Monnaie commune versus monnaie unique: un article d'A.J.Holbecq dans la revue PROJETS

Voici un article « long » sur la monnaie commune versus la monnaie unique sur l‘édition électronique de la revue « Projet » .  Il sort sous la plume d’un de nos auteurs phares: André-Jacques Holbecq

Argent, dettes, banques

La dette publique, une affaire rentable

Un regard citoyen sur l’économie

Une alternative de société: l’écosociétalisme

L’article « court »  est publié sur l’édition papier de juin au coté d’ articles de Jacques Sapir et Gaêl Giraud, entre autres; je vous suggère vivement de vous la procurer.

L’hétérogénéité des économies européennes est un vice originel de l’euro, que l’Europe du Sud paie au prix fort et qui condamne à court terme la monnaie unique. Une alternative existe : la monnaie commune, qui conjugue unité d’échange avec l’extérieur de l’union et monnaies nationales permettant une politique monétaire autonome par pays.

« La monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité », écrivait Michel Rocard dans Ouest-France en août1992. Mais d’autres, comme Philippe Seguin, nous mettaient en garde, considérant que « la monnaie unique n’amènerait que peu d’avantages par rapport au Système monétaire européen de change fixe ajustable mais qu’elle aurait l’inconvénient majeur de son irrévocabilité presque totale et ferait perdre à la France toute forme de souveraineté à propos de sa politique monétaire » (Ouest-France, 27/09/1992). Il estimait que le grand nombre de nations au sein de l’euro rendrait extrêmement difficile toute réforme postérieure à l’adoption du traité de Maastricht. Depuis, les échanges touristiques ou commerciaux entre pays européens et avec le reste du monde ont certes été grandement facilités par la monnaie unique, mais a-t-elle pour autant tenu toutes ses promesses ?

Monnaie unique : l’impasse

En définitive, l’euro ne lutte que contre un seul « ennemi », l’inflation, au prix d’un niveau de chômage important et de politiques économiques inadaptées à la situation concrète de chaque pays. La priorité va au sauvetage des actionnaires des banques, malgré les déficits du budget des États et l’austérité pour la majeure partie de la population, qui se traduit par le recul de l’âge de la retraite, le repli des solidarités nationales, la privatisation des services publics, etc.

Lisez la suite sur le blog de Projets: il vous suffit de cliquer en haut d’article sur le lien hypertexte (souligné) YM.

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