François Hollande lance un nouveau Plan cancer : de l'obscurantisme !

Voici un nouveau plan cancer: plein de bonnes intentions, et toujours rien sur les médecines douces !

C’est même risible et si dérisoire: le focus du gouvernement est sur “l’inégalité devant le cancer” ! Ah bon, c’est scandaleux, ça, on est inégaux devant le cancer: diantre ! Lisez ci-dessous:
Les Français ne sont pas tous égaux devant la maladie. Les statistiques sont là pour le prouver : il y a deux fois plus de risques de mourir d’un cancer dans le Nord que dans le Sud de la France. Ou encore deux fois et demi plus de cas de cancers quand on n’a pas fait d’études comparé à un diplômé de l’enseignement supérieur. France Info 4/12/2012
Et rien sur les polluants environnementaux, bien entendu… Circulez, y’a rien à voir !

   En tant que citoyen, j’interpelle le gouvernement sur son autisme: en effet, les médecines douces sont efficaces, avec très peu d’effets secondaires, et immensément moins chères !

Alors pourquoi cette surdité obstinée et irrationnelle de la part du gouvernement ? Il est facile de pencher pour l’hypothèse selon laquelle il est pieds et poings liés avec les labos pharmaceutiques, non ? Sinon quoi ? Quelqu’un a une autre hypothèse, voire des explications ?…
Yves MICHEL

Pas de réponses

  1. gilles klein dit :

    Le problème à mon avis, n'est pas seulement la prise en compte des médecines douces, mais le non contrôle des éléments (arômes, additifs, qualité…) qui composent les plats industriels, ou des OGM dans l'alimentation…
    Et sous prétexte de faire de la pédagogie, c'est de nouveau les agences publicitaires multinationales qui vont être subventionnées pour créer des campagnes plus ou moins inutiles.
    Or la multiplication des cancers n'est pas en soi un problème de communication, mais de qualité de l'air (pollution), de packaging (influence des composants des contenants dans les contenus, des éléments additionnés dans les plats préparés ou ceux qui participent à l'alimentation des animaux (ogm…) ou qui sont utilisés dans l'agriculture intensive pesticides…).

  2. Michel Grisard dit :

    Cette attitude est le DÉNI des politiques et des scientifiques. (Définition de déni sur le Robert:"refus de reconnaitre une réalité dont la perception est traumatisante pour le sujet") C'est la remise en cause de leurs études, de leur façon de vivre et de penser, mais souvent c'est la remise en cause, de leur situation professionnelle, donc de leurs intérêts….
    Ce déni, ce fonctionnement est la cause de bien des problèmes qui touchent la biologie, l'agronomie, et en général la vie sur notre planète!

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