La loi RENSEIGNEMENT, l’envahissement du numérique, nos libertés…

L’Homme post-numériqueLe livre de François de BERNARD, L’HOMME POST-NUMERIQUE, Face à la société de surveillance générale, apporte une contribution originale au débat actuel qui se déroule sur la loi RENSEIGNEMENT… qui menace nos libertés !

Au-delà, c’est notre vie entière qui est envahie par le numérique, les « TIC », les objets connectés, tout cela qui nous est vendu sous des apparences chatoyantes, mais notre intimité, notre liberté ? Danger !

La dématérialisation et la numérisation systématiques des activités humaines modifient en profondeur tous les repères antérieurs et engendrent une société de contrôle et de surveillance des citoyens sans équivalent. Sous le joug du contrôle numérique, les « post-citoyens » ne sont plus traités que comme des hybrides consommateurs-contribuables. Comprendre les origines et le fonctionnement de ce joug est la condition nécessaire à un nouveau projet d’émancipation permettant de recouvrer la dignité de citoyen et les libertés aliénées.

Ce livre s’efforce d’expliquer comment le numérique a réussi à envahir nos vies. Il s’intéresse à la nature des changements auxquels nous sommes confrontés, à leurs paradoxes et à leurs outils (les « TIC »). Il s’attache à la question de la surveillance et du contrôle généralisés, point de bascule de nos sociétés vers le modèle d’une tyrannie numérique déjà effective. Il pro­pose de contourner le piège en désignant les voies possibles de la résistance citoyenne et en esquissant le projet d’un homme post-numérique. Il précise enfin ce que pourrait être une mobilisa­tion post-numérique à la hauteur des enjeux et des défis contemporains.

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La France post- « Charlie » comparée aux Etats-Unis après le 11 Septembre: « La France renonce à ses libertés », « ère Bush-esque », loi « radicale ». Au lendemain de l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de loi sur le renseignement, la presse étrangère partage les mises en garde des opposants au texte.

L’Assemblée nationale vote la loi Renseignement

h-4-1748725-1321341781Le vote à l’Assemblée nationale, mardi 5 mai, de la loi Renseignement a provoqué une intense mobilisation contre un texte jugé dangereux : la plupart des associations soucieuses des droits fondamentaux ou des libertés numériques, le Défenseur des droits, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), les syndicats de magistrats, le barreau de Paris et jusqu’au principal intéressé, Jean-Marie Delarue, président de la commission chargée des interceptions de sécurité, ont exprimé leurs plus vives réserves. Une pétition signée par 119 244 personnes a été déposée le 28 avril à Matignon, et des associations ont harcelé au téléphone leur député la veille du vote.

La Commission nationale consultative des droits de l’homme s’alarme notamment de « la surveillance de masse » qu’autorise la loi.

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