Chronique d'une alliance

Peuples autochtones et Société Civile face à la mondialisation
Alastair McIntosh
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[photopress:CHRON1.JPG,thumb,alignleft]Ce récit témoigne qu’il est possible pour des citoyens ordinaires de défier une multinationale et de reprendre le pouvoir sur leur destinée.
L’Ecosse a subi les dégâts de la mondialisation libérale, les mêmes que partout sur la planète : la déstructuration d’une société, le déracinement des populations qui perdent le lien avec leur passé, les déséquilibres infligés aux écosystèmes.
Ici, les autochtones ont refusé de payer ce « prix du progrès ».
Galvanisés par l’auteur et quelques « aînés », ils ont pris conscience de la richesse de leur culture et patrimoine et ont reconquis leur dignité. Ils ont empêché qu’une île soit transformée en carrière.
L’auteur remonte aux origines de la « modernité » et en éclaire la face cachée. Puisant dans la mythologie celtique, dans la théologie, l’histoire, et expert en écologie et vie sociale, il plaide pour une décolonisation des terres mais aussi des esprits. Le processus essentiel consiste à libérer nos imaginaires, ce pour quoi la poésie a toute sa place.
Le récit de cette longue marche est emblématique à plus d’un titre, car il réunit tous les acteurs de notre drame planétaire.
Débordant de passion, d’humour aussi, il apporte une nouvelle vision de la liberté et de la justice sociale, dans une perspective écologique.
Un espoir face aux logiques destructrices des multinationales, parfois soucieuses de leur image…
Alastair McIntosh et VereneAlastair McIntosh a une vaste culture scientifique. Entre autres, il a dirigé la première maîtrise en écologie humaine à l’Université d’Edimbourg. Il est aussi écrivain, conférencier international, activiste écologique et non-violent. Il est co-fondateur du Centre d’Ecologie Humaine d’Edimbourg.
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Collection Société
ISBN 2 913492 30 4
22 €
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Pas de réponses

  1. L'Ecosse a un passé de résistance à l'envahisseur, de sauvegarde de ses valeurs.
    Il y a 700 ans cette année, Robert Bruce defaisait l'armée d'Edouard 1er d'Angleterre et redonnait l'indépendance à sa terre avec peu d'hommes, peu de moyens. Il batissait un royaume qui, en son temps était estimé florissant (construction d'universités, relative "modernité"…etc). France Inter en faisait le sujet de son émission 2000 ans d'histoire hier.
    La leçon à tirer est peut-être que la fidélité aux racines, à ce qui nous a construit, à l'essence de l'être (si l'on parle de l'individu)… paie plus que la reddition aux plus forts.
    l'écosse n'est plus indépendante administrativement, mais elle sait cultiver sa différence d'être, rester fidèle à elle-même, et peut encore montrer une voie !
    Rassurant, non ?

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