Grippe H1N1 : l'OMS épinglée par le Conseil de l'Europe et un journal médical britannique 04/06/2010-[13:49] – AFP

Et voici la confirmation de nos fortes suspicions, annoncées depuis longtemps, voyez les articles précédents sur ce blog !
C’est la vrai visage de l’OMS (qui renonce par ailleurs à toute enquête sur l’irradiation au profit de l’AIEA !): les intérêts des multinationales de la pharmacie avant la santé des peuples ! Déjà avec la grippe aviaire, les dégâts ont été immenses pour les populations qui ont dû fermer leurs poulaillers, et ça continue !

Demandons la démission de tout le bureau directeur de l’OMS !

Et dans la foulée, enquêtons sur notre ministre de la justice qui a des liens étroits avec l’industrie pharmaceutique, qu’elle a tenté de dissimuler; d’autre part, comment ne pas voir dans la dépense d’Etat absolument injustifiée sur la grippe A (2 Milliards d’€ au total) un renvoi d’ascenseur de Sarkozy à des labos qui l’ont bien soutenu financièrement dans sa campagne électorale ?
Exprimons notre ras-le-bol de cette gestion mercantile et cupide, et exigeons une vraie politique de santé, qui commencerait par de l’éducation, se poursuivrait par de la prévention (qui n’est pas du dépistage, hein !), le tout sous la supervision de personnes de formation plurielle, intégrant les médecines douces, et surtout indépendantes de toute société commerciale !
Je demande la démission de Mme Bachelot dans l’attente des résultats de cette enquête !
Yves MICHEL
PARIS, 4 juin 2010 (AFP) – La gestion de l’épidémie de grippe H1N1 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été profondément entachée par le secret et les conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique, écrit vendredi le British Medical Journal (BMJ).
“L’OMS doit maintenant agir pour restaurer sa crédibilité et l’Europe devrait légiférer” sur les conflits d’intérêt, estime le BMJ au terme d’une enquête conduite avec le Bureau of Investigative Journalism (BIJ) de Londres. Sur l’avis de l’OMS, les gouvernements ont stocké de grandes quantités de médicaments antiviraux et acheté pour plusieurs milliards de dollars de vaccins. Une bonne partie de ces stocks sont restés inutilisés, la pandémie ayant été loin d’être aussi grave que des experts l’avaient craint. Ce qui a alimenté la suspicion sur une influence indue des compagnies pharmaceutiques sur les décisions de l’OMS. Selon l’enquête BMJ, les recommandations de l’OMS sur l’utilisation des antiviraux ont été préparées par des experts appointés comme consultants par les fabricants des antiviraux, Roche et GlaxoSmithKline (GSK). Violant apparemment ses propres règles, l’OMS n’a pas rendu publics ces conflits d’intérêts lors de la diffusion de ses recommandations en 2004, selon le BMJ et le BIJ. La déclaration officielle de pandémie par l’OMS a de facto fait entrer en vigueur les contrats d’achats de ces vaccins, préalablement passés avec les producteurs. Pour restaurer sa crédibilité, l’OMS devrait révéler les noms des experts de son Comité d’urgence ainsi que leurs éventuels conflits d’intérêts avec l’industrie, estime Fiona Godlee, rédactrice en chef du BMJ, dans un éditorial. L’OMS a refusé de les identifier arguant qu’ils devaient être protégés des pressions commerciales. Le BMJ cite le nom de trois de ces experts. L’OMS doit également développer des “règles plus strictes” avec l’industrie, ajoute-t-elle. L’indépendance du Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI), financé entièrement par les laboratoires, est de surcroît mise en question par le journal. La directrice de l’OMS Margaret Chan a maintenu jeudi l’alerte pandémique sur la grippe H1N1, déclarée il y a près d’un an, suivant l’avis de son Comité d’urgence. La pandémie a fait quelque 18.000 morts avérés dans le monde.

Pas de réponses

  1. Guy Veyer dit :

    http://initiative.citoyenne.over-blog.com/article
    Bonjour,
    Je vous envoie un lien en rapport avec votre billet…
    Bien à vous
    Guy

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.