Nos auteurs se positionnent dans ce climat terroriste

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  1. Pierre Thomé dit :

    le 16 nombre, j'avais dit mon désarroi en empruntant quelques vers à Ito Naga, il reste d'actualité pour moi car aucune analyse, aussi nombreuses soient-elles, ne parvient vraiment à me faire comprendre ce qui s'est passé… quant aux décisions du gouvernement, eh bien qu'aurai-je fait à sa place ?
    Et finalement je ne sais rien… ou pas grand chose
    Je sais que ce message est bien peu de chose dans ce qui nous agite très fort en ce moment,
    Je sais que Ito Naga me permet aussi de souffler…
    "Je sais qu’on fait des erreurs dans l’interprétation des actes passés comme on le ferait pour des textes anciens.
    Je sais qu’il y a un cours souterrain des choses, qu’on devrait y trouver un semblant de réconfort.
    Je sais qu’on pense en Orient que ce sont les évènements qui nous choisissent et que cela nous laisse désemparés
    Je sais que lorsqu’on se réveille un peu avant l’aube, les choses passées et à venir semble insurmontables
    Je sais qu’à partir d’une certaine heure, il faut arrêter de penser, qu’on ne peut s’y résoudre et qu’il faut se supporter.
    Je sais que, comme chacun, elle fait un vœu quand elle voit une étoile filante et qu’elle souhaite qu’il n’y ait rien à souhaiter.
    Je sais qu’il faut toujours avoir un vœu en réserve au cas où.
    Je sais qu’il y a le pays d’origine et tous les autres.
    Je sais que les enfants qui se perdent marchent toujours vers le soleil"
    (Ito Naga "Je sais" 2007 éd. Cheyne, extraits)

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