Pour la séparation de l'Etat et de la médecine !

Pour la séparation de l’Etat (français) et de la médecine (allopathique) !

En 1905, une longue réflexion aboutit à la séparation de l’Etat et de l’église catholique: à notre époque, c’est d’une autre dont on a un besoin criant !
Un message très bien senti de la journaliste Sylvie SIMON (La laïcité médicale), sur base d’un autre texte d’Olivier CLERC (1) vient raviver ma sensibilité sur ce sujet. En effet, l’Etat et ses diverses agences de santé couvrent systématiquement les scandales sanitaires (dernièrement, le Mediator, la vaccination anti-grippe A, etc.) au détriment des usagers qui ont le plus grand mal à se faire indemniser ; il absout leurs responsables (comme le professeur Pellerin), et mène une guerre virulente et irrationnelle aux médecines naturelles ! Une guerre de type Inquisition, avec tribunaux exceptionnels (de l’Ordre des médecins, créé sous le régime de Vichy), piétinement du droit, restrictions successives comme c’est le cas de l’homéopathie depuis quelques années, bref : une guerre de religion

Je trouve leurs réflexions très pertinentes ! Dans son  propos originel, Olivier CLERC, faisait un parallèle sidérant entre les attributs de l’Eglise du XIXe siècle et ceux de la médecine allopathique de nos jours (en France !).

Il convient d’ajouter à notre époque le lien de l’argent: en effet, les labos pharmaceutiques (big-Pharma, comme dit malicieusement Sylvie Simon) financent largement les partis politiques, les experts, et les tiennent donc en sujétion…

Alors dénonçons à haute voix tous les conflits d’intérêt de ces messieurs (le lobby médical est surreprésenté à l’Assemblée Nationale), l’intolérance vis-à-vis des médecines non conventionnelles (la situation est très différentes dans nos pays voisins) puis faisons tout notre possible pour mettre fin à cet Etat totalitaire en France !

Cette situation est d’autant plus révoltante qu’outre son côté liberticide, elle est absurde du point de vue économique. A cause des maladies iatrogènes et nosocomiales, elle coûte des sommes faramineuses, alors que les médecines non conventionnelles ont justement très peu d’effets secondaires et sont beaucoup moins coûteuses. Enfin, les médecines non conventionnelles agissent beaucoup plus en prévention : ici aussi, l’impact économique est énorme. Alors, pourquoi cette doxa française ?…

Du point de vue des usagers que nous sommes, commençons par gérer notre santé nous-mêmes autant que possible, par une bonne hygiène de vie et les médecines douces; soutenons les thérapeutes non conventionnels pour leur reconnaissance et leur droit d’exercer librement. Nos livres vous y aideront puissamment !

Yves MICHEL

Extraits:  » Olivier Clerc plaidait déjà pour la séparation de l’allopathie et de l’Etat, montrant comment « la médecine moderne, pasteurienne, s’est calquée sur la religion catholique, et comment le médecin a pris la place du prêtre ». Comment les prétendus « charlatans » sont poursuivis comme les « hérétiques d’antan », mais surtout comment l’alliance entre le pouvoir médical  et le gouvernement s’est-elle aussi calquée sur celle existant autrefois entre l’église et l’Etat. »

Il précise que « comme en matière de religion, le rôle de l’Etat n’est pas de se soumettre à une médecine en particulier, mais de veiller sur la santé des citoyens en les laissant libres de choisir la ou les méthodes de soin qui leur conviennent le mieux parmi le large éventail ayant fait ses preuves qui existe aujourd’hui. (Il va de soi, faut-il le préciser, que ce n’est pas à la médecine allopathique de déterminer la validité des autres médecines) »

 Nos gouvernements ne cessent de répéter que nous sommes un Etat laïque et qu’en conséquence, nous devons admettre toutes les religions y compris l’athéisme. Tous les gens tolérants ne peuvent qu’approuver ; dans ce cas, pourquoi certains d’entre eux ne supportent-ils pas d’admettre d’autres médecines qui ont pourtant fait leurs preuves, certaines depuis des millénaires.

La médecine ayant remplacé la religion, comment pouvons-nous encore clouer au pilori ceux qui pensent différemment, alors que l’Inquisition devrait être une pratique du passé ? Puisque la tolérance est devenue le maître mot de nos mœurs, pourquoi l’intolérance sévit-elle de plus en plus dans le domaine médical ? Pourquoi, lorsque certains osent critiquer des religions qui ne nous sont pas familières ont-ils des blâmes, alors que ceux qui critiquent les médecines non conventionnelles, dont nos gouvernants, sont-ils crus et respectés ?

A l’époque, sans chercher à les mieux connaître, nous avons brûlé ceux que nous considérions comme  des hérétiques, alors qu’actuellement ils font partie de notre société. Or les « hérétiques » en matière médicale sont de plus en plus nombreux et il est difficile de tous les brûler dans un Etat qui se prétend démocratique, c’est pourquoi on les diabolise, les traite de gourous, d’assassins même, alors que l’allopathie n’est qu’une médecine parmi d’autres comme le dit si bien Olivier Clerc, et à ce titre au lieu de perpétuer une situation intenable pour les citoyens, mieux vaudrait favoriser cette « laïcité médicale » dont tous les membres pourraient profiter afin de soigner l’homme dans sa spécificité et selon sa croyance, plutôt que de continuer de pratiquer une médecine de troupeau qui déplait à tout le monde y compris aux nombreux médecins allopathes qui ne sont plus libres de leurs propos ni d’exercer selon leur serment et leur conscience.

Quant à ceux qui refusent les soins, comme les athées qui refusent toute religion, laissons-les ne pas se soigner s’ils le désirent, du reste certains s’en portent très bien.

Les patients n’auront alors qu’à choisir en toute connaissance de cause au lieu d’être terrorisés par la main mise de l’Etat sur leur santé. C’est cela la véritable laïcité. »

 Sylvie Simon

Note : Médecine, religion et  peur, paru en 1998 aux éditions Jouvence peut être téléchargé gratuitement sur le site d’Olivier Clerc   en ajoutant le mot clé : oclerc.

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