires, fiscales et autres imposées par ces institutions qui nous rendent encore plus serviles…
    Narain J
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